Archives par étiquette : bébé

La Croix élimine sa collaboration avec Thibaud Collin, comme un vulgaire bébé à naître qui gêne…

La dernière note de Thibaud Collin sur son blog hébergé par La Croix a été très mal acceptée par la Rédaction du quotidien qui se dit catholique.

Selon Guillaume Goubert, directeur de La Croix, il est permis, comme Isabelle de Gaulmyn, de légitimer le droit à l'avortement, c'est-à-dire le crime de l'enfant à naître. Mais il n'est pas permis d'accuser le quotidien de collaborer avec les criminels de l'avortement, ce que Thibaud Collin a appelé "vichysme mental"…

Sa collaboration est donc supprimée… comme un bébé à naître qui vient gêner l'entre-soi…

Capture

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PMA : un bébé sous 24 mois. Satisfait ou remboursé

Capture d’écran 2018-04-30 à 09.35.46Bientôt en France avec Emmanuel Macron ? C'est déjà le cas à l’Institut Valencien de l’Infertilité (IVI), en Espagne, qui s’engage à rembourser les femmes et les couples qui n’arriveront pas à avoir un bébé avec leur tout nouveau programme. Fondé en Espagne, IVI fait partie d’un groupe présent dans 13 pays, avec plus de 70 cliniques dédiées à la médecine reproductive. Un poids lourd dans son domaine qui compte 160 000 enfants nés par éprouvette. Alors puisque'en France les partisans de l'extension de la PMA avancent que cela se fait déjà ailleurs, il faut comprendre que cette pratique va se répandre en France si la PMA est étendue :

« Avec IVI Baby, vous aurez votre bébé à la maison dans un délai maximum de 24 mois », affiche l’Institut sur son site Internet.  

En France, quatre tentatives de fécondation in vitro (FIV) peuvent être prescrites et prises en charge par l’assurance maladie

Capture d’écran 2018-04-30 à 09.38.48Une FIV est affichée à un tarif initial de 5000 € mais cela peut monter beaucoup plus haut. Avec le programme, la patiente peut aller jusqu’à trois traitements avant d’être remboursée…

Vous avez jusqu'à ce soir pour participer en ligne aux Etats généraux de la bioéthique.

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Le “spectaculaire progrès” du bébé médicament est abandonné

25 couples y avaient eu recours, mais seulement 4 greffes ont été réalisées :

"Les hôpitaux Necker et Béclère étaient les seuls en France à fabriquer des bébés médicaments, et ils ont arrêté de le faire depuis 2014… La technique consistait à produire des embryons par PMA et à sélectionner par diagnostic préimplantatoire celui qui est exempt de la maladie dont souffre un frère ou une sœur, et de l‘implanter dans l’utérus de la mère afin de pouvoir ensuite injecter à l’enfant malade du sang de cordon du fœtus, comme greffe de cellules souches. Cela avait été salué comme une grande avancée de la médecine, et personne ne s’inquiétait de ce que deviendraient des enfants qui apprendraient qu’ils ont été conçus en laboratoire dans l’unique but de soigner un frère ou une sœur. […] Les deux hôpitaux ont renoncé à cette pratique « après le décès d’un enfant malade pour lequel aucun des embryons conçus par DPI ne s’était révélé compatible »."

Cette affaire ne semble pas faire réfléchir les apprentis-sorciers d'aujourd'hui.

Commentaires (1)

Ces "médecins" sont les héritiers directs de Mengele…

Rédigé par : David | 20 mar 2018 16:45:58
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Lucas, bébé trisomique de 18 mois, choisi par la marque « GERBER » pour être le bébé de l’année 2018

Pourtant 96% des enfants porteurs de la trisomie 21 sont avortés avant la naissance…

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Un bébé laissé pour mort suite à un avortement rencontre sa mère 36 ans plus tard

Terrible

Nate-540-640x359"Melissa Ohden a maintenant 40 ans. Elle n’avait que 14 ans quand elle a découvert qu’elle avait survécu à un avortement raté. Sa mère biologique avait reçu une solution saline pour mettre fin à sa grossesse et le bébé, présumé mort, avait été jeté dans une poubelle médicale. Heureusement pour Melissa, une infirmière a entendu ses faibles cris et ses halètements et l’emmena aux soins intensifs. Melissa ne pesait alors qu’environ 1 kg. Sa mère biologique avait déjà quitté l’hôpital et ignorait que son bébé avait survécu.

« Je n’ai jamais rencontré la femme qui m’a emmenée à la salle des nouveau-nés mais elle est un ange, je lui dois la vie », a dit Melissa dans une interview exclusive à Mail Online.

Elle a été adoptée par Linda et Ron Ohden, qui avaient une autre enfant adoptée nommée Tammy. Melissa et sa sœur Tammy savaient qu’elles avaient été adoptées dès leur plus jeune âge.

« Tammy et moi nous disputions parfois comme toutes les sœurs le font habituellement », dit-elle. « C’est au cours d’une de ces disputes explosives, quand j’avais 14 ans, qu’elle m’a dit : ‘Au moins, mes parents me voulaient moi !’ J’ai couru voir mes parents adoptifs qui m’ont finalement dit la vérité dévastatrice – que j’avais survécu à un avortement raté. » « Il semble que mon monde a cessé de tourner cette nuit-là. Je me sentais en colère, effrayée, honteuse et même coupable d’être en vie », confie Melissa. « Je buvais

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Un bébé survit à un avortement à 8 mois de grossesse

Malade in utero, Heïly est un bébé qui n’aurait pas dû naître. Fait encore inexpliqué, elle a survécu à une interruption médicale de grossesse. Opérée le 28 novembre, la petite fille âgée de bientôt cinq mois est sur la voie de la guérison.

En juillet, Jérôme et Audrey, enceinte de huit mois, apprennent que leur bébé est atteint d’une grave maladie cérébrale. Les médecins préconisent une interruption médicale de grossesse, acceptée par les parents. Le 24 juillet, Audrey pense accoucher d’un enfant mort-né, mais, stupeur, Heïly est vivante. Audrey et Jérôme se rapprochent de la fondation Rothschild à Paris, qui leur propose une opération. L’opération de neurochirurgie dure dix heures. Les progrès ne se font pas attendre. Son médecin a bon espoir.

Rassurés sur l’état de santé de leur fille, Jérôme Delage et Audrey Thuillier ont engagé une action en justice contre les centres hospitaliers de Boulogne, Calais et Lille (Jeanne-de-Flandre), qui sont tous trois intervenus dans le processus de décision de recours à l’interruption médicale de grossesse (IMG).

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Cytotec: «Je suis passée à deux doigts de la mort». Le bébé, lui, y est passé

Témoignage :

« Ça a été l’expérience la plus traumatisante de ma vie. L’avortement en lui-même s’est bien passé mais son déroulement a été un cauchemar : j’ai eu des vomissements et j’ai cru que j’allais mourir tant la douleur était insoutenable. Je suppliais les infirmières de me donner quelque chose et je n’avais le droit qu’au Doliprane. Si j’avais pu choisir le curetage, croyez-moi, avec le recul, je n’aurais pas hésité une seule seconde… »

L'avortement s'est bien passé ? Un cauchemar…

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Une enquête ouverte pour savoir pourquoi un bébé a pu survivre à un avortement sensé le tuer

Attention, c'est glauque car il s'agit avant tout d'un enfant, d'un petit homme : 

"Jeudi, le bébé né après une tentative d’interruption médicale de grossesse a passé des examens médicaux, au CHRU de Lille, rapporte le Courrier Picard. Atteint d’une malformation cérébrale, l’enfant est désormais inopérable à cause du produit utilisé pour mettre fin à la grossesse.

Injecté directement via le cordon ombilical, cette substance aurait entraîné l’apparition de taches sur la partie du cerveau de l’enfant qui n’était pas atteinte. « Selon les médecins, l’arrêt cardiaque a privé le bébé d’oxygène et cela rend notre enfant inopérable alors qu’avant, on aurait pu tenter quelque chose », a déclaré le père du nourrisson à nos confrères".

La question est clairement posée : pourquoi l'enfant vit-il alors que l'avortement devait le tuer?

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Diagnostiqué handicapé, un bébé “avorté” naît vivant

A huit mois de grossesse, le couple apprend que leur bébé souffre d’une malformation très grave du cerveau. L’hôpital Duchenne de Boulogne leur prescrit alors une interruption médicale de grossesse (IMG), un avortement, délicat à 8 mois de grossesse, mais bien légal en France (il y en a environ 6000 chaque année).

Lundi 24 juillet, l'intervention est pratiquée. Les médecins annoncent après une piqûre à double dose (normalement fatale) que la mère va accoucher quelques heures plus tard d’un bébé mort. Or quand l’enfant naît, il est vivant… Annoncé gravement handicapé, il boit, il bouge mieux qu’espéré.

Et personne pour leur prédire l’avenir, le degré de handicap de l’enfant. Ni pour leur dire si les piqûres ont aggravé son état.

Le couple en colère, veut porter plainte et il a bien raison.

Pour la direction de l’hôpital Duchenne,

« aucune erreur n’a été commise. C’est une situation rare et désolante, la première fois que l’on voit ça. Mais c’est déjà arrivé à Lille. »

C’est à l’Agence régionale de santé de décider d’une enquête.

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Euthanasie de Charlie Gard : «Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Les tribunaux décident si un bébé a ou non le droit de vivre»

0ptLe petit Charlie Gard, victime d'une maladie orpheline, doit être « débranché » avec la bénédiction de la Cour européenne des droits de l'homme, contre l'avis de ses parents. Voici ce qu'en a dit le cardinal Carlo Caffarra dans une très forte déclaration à Il Giornale (traduction de Jeanne Smits) :

« Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Ce sont les institutions publiques, les tribunaux qui décident si un bébé a ou non le droit de vivre. Y compris en allant contre la volonté des parents. Nous avons touché le fond de la barbarie. Sommes-nous les enfants des institutions, et leur devons-nous la vie ? Pauvre Occident : il a rejeté Dieu et sa paternité est aujourd'hui baillée à la bureacratie ! L'ange de Charlie voit toujours la Face du Père. Arrêtez, au nom de Dieu. Sans quoi je vous dirai, avec Jésus : “Il vaudrait mieux que l'on vous attache une meule autour du cou et qu'on vous jette au plus profond de la mer.” »

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Entre 40 000 et 200 000 euros pour fabriquer un bébé par mère porteuse

Un rapport dénonce les conventions, proposées par des sociétés étrangères, qui régissent dans le moindre détail la vie de ces femmes, de leur alimentation à leur sexualité.

Et quand bien même ce serait gratuit, la gestation pour autrui serait tout aussi immorale. Un enfant n'est pas un objet.

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Ne pas avoir pu tuer son bébé vaut donc une indemnité de 80 000 €

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le CHU de Limoges a été condamné hier par le tribunal administratif de la ville a verser respectivement 50.000 € et 30.000 € à la mère et au père d’une petite fille pour une « erreur de diagnostic » qui a empêché son avortement il y a 7 ans.

Le CHU n’ayant pas détecté la trisomie du futur bébé, la mère « n’a pas eu la possibilité d’exercer son choix de recourir à une interruption médicale de grossesse ». Choix qui est celui de 95 à 99% des parents, souligne le tribunal. Ne pas avoir pu tuer son bébé vaut donc une indemnité de 80.000 €. Le père et la mère de ce pauvre enfant espéraient gagner encore davantage en demandant réparation aussi pour leurs deux autres enfants traumatisés eux aussi de ne pas voir disparaître leur petite sœur dans une poubelle. Mais la loi ne prévoit de donner de l’argent qu’aux « parents »…"

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