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Les frappes en Syrie ou beaucoup de bruit pour rien

Voici l'analyse d'Antoine de Lacoste sur les derniers évènements :

DatWvisWsAIUOYNOuf ! L’honneur est sauf ! Les justiciers ont vengé le sang du peuple syrien massacré par le méchant Bachar. A l’issue d’une enquête aussi approfondie que celle sur les armes de destruction massive de Sadam Hussein, le verdict a été rendu : c’est bien le régime syrien qui a frappé chimiquement le dernier quartier de Douma encore aux mains des islamistes.

Le président Macron a des preuves : on espère les voir un jour…De toutes façons elles sont superflues, car quelques heures après les vidéos envoyées par les gentils islamistes appelés casques blancs, Donald Trump avait décrété que le coupable était « l’animal » Bachar. Si le patron l’a dit, alors…

Tony Blair n’est plus là, mais que l’on se rassure l’Angleterre est toujours présente pour dire oui à l’Oncle Sam. Quant à Emmanuel Macron, il a pu venger l’honneur bafoué de son brillant prédécesseur qu’Obama n’avait pas voulu suivre dans sa folie destructrice.

Mais les comparaisons doivent s’arrêter là : nous ne sommes pas en Irak et l’armée américaine n’ira pas provoquer un changement de régime au nom de la démocratie universelle. Nous ne sommes pas non plus en 2013 quand certains faucons américains ou français voulaient anéantir l’armée syrienne.

Depuis, Daesh est apparu et les Russes sont venus. C’est très mal bien sûr ce qu’a fait Poutine : venir aider son allié à vaincre une armada islamiste venue du monde entier, cela ne se fait pas. Surtout quand derrière cette insurrection islamiste il y a, depuis

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Bruno Gollnisch : “C’est beaucoup plus facile d’être candidat à l’élection présidentielle à Moscou qu’à Paris”

Bruno Gollnisch rappelle à juste titre que la présence de Jean-Marie Le Pen aux présidentielles n’a pas toujours été acquise en raison des pressions sur les maires pour la quête des 500 signatures et ce, malgré les millions d’électeurs que représentaient le FN. Il aurait pu également évoquer le refus des banques françaises de prêter de l’argent eu FN pour la présidentielle de Marine Le Pen en 2017…

Le débat de l’émission ça vous regarde sera en ligne dès demain.

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L’escapade de Marion Maréchal-Le Pen présage de recompositions beaucoup plus profondes à la droite de l’échiquier politique

Extrait de l'analyse d 'Edouard Husson à propos de Marion Maréchal-Le Pen :

Cbb754b_5009002-01-06"(…) Marion Maréchal-Le Pen se distingue de son grand-père et de sa tante en ce qu’elle ne cultive pas le « ni droite ni gauche » qui la mettrait du côté des populistes. Elle insiste sur son enracinement à droite, très à droite, en effet. Son cocktail allie catholicisme, patriotisme ert conservatisme. Là où son grand-père se définissait, en 2002, comme « économiquement de droite, socialement de gauche et nationalement de France »; et là où sa tante a cherché, toute la campagne des présidentielles, à se donner une image « républicaine », Marion Maréchal-Le Pen essaie de s’enraciner au point de rencontre entre l’aile droite des Républicains et la partie du Front National qui se veut exclusivement de droite.

Elle est de droite dans la mesure où la nation semble lui importer plus que la République, la France être pour elle d’abord enracinée dans le catholicisme et la défense des valeurs familiales ne laisser aucune place aux tergiversations qui avaient caractérisé la réaction de Marine face à « La Manif Pour Tous ». Ce qui est peut-être le plus nouveau dans l’événement de Washington, c’est une référence aussi appuyée au « conservatisme ». Au moment où les gouvernements américain et britannique mettent en cause des décennies de « libéralisme », politique, économique et social et se réaffirment comme porteurs d’un consensus « conservateur », Marion Maréchal-Le Pen a choisi d’enfourcher ce cheval. Le

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Beaucoup de personnes présentes aux débats sur la bioéthique partagent nos convictions

Une lectrice m'envoie ce compte-rendu sur le débat bioéthique d'Angers, qui a eu lieu la semaine dernière :

 "6a00d83451619c69e201b8d2d76f58970c-200wiUne semaine après le débat citoyen sur la PMA pour femmes seules ou couples de femmes qui s’est déroulé à Angers, nous avons entendu beaucoup de critiques légitimes sur l’impréparation des animateurs, les questions très fermées afin d’éluder un vrai débat philosophique et anthropologique, des interventions individuelles privilégiant la sensibilité, l’incapacité de l’animateur à classer nos interventions selon leur nature, l’absence de pédopsychiatres ou de philosophes parmi les animateurs, l’inutilité d’un tel débat, les dés étant déjà jetés sur le projet de réforme de la loi par le Chef de l’Etat. Toutes ces raisons auraient pour effet de nous faire baisser les bras en nous disant « à quoi bon ? ».

Plutôt que de voir le verre à moitié vide, regardons-le à moitié plein parce que l’un des premiers débats de ce type dans l’hexagone, avec ses imperfections certes, nous laisse espérer.

Nous nous sommes mobilisés et avons découvert, un peu avec surprise, d’une part que beaucoup de personnes présentes partageaient nos convictions tout en respectant nos contradicteurs et d’autre part que les pro-PMA sans père étaient en partie absents et que ceux qui étaient là, n’étaient ni préparés ni capables d’exprimer une argumentation étayée et audible pour défendre les leurs sans nous attaquer. « C’est moi qui choisis pour moi et ça ne regarde que moi ! Non, nous formons une société  et nous sommes tous concernés ! » 

Beaucoup de jeunes, déjà professionnels ou étudiants,

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La droite a beaucoup à apprendre de la gauche au plan de l’action politique

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Images-4"À quelques heures d’ intervalle, j’ai ainsi appris deux anecdotes très différentes, venant de per- sonnalités également différentes, mais qui, côte à côte, prennent un relief étrange. J’ai d’abord appris que Julien Dray, l’un des fondateurs de SOS Racisme et l’un des meilleurs spécialistes des coups tordus au Parti socialiste, s’opposait à la loi Collomb de contrôle de l’ immigration. Cette opposition n’était pas vraiment une surprise. En revanche, les termes utilisés, par leur outrance, eux, m’ont surpris – et pas moi seulement, puisque toute la presse ne parlait que de cela le week-end dernier.

Il a dénoncé les « rafles » que constituerait, selon lui, le contrôle d’immigrés. Et, pour qu’ il soit bien clair que le terme était pesé, il a ajouté: « Je choisis ce mot délibérément, parce que je sais ce que ça veut dire quand on va donner la possibilité aux services de descendre dans les centres de migrants, et ça apparaîtra comme une rafle, aussi dur que le mot soit. » Quelques heures après avoir lu, un peu abasourdi (même si j’ai une haute estime du n’importe quoi dont est capable M. Dray !), cette saillie invraisemblable, j’ai appris qu’Alain Juppé ne paierait pas sa cotisation aux LR en 2018, précisant :

« Je prends du recul en attendant de voir ce que devient LR, notamment dans la perspective des élections européennes de 2019. Ce sera pour moi un rendez-vous majeur, un point de clivage fondamental. »

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Beaucoup de soignants quittent la profession, écœurés des actes mortifères qu’on leur fait commettre

Odile Guinnepain, infirmière en soins palliatifs et responsable de l’antenne « Nos mains ne tueront pas », a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir. Extraits :

43_main_rs-8738e"Une délégation de professionnels de santé sera en tête de la marche pour la première fois cette année. Pourquoi ce choix ?

Tout simplement pour faire entendre la voix des soignants sur toutes ces problématiques liées à la vie parce qu’on oublie qu’elles les concernent directement. Qui pratique les IVG, les IMG, qui délivre les MCU (moyens de contraception d’urgence), qui administre les sédations terminales dont beaucoup sont euthanasiques, qui administre les traitements et pratique les actes pour la PMA, … ? Ce sont des professionnels de santé : médecins, sages-femmes, infirmières, pharmaciens, etc… Par la force des choses, tous ces actes nécessitent l’intervention de soignants. Pour autant, cela ne signifie pas qu’ils le font aisément ou dans une consciencieuse indifférence ! Nous n’avons pas choisi ce métier pour détruire la vie. Nous l’avons choisi pour la servir !

C’est la raison pour laquelle nous serons présents en délégation à la MPV ; afin de manifester notre refus de participer et de nous rendre responsables de tous ces actes, et indirectement, de leurs conséquences ; mais aussi pour demander une clause de conscience beaucoup plus libre. Beaucoup de soignants quittent la profession, écœurés des actes mortifères qu’on leur fait commettre.

Quels sont les enjeux pour les professionnels de santé de la révision de la loi de bioéthique qui s’ouvre actuellement ?

Ils sont nombreux car les projets actuels

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Beaucoup de nos contemporains n’ont pas trouvé de place à l’hôtellerie de la mondialisation sauvage

De Loup Matin :

Images"La naissance de l’Enfant Jésus dans une étable demeure un éternel signe d’espérance pour l’humanité. Elle nous renvoie aussi à la situation de beaucoup de nos contemporains qui n’ont pas trouvé de place à l’hôtellerie de la mondialisation sauvage et qui vivent dans la précarité, en particulier en milieu rural. On évoque souvent les milliards déversés dans les banlieues mais, loin des grandes mégapoles, la pauvreté silencieuse et invisible des campagnes n’en demeure pas moins une réalité bien réelle.

Sacrifiés depuis longtemps sur l’autel du libre-échangisme le plus déloyal, les agriculteurs en sont les victimes les plus emblématiques. Tous les jours, dans la boue et le froid, 30 % d’entre eux survivent avec 350 € par mois, travaillant parfois dix heures par jour. Alors que, en trente ans, 100 milliards ont été déversés dans les banlieues françaises, le nombre d’exploitations agricoles a fondu de 1,4 million à 452.000 (-68 % en trente ans). En 2016, le nombre de défaillances économiques (liquidations, cessations) a augmenté de 4 % et, en 2017, de 6,7 %.

Les paysans en difficulté génèrent un appauvrissement de tout le monde rural. Les ouvriers, les jeunes néoruraux sans le sou, les petits commerçants qui ont fait faillite : pour tous ces gens-là, les fins de mois sont difficiles, le surendettement est une épée de Damoclès, l’alcool ou le sommeil une échappatoire. Cette pauvreté rurale trouve en partie son terreau dans la crise agricole, mais frappe aussi les familles des classes populaires – en France, la moitié des pauvres

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Il y a beaucoup de dirigeants politiques qui se disent catholiques, qui souvent démontrent peu de cohérence avec les convictions catholiques

Dans un message vidéo adressé aux participants d’une rencontre d’hommes politiques catholiques à Bogota (1er -3 décembre), le pape François a appelé les chrétiens à s'engager dans la cité. Extraits cités par Chrétiens dans la cité :

F"Depuis le pape Pie XII jusqu’à ce jour, les pontifes qui se sont succédé ont toujours fait référence à la politique comme une forme élevée de charité. On pourrait aussi traduire comme un service inestimable de dévouement pour l’accomplissement du bien commun de la société. […] Ce qui est clair, c’est qu’il y a besoin de dirigeants politiques qui vivent avec passion leur service aux populations, qui vibrent avec les fibres intimes de leurs ethos et de leur culture, solidaires avec leurs souffrances et leurs espérances ; des hommes politiques qui mettent en avant le bien commun par rapport à leurs intérêts privés, qui ne se laissent pas intimider par les grands pouvoirs financiers et médiatiques, qui soient compétents face aux problèmes complexes, qui soient ouverts pour écouter et apprendre dans le dialogue démocratique, qui conjuguent la recherche de la justice avec la miséricorde et la réconciliation. 

Il y en a beaucoup qui se disent catholiques – et il ne nous est pas donné de juger leurs consciences, mais leurs actes si –, qui souvent démontrent peu de cohérence avec les convictions éthiques et religieuses du magistère catholique. Nous ne savons pas ce qu’il advient dans leurs consciences, nous ne pouvons la juger, mais regardons leurs actes. Il y

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“Mon chromosome supplémentaire me rend beaucoup plus tolérante que vous, Monsieur”

M. Ben Achour, expert au Comité des droits de l'homme de l'ONU, s'est prononcé pour l'élimination prénatale des personnes trisomiques. Choquée par cette intervention, Charlotte, jeune femme porteuse de trisomie 21, répond à M. Ben Achour :

« Je suis un être humain comme vous ! Notre seule différence est un chromosome supplémentaire. Mon chromosome supplémentaire me rend beaucoup plus tolérante que vous, Monsieur. (…) Si n’importe quel autre trait héréditaire comme la couleur de peau était utilisé pour éradiquer un groupe humain, le monde entier serait révolté. Mais pourquoi ne pas être choqué lorsque les personnes comme moi sont menacées d’être éradiquées ? Qu’avons-nous fait pour que vous souhaitiez notre disparition ? Pour autant que je sache, ma communauté ne hait ni discrimine personne et n’a commis aucun crime. (…) Ce que vous proposez est de l’eugénisme (…) Vous devriez être écarté du Comité des droits de l’homme. Vous n’êtes pas un expert de la trisomie. Vous, Monsieur, ne pouvez pas parler au nom de ma communauté. (…) Je me battrais le restant de ma vie pour notre droit d’exister. »

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Les adolescents LGBT présentent beaucoup plus de risques que les autres de concevoir un enfant

Lu sur Réinformation.tv, cette analyse de Jeanne Smits à propos de nouvelles statistiques publiées dans le Minnesota :

"[…] Eh oui, ces adolescents supposément homosexuels ont des rapports hétérosexuels, ce qui laisse tout de même planer un doute sur la réalité de leur « orientation sexuelle », et indique plutôt que l’adolescence est un âge où les problèmes liés à la perception de soi peuvent entraîner des comportements de simple expérimentation voire de rejet de l’ordre établi à la maison. Le message culturel environnant fait une promotion éhontée de l’homosexualité : la normalité ne va plus de soi. Il ne faut pas s’étonner si Erin Wilkins explique que l’identité sexuelle « est complexe et plus fluide qu’on ne le pense ». Après la promotion de l’homosexualité, voici celle de la pansexualité, en somme.

On apprend également que davantage de jeunes LGBT ont des relations sous l’influence de la drogue ou de l’alcool que les autres, d’où un taux de grossesse plus élevé…
 
Le pasteur évangélique Mark Hodges note pour LifeSite que ces chiffres sont vérifiés par des études dans plusieurs pays, où l’on apprend que les homosexuels, garçons et filles, ont une activité sexuelle significativement plus élevée que celle des hétéros. Avec davantage de promiscuité. Et que les taux de grossesse peuvent s’y révéler jusqu’à sept fois plus importants chez les lesbiennes et les gays.
 
Tout cela nous apprend que l’homosexualité est loin d’être un absolu contre lequel on ne peut rien parce qu’on est « né comme ça », puisque de nombreux

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