Archives par étiquette : Catalogne

Indépendance de la Catalogne : enquête sur les raisons de la crise

Indépendance de la Catalogne : Réinformation.Tv enquête sur les raisons de la crise et la main de Poutine, de la Russie et de la Chine :

Commentaires (3)

"L'extrême gauche qui milite pour l'arrivée massive de migrants" nous dit Armel.

C'est la signature même de l'Union Européenne et non de la Russie ou de la Chine. D'ailleurs quand ils défilaient les années passées (mais curieusement pas ces dernières semaines), c'était avec le drapeau de la Catalogne et de l'Union Européenne.

On retrouve cette même extrême gauche en France, jouant les intérêts de Bruxelles. Ou en Grèce avec Tsipras.

Armel Joubert des Ouches s'est fait manipulé. On divise pour mieux régner ! qui a intérêt à le faire sinon celui qui veut tuer les souverainetés…..

Rédigé par : Tonio | 26 oct 2017 09:42:19
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Une chose est bizarre. Avant, les indépendantistes manifestaient avec le drapeau européen et catalan. Puis ces derniers temps, ils supprimèrent l'européen. Et ce sont par contre les non indépendantistes qui se sont mis à le montrer. Pourquoi ?

Parce que cela n'était pas logique. L'Espagne est soumise aux directives européennes. La quitter n'arrangerait rien sauf d'aller vers plus de soumission envers Bruxelles. Il fallait le cacher. D'où cette disparition des 12 étoiles dans les manifestations indépendantistes.

On retrouve là la politique des euro-régions et l’objectif des redécoupages territoriaux comme en France :
https://www.youtube.com/watch?v=3OzGE5Kjalk

Rédigé par : Sophie | 26 oct 2017 10:00:51
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les indépendantistes affirment que la Catalogne restera dans l’euro….

Pourquoi donc demander alors

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Le risque serait que l’exemple de la Catalogne soit prétexte à renforcer le centralisme jacobin

Dans Monde & Vie, Eric Letty analyse l'affaire catalane. Extrait :

M"[…] La France, quant à elle, n’a sans doute pas à craindre, pour l’instant, la « contagion ». Constituant un ensemble solide, elle n’a pas la même histoire que l’Espagne et les mouvements séparatistes y restent marginaux ou minoritaires, y compris en Corse, où les autonomistes, en revanche, sont plus écoutés. Les indépendantistes commettent d’ailleurs une erreur en imaginant que leur culture particulière s’épanouirait mieux hors du cadre protecteur de la nation commune : elle se diluerait, au contraire, dans l’espace technocratique européen. Il faut ici en revenir à la définition que Charles Maurras, fervent partisan de la décentralisation, donnait de la nation : « le plus vaste des cercles communautaires qui soient, au temporel, solides et complets ». Pour sa part, la République, jacobine par nature et par réflexe, continue à se méfier de la permanence des « provinces historiques » dans les mémoires collectives, comme en témoigne le découpage aberrant des régions sous François Hollande, ou le refus de Manuel Valls d’admettre l’existence d’un « peuple » corse. Pour la France, le vrai risque serait que l’exemple de la Catalogne soit prétexte à renforcer ce centralisme, qui affaiblit l’identité nationale en étouffant les identités locales. À l’inverse, les rois de France, véritables bâtisseurs du pays, ne craignaient pas de parler de « leurs peuples » – au pluriel."

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La Catalogne restera-t-elle catalane et espagnole, ou deviendra-t-elle une république islamique ?

Extrait d'une analyse de Bernard Antony sur l'affaire catalane :

"[…] En France, la doctrine monarchiste incluait les idéaux régionalistes contre la centralisation jacobine, égalitariste, liberticide et niveleuse. Et ce n’est qu’avec la récupération gauchiste au milieu du XXe siècle que le régionalisme a pu être subverti en autonomisme fractionnel, voire en indépendantisme comme en Corse, ou en néo-jacobinisme occitaniste en Languedoc.

L’Espagne n’a pas connu les mêmes cheminements vers l’unité nationale que la France, unifiée depuis Charles VII grâce à Jeanne d’Arc par la continuité capétienne puis, hélas, par le centralisme jacobin éradicateur de cette diversité. Après le mariage de Castille et Aragon par celui de Ferdinand et d’Isabelle, l’unité de la péninsule ibérique, à l’exception du Portugal, intraitable sur sa souveraineté, fut réalisée. Mais son histoire fut aussitôt marquée par le règne à vocation universelle du flamand Charles Quint, certes roi d’Espagne mais simultanément empereur du Saint-Empire. La monarchie espagnole, fédérative, n’eut pas ainsi le caractère politique résolument national de celle de la France quel qu’ait pu être constamment l’entrelacs familial européen de notre dynastie capétienne avec ses reines d’origine étrangère, de Blanche de Castille mère de Saint Louis à Marie-Antoinette d’Autriche, la reine martyrisée, en passant par celles venues de l’Italie, d’Autriche ou de Pologne.

Longtemps, dans la continuité des anciens royaumes constitués ou reconstitués après la Reconquista (Léon, Castille, Asturie, Navarre, Aragon, Valence, Grenade…) et fédérés par les deux couronnes (Castille et Aragon), on parla « des Espagnes » et non de « l’Espagne ». Ainsi Ferdinand VII se proclamait-il

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Référendum en Catalogne : pourquoi le gouvernement s’est-il décrédibilisé ?

De Marie de Lisle dans Présent à propos du référendum en Catalogne :

16253519-referendum-en-catalogne-des-centaines-de-blesses-et-de-graves-violences-policieres"Dans d’autres Etats, comme en France en 2005, on aurait laissé les gens voter pacifiquement, avant de s’asseoir sur le résultat du référendum. En Espagne, ça n’a pas été la solution retenue par les autorités madrilènes ce dimanche 1er octobre. Des violences policières ont émaillé la journée de vote sur l’autodétermination de la Catalogne. Dans plusieurs bureaux de vote, les Catalans ont été empêchés de voter – le référendum étant illégal, c’était la raison invoquée par Madrid – et des urnes retirées par la police. Il y aurait eu plus de 800 blessés, selon le ministère de la Santé de Catalogne. A certains endroits, on a aperçu la Guardia Civil (police nationale) se quereller avec la police catalane, voire avec les pompiers, qui formaient un cordon de sécurité protégeant les votants. Les réseaux sociaux ont fait circuler des images choquantes de personnes âgées et de femmes ensanglantées, d’hommes traînés à terre, et des vidéos montrant des policiers donner de la matraque sur des manifestants pacifiques.

Certains se sont élevés contre ces violences « indignes d’un Etat démocratique ». Voire, comme Julian Assange – fondateur de WikiLeaks – ont demandé l’application de l’article 7 du traité de l’UE, qui prévoit la suspension de l’Etat membre qui use de la force militaire contre sa population.

Des militants ont entonné des chants indépendantistes lors du scrutin, la foule, massée dans la rue de Barcelone, a scandé « Nous n’avons pas peur. » Une chose est certaine : Madrid a

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Du sang et des urnes en Catalogne : l’analyse de Jacques Sapir

Lecture intéressante des événements de ce jour : 

"Les incidents qui ont émaillé le “referendum” sur l’indépendance de la Catalogne sont de très mauvais augure. On ne peut pas, sans une émotion et une légitime colère, voir des manifestants pacifiques agressés par les forces de police, qui ont fait plusieurs dizaines de blessés. On ne peut pas, non plus, rester insensible à la vue de ces urnes confisquées, ou jetées à terre par ces mêmes forces de police. Ces incidents ne peuvent que radicaliser encore plus la revendication d’indépendance, et ils témoignent d’une perte de légitimité du gouvernement de Madrid. Car, l’histoire, et en particulier celle du XXème siècle, pèsent sur les relations entre Madrid et Barcelone. On ne peut ici faire abstraction de la Guerre Civile et des années de répression du temps du Franquisme.

On peut se demander d’où vient cette revendication à l’indépendance. Car, au début des années 2000, les partisans de l’indépendance étaient clairement minoritaires. Il ne semble plus qu’il en soit ainsi. J’avais d’ailleurs organisé, le 19 septembre dernier, un débat dans l’émission que j’anime sur Radio-Sputnik entre Gracia Dorel-Ferré, historienne spécialiste de la Catalogne et Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) sur les questions ibériques (Amérique latine et Espagne)[1]. Ce dernier insistait sur le fait que les refus répétés du gouvernement central espagnol d’accorder à la Catalogne ce que le Pays Basque, voire la région de Valence, avaient obtenus avait conduit à une radicalisation du sentiment autonomiste

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Indépendance de la Catalogne : coalition des gaucho-libertaires, des marxistes, des islamistes et des séparatistes

Lu sur Réinformation.tv :

6a00d83451619c69e201b8d2aae8ab970c-800wi"Quel est le point commun entre Younès Abouyaaqoub, le tueur islamiste des Ramblas, Arnaldo Otegi, le marxiste et ancien membre de l’ETA à la tête du parti séparatiste d’extrême gauche basque EH Bildu, Nicolás Maduro, le président-dictateur, également marxiste, du Venezuela, Pablo Iglesias, le chef du parti espagnol d’extrême gauche (financé à l’origine par Chávez puis Maduro) et les indépendantistes catalans ? Leur engagement, à des degrés divers, en faveur d’un référendum d’autodétermination en Catalogne. A cette coalition des gaucho-libertaires, des marxistes et des séparatistes, il faut ajouter, comme dans les années 1930, les nationalistes basques de centre droit (PNV).

D’après la mère du terroriste islamiste des Ramblas qui a parlé au journal italien Corriere della Serra, Younès Abouyaaqoub se sentait catalan et était favorable à l’indépendance de la Catalogne. Il avait même fait du travail bénévole en faveur du « Oui » au référendum illégal prévu pour le 1er octobre. Surprenant ? Pas du tout, cela fait des années que les séparatistes catalans encouragent l’immigration musulmane, font obstacle à la lutte contre l’immigration illégale menée par la police espagnole dans leur région et ferment les yeux sur l’activité des très nombreuses mosquées salafistes.

On ne rappellera jamais assez les mots prononcés en 2010 par Abdelwalhab Houizi, imam de la mosquée Ibn Hazn de Lérida, devant des fidèles musulmans (l’enregistrement avait été diffusé sur Internet) : « Ils [les indépendantistes catalans] cherchent notre soutien pour obtenir des votes, mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que quand ils nous

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Manifestation pour l’indépendance de la Catalogne : pour devenir une enclave islamiste ?

Les Catalans ont manifesté lundi dernier à Barcelone lors de la Diada, qui commémore le 11 septembre 1714, date de la dernière défense de Barcelone prise ensuite par les troupes du roi Felipe V, pour revendiquer l'indépendance de leur région, à trois semaines d'un référendum d'autodétermination interdit par les institutions espagnoles.

Un contact m'envoie ces photos prises sur place :

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