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La loi est au service du bien commun de la société, sinon elle n’est plus légitime

Lu dans Les 4 Vérités :

Capture d’écran 2018-05-15 à 21.53.04"Comme après chaque attentat, dans les heures qui ont suivi l’assassinat au couteau d’un Français par un Tchétchène islamiste, nous avons assisté à un pathétique échange politicien. D’un côté, la droite, pour une fois unie, de Marine Le Pen à Laurent Wauquiez, a critiqué l’inaction des pouvoirs publics et réclamé des changements législatifs. De l’autre côté, la gauche, gouvernement en tête, a réclamé l’unité nationale (c’est si commode, la nation: on s’en moque éperdument, sauf quand elle peut neutraliser toute opposition!) et a déclaré que, la France étant un État de droit, on ne pouvait pas changer la loi.

C’est absurde. Il est évident que, si la loi ne nous permet pas de faire la guerre efficacement (puisque tout le monde affirme que nous sommes en guerre, sans avoir le courage de dire contre qui), il faut changer la loi. Les Romains, dont nous tenons l’essentiel de notre droit, avaient un mot bien connu pour cela: Salus populi suprema lex. La loi est au service du bien commun de la société. Si la loi entraîne la disparition de la société, elle n’a plus aucune légitimité, ni même aucun sens. Je comprendrais que le gouvernement réponde que les mesures proposées par la droite seraient inefficaces. Je ne comprends pas qu’il réponde que ce n’est pas possible, parce que notre arsenal juridique s’y oppose. Je comprends peut-être moins encore les appels de Benjamin Griveaux à l’unité nationale. On ne peut exiger l’unité nationale que pour défendre la

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Il est bien plus facile de lutter pour l’intégration scolaire dans une ZEP que dans une zone rurale

Tribune de Nicolas Pécari dans l'Incorrect à propos du nouveau plan Borloo en faveur de la banlieue :

Images-5"Chacun sait s’il n’est pas tartuffe que les moyens financiers ne font pas tout, bien au contraire, et que les fonds engagés jusqu’alors n’ont rien changé à la situation. Jean-Louis Borloo est à l’image de ce marin qui écope sa barque alors qu’elle prend l’eau de toutes parts. Elle finira par couler. Pendant ce temps nos zones rurales sont délaissées par les gouvernements successifs et leur voix ne semble pas porter jusque dans les arcanes du pouvoir. Le « focus » sur les problèmes relatifs aux banlieues est un vieux serpent de mer qui, depuis les années 80, c’est-à-dire l’époque où le modèle d’intégration à la Française a commencé à prendre l’eau, rythme l’indécision du pouvoir politique.

L’idéologie multiculturaliste s’en est mêlée et a pris le pas sur l’impératif d’unité nationale créant une société ghettoïsée et morcelée. Le fameux mot du général De Gaulle « on peut assimiler des individus, pas des peuples » prend alors tout son sens. Car c’est bien ici le sujet fondamental, tous ces « plans banlieues » ne vont pas en réalité dans la bonne direction, les moyens financiers sont impuissants face à cette impossible intégration, comment peut-on « en même temps » vouloir intégrer ces territoires et préserver leur identité culturelle et/ou religieuse bien souvent en contradiction avec nos lois (un tiers des musulmans plaçant les préceptes du Coran au-dessus des lois de la République) ?

Ces financements dithyrambiques sur les banlieues sont communs à la

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Karl Marx est bien le théoricien des crimes faits par les dictatures communistes

De Nicolas Lecaussin :

Unknown-7"A l’occasion du bicentenaire de la naissance de Marx, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a inauguré à Trèves la statue de l’auteur du Capital offerte par le gouvernement chinois. Pour Juncker, « Marx n’est pas responsable de toutes les atrocités dont ses héritiers supposés doivent répondre ». C’est mal connaître l’histoire : Marx est bien le théoricien des crimes faits par les dictatures communistes (et pas seulement …)

Je me souviens très bien des cours de socialisme scientifique qu’en Roumanie on devait suivre obligatoirement au lycée (et aussi à l’université). Ce cursus faisait partie de l’enseignement politique qui contribuait à notre endoctrinement idéologique. Ce qu’on nous apprenait, c’était la théorie marxiste-léniniste. Généralement, on profitait de ces séances pour somnoler, jouer aux cartes en cachette sous notre banc, ou l’on attendait tout simplement, stoïquement, la bien méritée sonnerie salvatrice annonçant la récréation. A l’époque, j’étais encore très loin de réaliser que toutes ces inepties autour du matérialisme historique, de la lutte des classes, de la dictature du prolétariat ou de la fin du capitalisme avaient condamné des peuples entiers à la misère, à l’enfermement et à la mort tout en obtenant un extraordinaire retentissement en Occident auprès de la majorité des intellectuels. Les bêtises qu’on nous débitait plusieurs fois par semaine étaient bien tirées de la « pensée » marxiste-léniniste qui avait été appliquée à la lettre dans notre pays communiste. Car, contrairement à ce qu’ont pu soutenir les nostalgiques du communisme après l’effondrement de celui-ci en 1989, les

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Les écoles Espérance banlieues respectent bien… les valeurs de la République

720422Le 26 décembre 2017, le député Adrien Quatennens (France Insoumise – photo) posait une question écrite au ministère de l'Education nationale mettant en cause la conformité des enseignements dispensés au sein du réseau Espérance banlieues avec les valeurs de la République. Le 1er mai, le ministère de l'Education nationale répondait par écrit :

« À la rentrée scolaire 2017, la « Fondation Espérance banlieues » coordonne un réseau scolarisant environ 400 élèves dans 11 écoles élémentaires, dont 5 auxquelles est adjoint un collège, soit 16 établissements. Il s'agit d'établissements scolaires privés qui ne sont pas liés à l'État par contrat, ou « hors contrat », et dont le régime juridique constitue un point d'équilibre entre au moins deux droits constitutionnellement reconnus. La liberté de l'enseignement ne permet d'imposer aux établissements scolaires privés hors contrat ni la méthode ni le rythme prévus par les programmes officiels pour acquérir tous les domaines du socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Néanmoins, le droit à l'instruction impose à ces établissements non seulement de faire en sorte que, à 16 ans leurs élèves aient acquis tant ce socle que les valeurs de la République, mais aussi de faire partager à leurs élèves ces valeurs tout au long de leur scolarité, dans le but d'en faire des citoyens. S'agissant de l'ouverture des établissements privés hors contrat, la question suggère que la loi conditionne cette ouverture à « la levée de tout doute quant à la conformité des enseignements qui y sont dispensés ». Si le

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Ces migrants bien aimés

Lu ici :

Unknown-4"Petite histoire d’une école catholique à Paris (Franklin) :

Mon fils de 12 ans (le mien) est revenu avec le devoir suivant donné à toute la classe :

«  Trouvez une photo de migrants. Vous la présenterez et vous direz pourquoi elle vous a particulièrement ému. »

Je l’ai un peu aidé…

Il est revenu en cours avec une photo d’un défilé de la Légion Étrangère et les commentaires suivants  :

« 180 nationalités différentes dans la Légion, tous immigrés et ce qui m’a ému, c’est qu’ils sont venus pour servir la France. Et aussi qu’entre eux ils ont une vraie solidarité, quelque soit la race, la religion ou la nationalité. Un exemple d’intégration réussie ! »

Succès garanti !

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L’écologie, c’est bien… sauf pour l’homme ?

Blanche Streb est docteur en pharmacie. Après avoir travaillé douze ans en recherche et développement dans l'industrie pharmaceutique, elle est aujourd'hui directrice de la formation et de la recherche pour Alliance VITA. Elle vient de publier Bébés sur mesure, le monde des meilleurs (Artège, 2018). Extrait d'un entretien au Figarovox :

XVMecf4efd6-44b0-11e8-a18d-c12fdf4e8e03-140x200En fait, Blanche Streb, vous êtes à la mode: vous prônez en quelque sorte un retour au bio, sans colorants ni conservateurs, contre la tentation des OGM que sont les «bébés sur mesure»…

Je prône surtout un retour au bon sens humain, qui heureusement n'est jamais très loin lorsque les enjeux sont clairement et globalement exposés. Mais votre comparaison est intéressante. Vous évoquez l'écologie, or de nos jours il y a une prise de conscience incontestable des dégâts que la fascination de l'homme pour certaines technologies ou l'absence de respect de la nature ont pu engendrer. La même prise de conscience sur l'état d'urgence éthique dans lequel nous sommes devient incontournable, vitale! Aujourd'hui, l'homme s'octroie le droit de manipuler la vie, dès son commencement. Des bébés génétiquement modifiés sont nés, en Ukraine, au Mexique, en dépit de tout principe de précaution. Préoccupant!

Vous écrivez que «la France est devenue un pays eugéniste». Quoi, déjà?

En effet, osons regarder cette vérité en face: en France, malheureusement, est né et se répand un nouvel eugénisme, technique, consensuel, démocratique et bientôt… chronique, si notre société continue de s'y acclimater. La FIV a rendu l'embryon «disponible», sous l'œil du biologiste, et inévitablement «un

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Les fonctionnaires français sont bien informés de la réalité accablante de l’immigration

Extrait d'un entretien de Douglas Murray, écrivain et journaliste britannique qui vient de publier "L'étrange suicide de l'Europe" qui connaît le même succès que l'ouvrage d'Eric Zemmour sur Le Suicide français, dans Le Figaro :

Capture d’écran 2018-04-19 à 18.33.33

Commentaires (2)

Désolé, mais le problème ne vient absolument pas des politiques. Le problème vient des Français qui votent…

Rédigé par : Beffroi | 19 avr 2018 19:12:59
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C'est bien trop gentil, cela prétend que les décideurs politiques n'ont pas organisé ce suicide. Ce sont des traîtres et depuis de très nombreuses décennies. Je pense que déjà la Renaissance a suscité ce genre de traîtrise, il n'y a qu'à voir l'alliance contre nature de François Ier avec le Turc. Cinq siècles de traîtrises grandissantes, et nous avons ce résultat, il ne nous reste plus que des ruines, l'autorité est entièrement aux mains des traîtres, les juges et les médecins "tuent" les innocents et "innocentent" les assassins, les administrations persécutent leurs administrés et pour ce faire font rentrer leurs bourreaux par centaines de milliers etc. Tout ceci est cohérent de Vincent Lambert à l'avortement, de Sébastien Jallamion à Arnaud Beltrame, des colonnes infernales aux colonnes de migrants. Pourquoi ne pas dire la chose comme elle est?

Rédigé par : Pierre Ribette | 19 avr 2018 19:19:28
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Viviane Lambert : « Vincent va bien ! »

Viviane Lambert est décidément la femme de tous les courages. Voilà quatre jours qu’elle connaît la décision de mise à mort de son fils prise par le Dr Vincent Sanchez, gériatre et responsable des soins palliatifs au CHU de Reims. Quatre jours qu'elle rend visite à Vincent, cérébrolésé et tétraplégique, qui est pour ainsi dire emprisonné depuis cinq ans dans une chambre habituellement fermée à clef, véritable otage du débat sur la « fin de vie », avec au cœur ce terrible fardeau d'une euthanasie annoncée. Et pourtant, Viviane Lambert a trouvé l'énergie de répondre aux questions de reinformation.tv, et même de dire que « Vincent va bien ».

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