Archives par étiquette : boulot

Du boulot pour Marlène Schiappa

960x614_bernard-villardiere-presente-dossier-tabou-m6Plutôt que de militer pour priver des enfants de père, le ministre de l'égalité devrait se pencher sur le sort des femmes dans certains quartiers.

M6 diffusera le 1er octobre un numéro de son magazine d’information Dossier Tabou consacré aux oppressions dont les femmes sont victimes au quotidien, intitulé « Harcèlement sexuel, les femmes n’en veulent plus ». Ce documentaire, signé Valérie Rouvière et présenté par Bernard de La Villardière, évoquera différentes formes d’oppression dont les femmes sont victimes au quotidien, dans la rue ou sur leur lieu de travail.

  • Le harcèlement de rue

Les images sont tournées en caméra cachées. Une dessinatrice de 28 ans se promène dans Paris (on reconnaît Barbès) et son parcours est fréquemment interrompu par des passants. Un homme l’invite à boire un café, un autre lui demande une cigarette et lui dit qu’elle est mignonne, un troisième lui explique que « l’homme est fait pour chasser » et glisse : « Ce soir, vous serez pour moi ». Autre balade dans la rue, cette fois-ci le soir. Le commentaire avance que la jeune femme est invectivée cinq fois en cinquante secondes : « J’aime ton style », « T’es mignonne », « Tu cherches quelque chose ? »… « Je ne vais pas répondre, sinon, j’en aurais pour toute la nuit », s’agace la jeune femme. La situation est d’autant plus insupportable pour cette Parisienne qu’un soir, un homme s’est jetée sur elle dans le hall de son immeuble. Elle a réussi à se débattre et à faire fuir son agresseur, mais depuis, elle est sur le qui-vive. La voix off précise que « les femmes

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Crèches : le Conseil d’Etat donne du boulot aux juristes

Yves Daoudal commente la (non) décision du Conseil d'Etat :

Capture d’écran 2016-11-09 à 18.46.08"le Conseil d’Etat édicte (logiquement) qu’on peut installer une crèche de Noël à condition que ce ne soit pas une crèche de Noël (conformément à la laïcité).

Plus précisément, il donne quatre critères de légalité. Il faut tenir compte :

1- du « contexte de l’installation », qui doit être « dépourvu de tout élément de prosélytisme ». Rien ne doit indiquer qui est qui, ni pourquoi ni comment.

2- des « conditions particulières de l’installation ». Les « conditions particulières » sont encore soulignées dans la suite du texte, sans qu’on nous dise de quoi il s’agit. Ça donnera du travail aux avocats…

3- de l’existence ou de l’absence d’usages locaux. En bref il est interdit d’installer une crèche de Noël là où ce n’est pas une coutume immémoriale.

4- du lieu de l’installation. Ce ne peut pas être dans un bâtiment siège d’une collectivité publique ou d’un service public (donc dans une mairie), « sauf si des circonstances particulières permettent de lui reconnaître un caractère culturel, artistique ou festif »… Et dans les autres emplacements publics on peut installer une crèche de Noël, « sauf si elle constitue un acte de prosélytisme ou de revendication d’une opinion religieuse ».

Bref on en est toujours au même point, conformément au respect de la loi de 1905. On peut éventuellement installer une crèche de Noël, à condition de pouvoir prouver qu’elle ne fait pas référence à Noël."

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Notre boulot c’est d’accélérer l’écroulement de l’idéologie

Martial Bild et les sociétaires de l’émission Bistro Liberté reçoivent la présidente de La Manif pour tous Ludovine de La Rochère. Ils débattent de la primaire des droites, du dernier livre d’Eric Zemmour et de la création de 10 000 nouvelles places de prison.

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Du boulot pour les “décodeurs” du Monde

En effet, il s'agit de décoder les désinformations cachées dans cet article du Monde consacré à l'accouchement sous X, et notamment ceci :

"Une des rares fois où j’ai pris la parole de manière publique à ce propos, c’était lors des manifestations contre le mariage pour tous. Les opposants à la gestation pour autrui et à la procréation médicalement assistée prétendaient que si des homosexuels adoptaient un enfant, sans qu’on sache qui était le géniteur, cela reviendrait à lui ­voler son identité, ce qu’ils jugeaient inacceptable. Mais c’est déjà le cas pour les ­enfants nés sous X, ça n’a rien à voir avec l’homosexualité… Ça m’a ulcérée d’entendre ça, du coup j’ai publié un texte sur mon profil Facebook, où je racontais mon histoire."

Les "décodeurs" du Monde n'auront pas beaucoup de mal pour montrer que cet argument de vol d'identité n'apparaît pas dans les argumentaires de La Manif Pour Tous.

En revanche, l'auteur de ce témoignage aurait pu encourager les jeunes filles enceintes à recourir à l'accouchement sous X plutôt qu'à l'avortement.

"J’ai très peu d’informations sur ma mère naturelle. Je sais simplement qu’elle était très jeune quand je suis née, autour de 15 ans, et qu’elle m’a confiée aux services de la DDASS. Quand je suis arrivée chez mes parents, j’avais trois prénoms, qu’elle m’a sans doute donnés : ­Sophie Graciane Murielle. Comme je réagissais déjà à ce dernier – probablement celui qui était utilisé à la pouponnière –, mes parents l’ont gardé. Voilà. En tant que femme, je respecte

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Purge des militants FN au GODF : il y a encore du boulot

Lu dans Minute :

"Aux élections départementales, Irina Mérel s’est portée candidate dans le canton de Mamers, dans la Sarthe, sous les couleurs du Front national. […] Dès le 9 mars, sa candidature étant connue, le vénérable de la loge « La Fidélité » située à Alençon, dans l’Orne, à une trentaine de kilomètres de là, ayant pris connaissance de la candidature de Mme Mérel, a sommé de s’expliquer… M. Mérel! « Minute » a pu se procurer en exclusivité les courriels reçus par Jacques Mérel, qui, lui, n’était candidat nulle part. Certains extraits constituent des morceaux de choix de sacro-sainte tolérance « républicaine ». On y découvre ainsi qu’en raison des « valeurs historiques du FN (antisémitisme, négationnisme (sic!), racisme, xénophobie, antiuniversalisme et anti-maçonnisme », et dans la mesure où « le Grand Orient de France n’admet pas dans ses locaux de candidats ni de militants ou de sympathisants (re-sic) du FN », « les locaux du GODF sont fermés à Irina ». […]

Le vénérable maître s’adresse ainsi à son frère Jacques Mérel: « Je te demande donc de me dire sincèrement si tu es toi militant ou sympathisant du FN. Si c’est le cas, je ne te cache pas qu’il ne sera pas envisageable que tu continues à maçonner à la Fidélité et au GODF. » Excédé par la tournure des événements, Jacques Mérel en a profité pour faire son « coming-out » et a révélé au vénérable, dont on imagine la stupeur consternée, qu’il était

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Ou tu avortes ou tu perds ton boulot

Cela se passe comme ça en Espagne :

A"Le message est simple : c’est celui qu’entendent des milliers de femmes en Espagne où une part importante des « interruptions volontaires de la grossesse », comme on l’appelle dans la loi, ne sont que le résultat des pressions des employeurs. C’est un cri d’alarme que lance la Fundación Madrina (Fondation Marraine) qui œuvre pour aider les femmes et les mères qui risquent « l’exclusion », rapporte Infocatolica. Sur les 4.000 femmes par an aidées par la fondation, 80 % ont un problème relatif à l’emploi. Et sur ces 80 %, la moitié sont précisément en difficulté en raison d’une maternité.

La crise aidant, il y a un véritable « harcèlement » à l’égard de la maternité. Pour Conrado Giménez, président de la fondation, l’une de ses conséquences les plus claires est l’avortement : « Il y a une relation de cause à effet très directe. En temps de crise, les gouvernements approuvent des lois pour augmenter le recours à la contraception et ils diminuent les aides à la maternité. » Les entreprises considèrent les mères qui travaillent comme moins rentables, surtout celles qui ont des enfants de moins de trois ans. […]

Ce sont notamment les PME et les multinationales, mais aussi l’administration et le secteurs des médias où les conventions collectives sont très protectrices, qui pratiquent de manière explicite ou implicite ce « harcèlement » […].

Destiné à faire pression sur les femmes enceintes, le harcèlement vise aussi à en faire des « exemples » pour leurs compagnes qui

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