Archives par étiquette : Bible

Il a parlé de la Bible à ses élèves, il est suspendu

Lu dans Minute sous la plume de Jeanne Smits :

Stories.virtuemart.product.2825_page_01nsp_106"Tout a commencé, pour cet enseignant arrivé il y a deux ans dans le « RPI » (regroupement pédagogique intercommunal) de Malicornay, le jour où un de ses élèves lui a demandé : « C’est qui le Monsieur accroché sur la croix ? » Dans ce petit coin de France profonde où parler de « chères têtes blondes » a encore un sens, la question a sonné comme une accusation. Elle mettait à nu l’incapacité contemporaine de transmettre la culture, l’histoire, les images mentales, les références communes d’un peuple – ou tout simplement d’expliquer ce que fait là ce bâtiment, avec un clocher, au centre du village.

Aussi l’instituteur a-t-il décidé d’enseigner le « fait religieux » en s’appuyant sur des textes de l’Exode et quelques autres. […] L’instituteur a dispensé 6 (six) heures de cours autour de la Bible et des textes chrétiens en cinq mois, dictées comprises – bien moins que les heures consacrées à Shakespeare ou à Harry Potter, et la moitié de son cours sur Sherlock Holmes ! – lorsqu’on se décida à mettre le holà. « On », c’est-à-dire on ne sait qui. Les courageux dénonciateurs de ce scandale ont adressé une lettre anonyme à l’inspection académique, signée : « Un collectif de parents ». Qui ça ? Mystère. Peut-être le directeur académique les connaît-il : Pierre-François Gachet, hussard noir en chef, a pris le corbeau au sérieux. On ne sait jamais ce qui peut

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Dieu est désigné par le même mot en arabe et en français mais le Dieu du Coran n’est pas celui de la Bible

Dans le nouveau numéro de Clarifier, Annie Laurent revient sur la manière d’écrire « Dieu » lorsqu’il s’agit de celui des musulmans

Jesusissa2-450x255"(…) Autrement dit, en français, faut-il dire « Allah », comme le font la plupart des auteurs d’écrits relatifs à l’islam ? La réponse à cette question ne va pas de soi car l’écriture choisie – Dieu ou Allah – sous-entend une expression théologique spécifique. Nous prolongeons cette analyse en abordant un sujet connexe mais lié au précédent thème : que signifie Issa, retenu par le Coran pour désigner Jésus, Fils de Dieu pour les chrétiens ?

Si l’on veut respecter la logique linguistique, il convient de dire « Dieu » lorsqu’on s’exprime en français, comme on dit Deus en latin, Dio en italien, God en anglais, Gott en allemand, etc.

« Allah » est un terme sémitique antérieur à l’apparition de l’islam, au même titre qu’« Eloah » en hébreu (« Elohim » étant le pluriel de majesté) et « Elah » en araméen. Provenant de la racine étymologique El ou Al, il désigne toute divinité quelle qu’elle soit, sans rapport nécessaire avec le monothéisme. Il est parfois incorporé dans un prénom. Ainsi, selon la biographie de référence de Mahomet, rédigée par Ibn Hichâm, le père du prophète de l’islam, Mahomet, qui professait l’une des religions païennes en vigueur à La Mecque au VIIe siècle, se nommait Abdallah, c’est-à-dire « Serviteur du dieu ». (Cf. La vie du prophète Mahomet, Fayard, 2004).

Le nom « Allah » résulte de la contraction de l’article al- et du substantif ilâh (« divinité »). L’article semble avoir été

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Le Purgatoire dans la Bible

Lu sur Réponses catholiques :

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J’ai lu la Bible entièrement et je n’ai jamais trouvé le mot purgatoire mais bien le paradis ou l’enfer. D’ailleurs l’histoire du riche et de Lazare est très claire soit on passe dans un monde ou dans l’autre mais pas d’intermédiaire. Qu’il ne sert à rien de faire des messes pour les morts car ils sont déjà jugés et que nous pouvons rien faire pour eux.

Il faut croire que l’auteur de la question n’a pas tant lu la Bible entièrement que ça, du moins une Bible catholique, puisqu’alors, il ou elle aurait lu le Deuxième Livre des Maccabées. Il aurait alors pu voir aux versets 41-42 du chapitre 12 que l’armée se met en prière pour le pardon des péchés de ceux qui sont morts en état de péché. Aux verset 43-45, Judas Maccabées fait offrir des sacrifices pour eux : « voilà pourquoi il fit faire ce sacrifice expiatoire pour les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leur péché », conclut le chapitre. Un sacrifice, en régime chrétien, c’est le Saint sacrifice de l’Eucharistie, autrement dit, « faire dire une messe » pour les morts. Le terme de « peines purgatives » vient de St Augustin, ce qui a donné le Purgatoire, mais l’enracinement de cette foi est bien biblique.

L’argument de dire que le Purgatoire n’existe pas parce qu’il n’est pas dans la Bible est un classique de la rhétorique anticatholique protestante. C’est une grave erreur. Les Protestants se basent sur la Bible hébraïque et réfutent donc le Deuxième Livre

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Conférence-débat sur la Bible le mercredi 7 décembre à Paris

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Michel De Jaeghere a interrogé le père Vénard, à la tête d'un ambitieux chantier informatique, la Bible en ses traditions (Best). Il s'agit de mettre en ligne une édition révisée de la Bible, associant les versions hébraïque, grecque, araméenne et latine de l'Écriture sainte et proposant une annotation du texte, du contexte et de sa réception dans les différentes traditions religieuses et culturelles.. Extraits :

"Toutes les Bibles actuellement disponibles présentent un texte qui est paradoxalement artificiel: c'est en gros une reconstitution du texte «original» faite par des savants. Le problème est que l'original est introuvable et, dans certains cas, n'a peut-être jamais existé. Car la Bible est moins un livre qu'une bibliothèque qui a recueilli progressivement des livres écrits, édités et remodelés, en deux ou trois langues, pendant près d'un millénaire. Saisies dans l'histoire réelle, les Écritures se donnent donc d'emblée comme diverses. De même que les chrétiens ont quatre Évangiles qui racontent la même histoire, mais avec bien des différences entre eux, presque un tiers de l'Ancien Testament se présente à nous en plusieurs versions: en hébreu, en grec, en latin, en syriaque, elles-mêmes diversifiées, sans que l'on puisse donner de priorité absolue ni systématique à l'une d'entre elle.

Or ceci n'est pas un défaut à corriger, c'est une richesse! Comme le constate l'auteur du Psaume 62: «Dieu a dit une chose, j'en ai entendu deux»: quand le vrai Dieu parle aux humains dans leur langage, sa parole produit d'emblée de la pluralité. Notre projet consiste à mettre en

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Elle brûle une Bible en plein Paris. Elle n’est verbalisée que pour port de burka

Quand laïcité ne rime pas avec égalité, mais avec clientélisme

"Quai de la Râpée (XIIe), face à la péniche la Barge, ils ont découvert une femme, de dos, face à la Seine, toute vêtue de noir, entièrement voilée, en train de brûler un livre. Les policiers se rapprochent « discrètement ». « Vu le contexte actuel de menaces terroristes », ils décident de « maîtriser » et « menotter » la femme. Après une palpation de sécurité pour vérifier si elle n’était pas armée — vérification qui s’est avérée négative — les policiers retirent la burka afin de pouvoir établir son identité. La femme, âgée de 34 ans, domiciliée à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est porteuse d’une photocopie de son passeport français. Les policiers éteignent le feu qui se consume le livre et découvert qu’il s’agit d’une Bible. Interrogée sur son geste, la femme répond qu’elle se sent « persécutée ».

« On s’est demandé si c’était une personne dérangée », relativise une source policière. Ramenée au commissariat, le parquet ordonne de conduire la femme à l’hôpital de Hôtel-Dieu afin de la soumettre à un examen de comportement. Un internement à l’IPPP (infirmerie de la préfecture de police) étant un moment envisagé. Au final, la femme est jugée saine d’esprit. Elle est verbalisée pour port du voile mais le parquet n’a pas retenu d’infraction pour l’incendie et la dégradation".

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Il a cité la Bible, il doit être condamné

Ce n'est pas en Chine ou en Arabie, mais en Suisse. Le lobby LGBT Pink Cross va déposer une plainte pénale contre l'évêque de Coire, Mgr Vitus Huonder. L'évêque sera dénoncé pour incitation publique au crime ou à la violence. Un délit inscrit au Code pénal et passible d'une peine privative de liberté pouvant aller jusqu'à trois ans.

Il y a une dizaine de jours, lors d'un forum de catholiques allemands à Fulda, Mgr Vitus Huonder a osé citer des versets de la Bible qui «condamnent à mort» les auteurs d'«abominations» que sont les personnes qui «couchent» avec des individus de même sexe. Mgr Vitus Huonder a regretté que son exposé ait été mal compris et interprété comme méprisant à l'égard des personnes homosexuelles.

L'Eglise condamne le péché et non le pécheur. Mais le lobby LGBT ne l'entend pas de cette oreille.

Lévitique 18, 22, «Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme; ce serait une abomination»

Lévitique 20, 13, «Quand un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ce qu’ils font tous les deux est une abomination: ils seront mis à mort, leur sang retombe sur eux.»

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Mgr Huonder cite la Bible : il est lynché par les médias

Dans une déclaration publiée lundi sur le site du diocèse de Coire en Suisse, Vitus Huonder précise qu’il «ne voulait en aucun cas déprécier les homosexuels», lors de son discours tenu vendredi en Allemagne, au congrès du Forum Deutscher Katholiken. Il avait notamment cité un verset du Lévitique:

«Quand un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ce qu’ils font tous les deux est une abomination: ils seront mis à mort, leur sang retombe sur eux.»

Lundi, l’évêque confirme avoir «cité plusieurs passages gênants de l’Ancien Testament relatif au mariage, à la sexualité et la famille». Il dit s’être tenu au «catéchisme de l’église catholique, en matière d’homosexualité». 

Le lobby LGBT est furieux.

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Aux Bernardins on enseigne que Mahomet est annoncé dans la Bible et que la science prouve la divinité du Coran

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

"Le Collège des Bernardins, centre intellectuel dirigé par le diocèse de Paris magnifiquement restauré, a lancé il y a peu une "formation continue à distance à la culture éthique et religieuse" , c'est à dire du e-learning.  Le document officiel présentant la formation propose de "connaître les éléments de base de la ou les religions étudiées, les rites propres à chacune, des dates et des personnages clés, ainsi que l'exégèse des textes". Gage de sérieux, sont garantis en professeurs les "meilleurs spécialistes de la question", et, pour ceux qui s'inscriraient à tous les modules, "l'ensemble de la formation est validée par un diplôme de master en culture éthique et religieuse délivrée par l'Université Catholique d'Ukraine (Lviv) en partenariat avec le Pôle recherche des Bernardins." Le tout placé sous l'égide du Cardinal André-Vingt-Trois. De quoi être rassuré pour les "apprenants", principalement des enseignants et des laïcs engagés dans le dialogue inter religieux.

Un élève qui nous a transmis le contenu vidéo du module "Histoire de l'islam" est tombé de sa chaise. Dès le premier cours, le professeur, Tarek Bengarai, dont nous reviendrons sur le profil, recommande vivement aux élèves de lire le livre "Muhammad dans la Bible, Jésus dans le coran" de A.Alem, livre destiné à "prouver" que le prophète des musulmans est annoncé maintes fois dans la Bible. Nous nous sommes procuré ce livre qui reprend les affirmations farfelues habituelles  des islamistes telles que le Paraclet

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Aux Bernardins on enseigne que Mahomet est annoncé dans la Bible et que la science prouve la divinité du Coran

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

"Le Collège des Bernardins, centre intellectuel dirigé par le diocèse de Paris magnifiquement restauré, a lancé il y a peu une "formation continue à distance à la culture éthique et religieuse" , c'est à dire du e-learning.  Le document officiel présentant la formation propose de "connaître les éléments de base de la ou les religions étudiées, les rites propres à chacune, des dates et des personnages clés, ainsi que l'exégèse des textes". Gage de sérieux, sont garantis en professeurs les "meilleurs spécialistes de la question", et, pour ceux qui s'inscriraient à tous les modules, "l'ensemble de la formation est validée par un diplôme de master en culture éthique et religieuse délivrée par l'Université Catholique d'Ukraine (Lviv) en partenariat avec le Pôle recherche des Bernardins." Le tout placé sous l'égide du Cardinal André-Vingt-Trois. De quoi être rassuré pour les "apprenants", principalement des enseignants et des laïcs engagés dans le dialogue inter religieux.

Un élève qui nous a transmis le contenu vidéo du module "Histoire de l'islam" est tombé de sa chaise. Dès le premier cours, le professeur, Tarek Bengarai, dont nous reviendrons sur le profil, recommande vivement aux élèves de lire le livre "Muhammad dans la Bible, Jésus dans le coran" de A.Alem, livre destiné à "prouver" que le prophète des musulmans est annoncé maintes fois dans la Bible. Nous nous sommes procuré ce livre qui reprend les affirmations farfelues habituelles  des islamistes telles que le Paraclet

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