Archives par étiquette : bien

Au lieu de se focaliser sur les génocides à l’étranger, il serait bien qu’on se penche sur notre propre histoire

Les députés Marie-France Lorho, et Emmanuelle Ménard vient de déposer une proposition de loi visant à faire reconnaître officiellement le génocide vendéen. Emmanuelle Ménard déplore que cet épisode de l’Histoire de France soit toujours passé sous silence ou déformé dans les manuels scolaires, et voudrait que toute la vérité historique soit faite sur le sujet :

"La repentance n’est pas du tout mon genre. Je suis, d’ailleurs, plutôt contre les lois mémorielles. Ce n’est pas du tout le but de cette proposition de loi. Il s’agit, plutôt, de faire reconnaître les exactions hors du commun que la Révolution française a fait subir à la Vendée. On peut, évidemment, parler de crime de guerre, et de crime contre l’humanité. Et, dans le cas de la Vendée, on peut parler de génocide."

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Pour bien comprendre le contexte et les enjeux du Credo de Paul VI

Communiqué du Père Bernard de la Famille Missionnaire Notre-Dame :

2018_forum_Sens_CredoPeupleDieu_imageLes samedi 17 et dimanche 18 février prochains, la Famille Missionnaire de Notre Dame organise un forum sur le thème : « Les enjeux du Credo du Peuple de Dieu ».

Ce texte donné par Paul VI il y a 50 ans, en 1968, rappelait dans un contexte tourmenté les vérités fondamentales de la foi, et les dogmes développés dans la Tradition de l’Église.

Aujourd’hui plusieurs de ces vérités de foi demeurent contestées par certains à l’intérieur même de notre Église. Au cours de ce forum, nous étudierons l’origine et le contexte de cette profession de foi du Bienheureux Paul VI, son contenu, ainsi que sa réception difficile par d’importantes parties de l’Église jusqu’à nos jours.

Cette démarche est importante pour nous recentrer dans la fidélité sur le contenu de la foi, afin de pouvoir annoncer l’Évangile aujourd’hui dans son intégrité.

(Voir le programme ici)

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La Région Auvergne-Rhône-Alpes a bien financé une exposition pédophile

5d7xvCrTLa Région Auvergne – Rhône-Alpes a bien subventionné l’association des « Céphalopodes » à l'origine de l'immonde exposition mentionnée hier.

En effet, la Commission Permanente du 29/06/2017 a voté une subvention de 5.000 € TTC pour sa structure, une Galerie appelée « Les Limbes » à Saint-Etienne (rapport n° 557). Le groupe FN avait voté contre.

La Région justifiait sa subvention en disant à l'époque que les associations subventionnées

« doivent bien entendu répondre à des critères précis (direction artistique, qualité de la programmation, lieu adapté, actions de médiation, mise en réseau et partenariat avec d’autres structures…)… ».

Aujourd'hui, les représentants de la Région nient financer cette "programmation". Il faudra expliquer la différence entre financer une association et ne pas financer ses activités… En attendant, cette association revendique le soutien de la Région sur toutes ses programmations :

CeY6OWI1 copie

Capture d’écran 2018-02-09 à 09.11.38 Capture d’écran 2018-02-09 à 10.31.54

 
 

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La Région Auvergne-Rhône-Alpes a bien financé une exposition pédophile

5d7xvCrTLa Région Auvergne – Rhône-Alpes a bien subventionné l’association des « Céphalopodes » à l'origine de l'immonde exposition mentionnée hier.

En effet, la Commission Permanente du 29/06/2017 a voté une subvention de 5.000 € TTC pour sa structure, une Galerie appelée « Les Limbes » à Saint-Etienne (rapport n° 557). Le groupe FN avait voté contre.

La Région justifiait sa subvention en disant à l'époque que les associations subventionnées

« doivent bien entendu répondre à des critères précis (direction artistique, qualité de la programmation, lieu adapté, actions de médiation, mise en réseau et partenariat avec d’autres structures…)… ».

Aujourd'hui, les représentants de la Région nient financer cette "programmation". Il faudra expliquer la différence entre financer une association et ne pas financer ses activités… En attendant, cette association revendique le soutien de la Région sur toutes ses programmations :

CeY6OWI1 copie

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L’épisode de neige en France fait bien rigoler les Canadiens

Un Canadien regarde le journal qui évoque les intempéries et commente…

Commentaires (2)

Ça ne fait pas rire (jaune) que les canadiens, mais aussi les français vivant en montagne qui l'habitude de la neige, roulent ne pneus neige …

Rédigé par : Damien de Beaumont | 9 fév 2018 08:13:30
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Alors que nous étions un pays a la pointe de tout ce qui se fait nous sommes devenus un pays bananier des plus corrompus et couvert de vermine politique félonne ou plus rien de tient debout par la force des rats et des poudrés invertis
De la neige ou ils se noient (au sens figuré) que de l’eau de même , des canadairs et des helico civils et militaires pas en état de voler pour leurs missions , mais qu’on se rassure , les rats volent encore a 300 000 euros le vol vers Tokyo ! pas grave c’est le fric du con tribuable et du racket des radars de la sécurité rentière… et voila pourquoi de plus en plus de francais francais rêvent de purge par le vide .

Rédigé par : sandra78 | 9 fév 2018 10:18:21
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Tous les résultats sociaux que l’on peut désirer obtenir pour le bien de l’humanité, ne peuvent pas être acquis à l’aide de traités

Voici la préface d'un ouvrage publié en 1920 sur le traité de paix de Versailles. Au-delà de la sagesse prophétique de cet universitaire Antoine Pillet, on constate que son analyse s'applique aussi aux initiatives idéologiques de l'ONU, de l'OTAN, de l'UE… :

Capture d’écran 2018-02-01 à 07.16.29"Nous ne pouvions pas faire rentrer dans le cadre de quatre brèves conférences, l'analyse des dispositions multiples et complexes que renferme le traité de paix du 28 juin 1919. Toute tentative de cette sorte eut été vaine et n'aurait abouti qu'à un résume rapide, sec et dénué d'intérêt. Notre objet a été tout différent ; nous avons considéré ce traité sous l'angle particulier du droit, nous contentant du reste, de l'étudier dans ses traits les plus généraux ; en ce faisant, nous avons essayé de montrer que son imperfection la plus grande, tient peut-être à ce que, en le dressant, on n'a tenu presque aucun compte de la pratique coutumière des nations en cette matière.

Il n'est plus personne qui ne reconnaisse aujourd’hui les lacunes et les défauts du traité de paix. Pour nous, Français, son vice le plus grand, est qu'il n'a pas tenu un compte suffisant des sacrifices et des légitimes aspirations de la France. Ce reproche n'est pas le seul que nous ayons à lui adresser, et nous insisterons également sur ce fait que le traité de paix tel qu'il nous est présenté, n'est pas un véritable traité de paix, un traité propre à faire régner la paix entre les ennemis de la veille, en instituant un

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Les chrétiens doivent se montrer bien plus fermes face à la modernité

Auteur du Pari bénédictin, Rod Dreher a été interrogé dans le numéro de janvier du mensuel La Nef. Extrait :

Couverture299"[…] Le pari bénédictin est une stratégie pour vivre sa foi chrétienne dans un monde qui y est de plus en plus hostile. Les chrétiens, d’après moi, doivent se montrer bien plus fermes face à la modernité que ce qu’ils ont fait jusqu’à présent. Longtemps, l’Eglise a tâché de s’accommoder à la vie moderne, reprenant notamment à son compte l’égalitarisme et l’individualisme. C’est un désastre, non seulement pour elle, mais encore pour l’Occident, qui revit spirituellement ce que Rome a connu lors de sa chute. J’invite les chrétiens désireux de survivre à devenir des versions laïques des moines bénédictins, qui se sont dressés au milieu des ruines de l’Empire romain. Nous ne sommes pas appelés à la vie monacale, mais la Règle de saint Benoît contient nombre de leçons et de pratiques adaptables à la vie laïque et utiles pour faire face aux défis, voire aux persécutions modernes. Comme me le disait le père Cassien Folsom, fondateur d’une communauté bénédictine à Nursie, la ville natale de saint Benoît, les chrétiens qui ne font pas, d’une manière ou d’une autre, le pari bénédictin, ne parviendront pas à remporter les épreuves à venir.

Parce que nos histoires et nos sociétés diffèrent, le pari bénédictin ne sera pas le même en France qu’aux Etats-Unis. Dans tous les cas, il s’agira de bâtir des communautés au sein desquelles les chrétiens pourront, ensemble, étudier

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Le mouvement dextrogyre est bien à l’œuvre

Suite de l'entretien avec Guillaume Bernard (lire la partie 1 et la partie 2), auteur de La Guerre des droites aura bien lieu. Le mouvement dextrogyre :

À l’automne 2016, les électeurs de droite étaient sur les starting-blocks : ils allaient prendre leur revanche sur François Hollande. Depuis la présidentielle et les législatives de 2017, ils ont le moral dans les chaussettes. Que s’est-il passé ?

Images-3Par ignorance (historique et philosophique) ou par stratégie électorale dite « attrape-tout » (tenter de capter différents segments de l’électorat), aucun parti politique classé à droite n’a fait l’effort de rechercher une cohérence doctrinale et programmatique. Aussi, faute d’avoir une offre politique claire, l’épisode électoral 2016-2017 a été marqué par une série d’élections par défaut. À la primaire de la droite, François Fillon est désigné par rejet d’Alain Juppé (porteur du concept multiculturaliste d’ « identité heureuse ») et par défiance envers Nicolas Sarkozy (déception à l’égard de son quinquennat, fragilité judiciaire). Lors de la primaire de la gauche, Benoît Hamon est préféré à Manuel Valls par rejet du « hollandisme » et parce que l’électorat social-libéral avait déjà basculé vers Emmanuel Macron.

À la présidentielle, les deux personnalités qui atteignent le second tour ont, chacun, fait moins de 25 % des suffrages exprimés : leurs candidatures n’emportent pas l’adhésion. Notons, au passage que la progression de la gauche radicale s’explique par le siphonage d’une partie de l’électorat PS, mais que l’adition des scores de Benoît Hamon et de Jean-Luc Mélenchon ne manifeste pas de progression des idées socialistes. D’ailleurs, depuis les élections, LFI traverse

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Succès pour la Nuit du bien commun

Le 27 novembre s’est tenu, dans le théâtre Mogador du neuvième arrondissement de Paris, la Nuit du Bien commun. François Billot de Lochner raconte :

R"Trois jeunes gens décident d’organiser une soirée exceptionnelle de dons, en réunissant le plus grand nombre possible de donateurs autour de la présentation de quinze projets soumis à un processus de sélection particulièrement rigoureux, et ayant pour objectif de favoriser le Bien commun. Leur action est totalement bénévole. Elle est évidemment tournée vers le Bien. Il en est de même pour les quinze personnalités ayant accepté de participer financièrement à l’organisation matérielle de la soirée, mais aussi d’aider par leurs conseils les trois jeunes talents évoqués ci-dessus. Leur action est également très bonne. Incontestablement, le Bien est à l’honneur.

Le choix du théâtre Mogador n’est pas neutre. Le lieu est d’une grande beauté, et le millier de participants à cette soirée d’exception se sont parés de leurs plus beaux atours. Nous sommes dans l’exacte logique de Mère Teresa, qui répétait souvent qu’il fallait être le plus beau possible pour s’occuper des mourants de la rue : cela était la meilleure façon de leur montrer le plus grand respect. Les donateurs potentiels ne s’y sont pas trompés. Ils ont voulu, pour participer par leur présence à cette soirée du Don, être en harmonie avec le Bien promu par cette soirée. Beauté du lieu, comme des participants.

Quant à la Vérité, elle s’est exprimée par l’authenticité des quinze associations demandant à tour de rôle

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Les écolos nous font bien marrer… ou parrer ?!

MLa dernière lubie de ces idéologues, qui ont l'air de s’ennuyer grassement, est de renommer la journée du Patrimoine en « Journée du Matrimoine et du Patrimoine ».

L’élue EELV Joëlle Morel parlait au nom du groupe au Conseil de Paris :

«L’égalité entre femmes et hommes dans les arts et dans la culture passe par la revalorisation de l’héritage des femmes artistes et intellectuelles d’hier. Notre héritage culturel est composé de notre patrimoine, héritage des pères et de notre matrimoine, héritage des mères. Le matrimoine est constitué de la mémoire des créatrices du passé et de la transmission de leurs œuvres ». « Nous souhaitons que la ville utilise ces journées pour intégrer à notre héritage commun les femmes et leur production ».

Le président du groupe UDI-MoDem a rétorqué :

« Après l’écriture inclusive, il serait temps que le Conseil de Paris s’occupe des rues de Paris, du boulevard des Capucins et Capucines, ou celui des Italiennes et Italiens, de la rue des Franches-Bourgeoises, ou de la rue des Entrepreneuses Entrepreneurs, etc. On est très impatient en tout cas de découvrir leur prochain vrai combat pour Paris. Ils ont raison de s’attaquer aux vrais sujets, c’est une attente forte des Parisiens. En tout cas, ce sera sans nous ! » « Allons enfants de la matrie… Au secours… Ce n’est plus la langue française qui est en danger, c’est l’esprit qui est atteint ! Revendiqueront-ils la maternité de toutes (sic) ces vœux absurdes ? ».

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La casuistique ne s’est jamais aussi bien portée

Selon Thibaud Collin, qui analyse le petit livre « Une morale souple mais non sans boussole » des Pères Alain Thomasset et Jean-Miguel Garrigues, le premier jésuite et le second dominicain, qui se veut une réponse aux dubia des cardinaux. Le père Thomasset est déjà connu de nos lecteurs pour contester certains aspects du magistère de l'Eglise (voir ou ). Extrait :

C"[…] En refermant le livre, force est de constater que ces « dubia » n’ont pas disparu. On pourrait même dire qu’ils sortent, malheureusement, renforcés tant les arguments utilisés pour les dissiper produisent l’effet inverse. Il ne s’agit certes pas de s’en réjouir car le doute est une indétermination douloureuse de l’esprit. Et la matière concernée ici, la vie morale et sacramentelle des fidèles, est suffisamment grave pour estimer que la charité porterait à les dissiper de toute urgence. Comme on le sait, le Saint-Père n’a pas encore jugé bon de consentir à poser un tel geste.

En attendant la détermination pontificale, le débat continue et la division croît. Et plus le temps passe, plus il est clair que la réception d' »Amoris laetitia » va croiser les 50 ans d' »Humane vitae » et les 25 ans de « Veritatis splendor ». Or l’encyclique de Jean-Paul II répondait aux objections adressées à l’encyclique de Paul VI en remontant à leurs racines les plus profondes. Or lorsqu’on lit aujourd’hui nombre de textes consacrés à « Amoris laetitia », on a l’impression que l’histoire

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