Archives par étiquette : bien

Succès pour la Nuit du bien commun

Le 27 novembre s’est tenu, dans le théâtre Mogador du neuvième arrondissement de Paris, la Nuit du Bien commun. François Billot de Lochner raconte :

R"Trois jeunes gens décident d’organiser une soirée exceptionnelle de dons, en réunissant le plus grand nombre possible de donateurs autour de la présentation de quinze projets soumis à un processus de sélection particulièrement rigoureux, et ayant pour objectif de favoriser le Bien commun. Leur action est totalement bénévole. Elle est évidemment tournée vers le Bien. Il en est de même pour les quinze personnalités ayant accepté de participer financièrement à l’organisation matérielle de la soirée, mais aussi d’aider par leurs conseils les trois jeunes talents évoqués ci-dessus. Leur action est également très bonne. Incontestablement, le Bien est à l’honneur.

Le choix du théâtre Mogador n’est pas neutre. Le lieu est d’une grande beauté, et le millier de participants à cette soirée d’exception se sont parés de leurs plus beaux atours. Nous sommes dans l’exacte logique de Mère Teresa, qui répétait souvent qu’il fallait être le plus beau possible pour s’occuper des mourants de la rue : cela était la meilleure façon de leur montrer le plus grand respect. Les donateurs potentiels ne s’y sont pas trompés. Ils ont voulu, pour participer par leur présence à cette soirée du Don, être en harmonie avec le Bien promu par cette soirée. Beauté du lieu, comme des participants.

Quant à la Vérité, elle s’est exprimée par l’authenticité des quinze associations demandant à tour de rôle

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Les écolos nous font bien marrer… ou parrer ?!

MLa dernière lubie de ces idéologues, qui ont l'air de s’ennuyer grassement, est de renommer la journée du Patrimoine en « Journée du Matrimoine et du Patrimoine ».

L’élue EELV Joëlle Morel parlait au nom du groupe au Conseil de Paris :

«L’égalité entre femmes et hommes dans les arts et dans la culture passe par la revalorisation de l’héritage des femmes artistes et intellectuelles d’hier. Notre héritage culturel est composé de notre patrimoine, héritage des pères et de notre matrimoine, héritage des mères. Le matrimoine est constitué de la mémoire des créatrices du passé et de la transmission de leurs œuvres ». « Nous souhaitons que la ville utilise ces journées pour intégrer à notre héritage commun les femmes et leur production ».

Le président du groupe UDI-MoDem a rétorqué :

« Après l’écriture inclusive, il serait temps que le Conseil de Paris s’occupe des rues de Paris, du boulevard des Capucins et Capucines, ou celui des Italiennes et Italiens, de la rue des Franches-Bourgeoises, ou de la rue des Entrepreneuses Entrepreneurs, etc. On est très impatient en tout cas de découvrir leur prochain vrai combat pour Paris. Ils ont raison de s’attaquer aux vrais sujets, c’est une attente forte des Parisiens. En tout cas, ce sera sans nous ! » « Allons enfants de la matrie… Au secours… Ce n’est plus la langue française qui est en danger, c’est l’esprit qui est atteint ! Revendiqueront-ils la maternité de toutes (sic) ces vœux absurdes ? ».

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La casuistique ne s’est jamais aussi bien portée

Selon Thibaud Collin, qui analyse le petit livre « Une morale souple mais non sans boussole » des Pères Alain Thomasset et Jean-Miguel Garrigues, le premier jésuite et le second dominicain, qui se veut une réponse aux dubia des cardinaux. Le père Thomasset est déjà connu de nos lecteurs pour contester certains aspects du magistère de l'Eglise (voir ou ). Extrait :

C"[…] En refermant le livre, force est de constater que ces « dubia » n’ont pas disparu. On pourrait même dire qu’ils sortent, malheureusement, renforcés tant les arguments utilisés pour les dissiper produisent l’effet inverse. Il ne s’agit certes pas de s’en réjouir car le doute est une indétermination douloureuse de l’esprit. Et la matière concernée ici, la vie morale et sacramentelle des fidèles, est suffisamment grave pour estimer que la charité porterait à les dissiper de toute urgence. Comme on le sait, le Saint-Père n’a pas encore jugé bon de consentir à poser un tel geste.

En attendant la détermination pontificale, le débat continue et la division croît. Et plus le temps passe, plus il est clair que la réception d' »Amoris laetitia » va croiser les 50 ans d' »Humane vitae » et les 25 ans de « Veritatis splendor ». Or l’encyclique de Jean-Paul II répondait aux objections adressées à l’encyclique de Paul VI en remontant à leurs racines les plus profondes. Or lorsqu’on lit aujourd’hui nombre de textes consacrés à « Amoris laetitia », on a l’impression que l’histoire

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Une croix sur une statue de Jean-Paul II, c’est mal. 2,8M€ d’argent public pour une mosquée, c’est bien

La laïcité à la française c'est l'allahïcité…

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C’est bien, d’être de gauche. On peut mettre ses neurones sur off

De Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire :

"Ça doit être sympa, d’être de gauche. D’être du côté des gentils, des bons, du bien, de ceux qui ont toujours raison.

Christine Boutin vient de se retirer de la politique. Beaucoup de remerciements, bien sûr, mais il faut lire, aussi, les injures que cette annonce suscite. Il faut voir les seaux d’immondices que des anonymes, bien planqués derrière les volets occultants des réseaux sociaux, lui déversent sur la tête. Comme à chacune de ses interventions, d’ailleurs. Et elle, stoïque, ne répond rien. Peu ou prou comme Ludovine de La Rochère, et avec le même flegme, elle subit quotidiennement les flèches hargneuses, graveleuses, misogynes, ordurières, insultantes… de ceux-là qui arborent, deux tweets plus bas, le plus sérieusement du monde, le hashtag #BalanceTonPorc. Si Christine Boutin devait balancer tous les porcs qu’elle a, malgré elle, côtoyés, il ne suffirait pas d’une journée.

C’est chouette, d’être de gauche. On peut être schizophrène, de la plus grossière mauvaise foi… et se sentir dans son bon droit.

On dénonce, donc, le harcèlement sexuel, avec des airs douloureux de rosière outragée, mais – on ironise – « faut-il que vous ayez le front bas et l’esprit puritain ! » – on s’indigne avec effroi – « Goebbels, va ! » – si vous suggérez qu’on pourrait commencer par balancer (à la poubelle ou, en tout cas, hors de l’espace public) ces « œuvres d’art » autoproclamées imposant au passant un regard aussi poétique sur la femme et la sexualité que le « vagin de la reine », le

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Au lieu de réformer et de précariser le monde du travail, l’Etat ferait bien de simplifier la réglementation du droit commercial et fiscal

Lu sur le blog de la CFCT Métallurgie des Yvelines :

"les CSP supérieures auraient tendance à quitter le navire France et à accélérer la perte de notre rayonnement international. La remarque qui m'a été faite est que, de toutes façons, les gens qui ont du ressort et une qualification suffisante partent de France non pas pour des raisons de politique familiale mais parce que la France ne fait RIEN pour les encourager à maintenir et développer leur créativité sur place.

Exemple a été donné de l'entreprise LightVision, fondée et dirigée par Daniel Aït : une idée géniale, relayée par la presse (Science et Avenir, TF1) et par OSEO de lunette pour personnes atteintes de DMLA. Cette entreprise, malgré la volonté acharnée de son créateur, a fini par trouver un terreau de développement en Chine où les autorités ont fait tout ce qu'il fallait en termes de logistique et de simplification administrative, pour l'attirer. Et la France? Rien. Sans doute au nom de l'égalité républicaine devant la loi – égalité que même les très démocratiques Suisses savent tordre sous forme d'agréments fiscaux. Alors au lieu de réformer et de précariser le monde du travail, l'Etat ferait bien de simplifier la réglementation du droit commercial et fiscal, et de "promouvoir" les entrepreneurs au lieu de "démouvoir" les salariés….

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Immigration et bien commun

Comment la présence de moins de 50 immigrés empêche à 8000 étudiants de suivre leurs cours :

"Dimanche soir, le président de l’Université de Reims Champagne-Ardenne (Urca), Guillaume Gellé, a annoncé que «l’établissement resterait fermé jusqu’à nouvel ordre» après qu’une quarantaine de migrants se sont installés dans le parc universitaire. «Je ne pouvais plus assurer la sécurité de tous, que ce soit celle des étudiants ou celle des réfugiés. Parmi eux, on dénombre une quinzaine d’enfants, dont certains ont moins de 5 ans. L’université ne pouvait pas fonctionner normalement face à cette occupation illégale. Tant que les conditions de sécurité ne seront pas rétablies, l’accès aux locaux de l’université restera interdit et les cours suspendus», a-t-il écrit dans un arrêté d’interdiction."

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L’association SOS Chrétiens d’Orient, bien accueillie dans tous les pays du Proche-Orient

Benjamin Blanchard, co-fondateur de SOS Chrétiens d’Orient, est interrogé dans le Magazine. Extrait :

"Vous êtes, parfois, la cible de critiques. Comment êtes-vous perçus au Moyen-Orient et en France?

Nous sommes bien accueillis au Proche-Orient, dans tous les pays. Nous ne nous mêlons pas de politique; nous sommes là pour aider et nous faisons les choses légalement. Nous ne rentrons pas illégalement dans un pays, quel qu’il soit. En France, il y a deux types de critiques. L’une, parce que nous travaillons en Syrie; cela a été perçu comme une prise de position politique du seul fait d’y aller. Mais cela ne nous a pas empêchés de travailler au pays du Cèdre avec des gens qui ont combattu la Syrie pendant l’occupation syrienne.

Pour nous, c’est une accusation à tort. Nous ne prenons pas position. Le deuxième type d’attaques concerne mon parcours personnel en tant qu’ancien militant de droite. Mais en tant qu’association, nous n’avons de liens politiques avec aucun parti.

Quel avenir pour les chrétiens d’Orient?

C’est différent selon les pays. En Irak, la situation est très difficile, à cause de l’instabilité et du chaos qui règnent même après Daech. Mais ailleurs, je pense qu’il y a un avenir, peut-être différent de ce que nous avons connu dans le passé, surtout à cause de la diminution du nombre de la communauté. Les chrétiens d’Orient, et en général tous les chrétiens, doivent, d’une part, conserver leur identité et leur foi et, d’autre part, adopter une politique d’ouverture, car nous ne

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Le bien commun, grand oublié des politiques immigrationnistes

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

"Comme beaucoup de lecteurs le savent, je suis un catholique pratiquant et je n’aime donc guère l’idée de critiquer un message pontifical.

Malheureusement, des raisons mo­rales graves m’obligent à m’opposer au message du Pape pour la 104e journée des migrants, publié le 15 août dernier. Je note d’abord que cette publication (fort peu urgente, puisque ladite journée sera la 14 janvier prochain) a eu lieu dans le contexte de la vague d’attentats qui a frappé l’Espagne et l’Europe. Beaucoup de lecteurs en ont déduit – à tort ou à raison, mais personne, à Rome, n’a fait le moindre effort pour nous convaincre que c’était à tort – que ce message était une réponse à ces attentats.

Or, le Pape déclare dans ce message : « Le principe de la centralité de la personne humaine, fermement affirmé par mon bien-aimé prédécesseur Benoît XVI, nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale. » La référence à Benoît XVI (Caritas in Veritate n° 47) ne dit pas ce que le Pape François y lit. Et c’est logique, car ce principe est tout bonnement monstrueux.

Évidemment, il est souhaitable que l’Église défende la dignité de la personne humaine. Mais prétendre que cette dignité « nous oblige à toujours faire passer la sécurité de la personne avant la sécurité nationale » est absurde. Si c’était vrai, il faudrait donc sacrifier des millions de personnes à une seule, puisque la sécurité

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