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Les civils algériens ayant subi des dommages physiques liés au conflit peuvent prétendre à une pension

Nous ne sommes toujours pas sortis de la guerre d'Algérie… Le Conseil constitutionnel a censuré, le 8 février, un texte de loi de 1963 qui réservait le droit à une pension pour les victimes d’attentats, durant la guerre d’Algérie entre 1954 et 1962, aux seules personnes possédant la nationalité française à la date de la promulgation de cette loi. Jean Sévillia réagit au micro de Boulevard Voltaire.

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Déloger un squatteur en ayant recours à la violence peut être puni de trois ans d’emprisonnement

Unknown-16Serge, 60 ans, invalide à 55 %, voit son appartement squatté, au retour d'un séjour à Nice, au chevet de son père malade… Il possède ce bien depuis 1992 dans une résidence à Neuilly-sur-Seine. Un logement estimé à 550 000 euros, squatté par un couple et deux enfants en bas âge, qui ne semblent pas être dans le besoin. Ce sont surtout des bons connaisseurs de la législation ubuesque.

Ils ont franchi le code d’accès à l’immeuble et démonté la serrure haute sécurité avec bloc-cylindres installée l’été dernier, au lendemain d’une tentative de cambriolage. Ils sont entrés par effraction, ont changé les serrures, modifié le contrat EDF… Le syndic a appelé le propriétaire pour le prévenir qu’un homme avait essayé de se faire passer pour lui afin d’obtenir un badge d’accès au parking. Suite au passage de l'huissier, pour constater l'occupation, il a été constaté qu'ils avaient remplacé la télé et le frigo par un écran géant dernier cri et un énorme frigo américain. Ils ont mélangé leurs meubles et leurs affaires et sont même allés jusqu’à équiper l'appartement d’une alarme reliée à leur téléphone portable.

Malheureusement, au-delà de 48 heures, les nouveaux occupants, même sans droit ni titre, sont en mesure d’invoquer le droit au logement. Le propriétaire est condamné à engager une procédure compliquée qui peut durer jusqu’à trois ou quatre ans. L’avocate Me Nejma Labidi explique :

«Dans ce cas, il faut déposer une requête auprès du tribunal de grande instance afin qu’un juge désigne un huissier qui

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En Île-de-France, 38 % des femmes ayant eu un enfant sont immigrées

Quand on sait ce que représente le poids démographique de l'Ile-de-France (20% de la population française), il y a de quoi s'interroger sur la santé mentale de ceux qui disent que l'augmentation de l'immigration relève du ressenti. Qui peut nier, avec de tels chiffres, la réalité du phénomène démographique du Grand remplacement ? Voici quelques extraits d'une tribune publiée anonymement par un haut-fonctionnaire sur Figaro Vox :

"Les statistiques sur l'immigration rendues publiques hier révèlent l'ampleur des défis qui attendent Emmanuel Macron sur cette question. Si le gouvernement n'est pas responsable de la situation actuelle, il doit en revanche le saisir à bras-le-corps et ne pas se contenter d'effets de manche (…)

Les dernières statistiques révèlent une situation sérieusement préoccupante. L'augmentation du nombre des demandeurs d'asile en 2017 est spectaculaire. Ils étaient 20 000 en 1997, 61 468 en 2012, et pour la première fois, plus de 100 000 en 2017. Un rapport de la Cour des Comptes d'octobre 2015 souligne que 96 % d'entre eux, même déboutés, ne repartent jamais et deviennent donc illégaux.

En outre, la hausse de l'immigration régulière, mesurée par le nombre des «premiers titres de séjour» délivrés, est tout aussi marquée. En 2017, elle bat tous les records avec 262 000 étrangers supplémentaires. Ce chiffre est dans la continuité d'une évolution de long terme: 125 000 en 1995 ; 186 116 en 2002 ; 183 893 en 2008 ; 193 655 en 2012 ; 210 940 en 2014 ; 215

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15 officiers ayant quitté le service actif, dont 5 généraux, signent une lettre ouverte à Macron

Dans une lettre ouverte au président, 15 hauts gradés de l'armée ayant quitté le service – dont cinq généraux – clament leur soutien à l'ancien chef d'Etat-major :

"Monsieur le Président

C’est au Chef des armées que les signataires de la présente lettre souhaitent s’adresser. C’est au Chef des armées qu’ils veulent dire combien ils ont été stupéfaits par son attitude à l’égard du Chef d’état-major des Armées de la France.

Nous sommes des Officiers de tous grades et des différentes armées ayant quitté le service actif. Nous n’avons aucun mandat ; nous ne prétendons pas parler au nom de l’Armée, cette « grande muette ». Nous estimons en revanche, de notre devoir de vous faire part de notre indignation et de vous dire ce que beaucoup de nos jeunes camarades, nos frères d’armes en activité, ressentent sans pouvoir l’exprimer.

L’Armée est peut-être muette, mais elle n’est ni sourde ni aveugle, ni amnésique. Elle n’a pas été sourde quand elle a entendu et cru en vos promesses de campagne. Elle n’a pas été aveugle lorsque votre tout premier geste a été de vous rendre au chevet de ses blessés. Elle a apprécié le symbole qu’a représenté votre choix d’un véhicule de commandement le jour de votre prise de fonction, elle a été sensible à l’image de l’autorité restaurée que vous avez voulu afficher. Tant vos paroles que les symboles que vous aviez choisis semblaient donc démontrer votre compréhension des forces armées et la priorité que vous leur accorderiez dans

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Un évêque interdit les funérailles catholiques pour les personnes ayant conclu un mariage avec une personne de même sexe

Bishop-thomas-paprockiUn évêque américain a publié des lignes directrices pour que les paroisses interdisent aux personnes ayant conclu des "mariages homosexuels" de recevoir la communion et les empêchent d'avoir des funérailles à l'Eglise. Mgr Thomas Paprocki, de Springfield Illinois, a déclaré que ces personnes ne devraient ni chercher à recevoir ni être admises à la sainte communion parce que leurs relations sont d'une nature "objectivement immorale". En ce qui concerne les funérailles, il écrit:

«À moins d'avoir donné des signes de repentir avant leur mort, les personnes décédées qui ont vécu ouvertement dans un mariage homosexuel donnant un scandale public aux fidèles doivent être privées des rites funèbres ecclésiastiques. En cas de doute, le bon pasteur ou administrateur paroissial doit consulter l'évêque ordinaire local, dont le jugement doit être suivi."

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En marche, ce sont 222 candidats ayant déjà exercé un mandat

Le leurre du renouvellement politique :

"Il l’avait annoncé dès février dernier, sur France Inter : Emmanuel Macron élu, c’était l’assurance de députés En Marche ! sous ses ordres ! Pour assoir sa majorité au parlement, celui qui était alors candidat à la présidentielle soulignait que la condition d’investiture des parlementaires issus de son mouvement était de ratifier toutes ses propositions. « Chaque candidat qui sera investi signera avec moi le contrat avec la nation c’est-à-dire qu’il s’engage à voter à mes côtés les grands projets, c’est-à-dire à soutenir notre projet. Il n’y a pas de frondeurs ». La démonstration d’hégémonie de l’actuel président révèle d’une dérive inquiétante, profondément anticonstitutionnelle, de l’usage du pouvoir en France. Elire un député macroniste relève donc au mieux de la farce, au pire d’un acte attentant profondément à la Constitution, qui rappelle que « Tout mandat impératif est nul. Le droit de vote des membres du Parlement est personnel ». Car ce n’est pas une consigne de vote, qu’exige le président : c’est un contrat de soumission, auquel les députés ne pourront déroger !

Elire un député macroniste n’engagera aucun renouveau. La récente étude du Cevipof a mis en lumière le gigantesque leurre que représentait cette vague de pseudo « nouveaux parlementaires » prête à s’abattre sur l’assemblée uniforme de demain. Une assemblée En marche, ce n’est que 35% novices de la politique et 222 candidats ayant déjà exercé un mandat. Une assemblée En marche, c’est 68.8% de cadres supérieurs, sorte de consortium de gérants d’entreprises accoutumés au langage de communication perpétuel

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Liberté d’expression : donner la parole aux femmes ayant subi un avortement

Capture d’écran 2017-01-27 à 18.03.33Depuis quelques jours, une nouvelle page "Facebook" a vu le jour. Son titre est évocateur. Elle s'appelle "IVG : j'en souffre encore, je veux témoigner". 

Elle permet à des femmes  de témoigner (sous couvert d'anonymat) de leur souffrance d'avoir avorté. 

N'hésitez pas à faire connaître cette page autour de vous aux femmes ayant subi un ou plusieurs avortements. Elles pourront envoyer leur témoignage qui, avec leur accord, sera ensuite publié.

Ecrire un témoignage c'est prononcer une parole bienfaisante qui libère. Il est important d'avoir des "lieux" où l'on peut confier sa souffrance sans être jugée ou sans être empêchée de parler.

Cette page offre aussi à ces femmes de pouvoir s'entraider par une mise en relation des unes avec les autres. En effet, ces femmes savent bien ce qu'est l'IVG ou l'IMG parce qu'elles l'ont vécue.

Ainsi celles qui ont pu se relever aident les autres à le faire à leur tour. Cette entraide ne se voit pas "en ligne" mais elle existe grâce à cette page. Une belle initiative à soutenir… surtout en ce moment !

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83% des femmes ayant recours à une IVG médicamenteuse prennent des antidouleurs

Les résultats d’une étude (flirtant avec le délit d'entrave) révèlent que 27 % des femmes ayant réalisé un avortement par voie médicamenteuse ont ressenti des douleurs très intenses au 3e jour et 83 % d’entre elles indiquent avoir pris des antidouleurs lors du traitement.

En 2015, 220 000 interventions ont été pratiquées, dont 57 % par voie médicamenteuse.

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Les régimes ayant tenté de se substituer aux familles portaient tous la marque du totalitarisme

Dans son éditorial de Ouest-France, Jeanne Emmanuelle Hutin s'élève contre l'atteinte à la liberté scolaire :

"Rappelons ce qu'elles ont vu passer en peu de temps : la théorie du genre et le militantisme d'associations tentant d'influencer les programmes scolaires ; la suppression du latin et du grec et, pour la rentrée prochaine, l'introduction de l'arabe dès les petites classes parmi les langues vivantes. […] Ajoutons, la suppression quasi totale des classes européennes et les nouveaux programmes scolaires… Tout cela donne à beaucoup l'impression d'une marche forcée vers une société multiculturelle. Les familles le vivent d'autant plus mal que cela se fait en catimini, sans débat véritable, au fil des lois et des décrets. Mais surtout, elles s'inquiètent de voir que la conscience de leurs enfants est le lieu de cette bataille. Or, l'État se doit de respecter les consciences. Il ne peut instrumentaliser l'Éducation pour les orienter.

Alors comment s'étonner que le projet de soumettre l'ouverture d'écoles hors-contrat à une autorisation de l'État ne provoque la levée de bouclier de ceux qui sont attachés à la liberté des familles de choisir le mode d'éducation de leurs enfants ? Le motif invoqué de cette réforme est la lutte contre la radicalisation. Si elle est nécessaire, elle ne peut se faire à « n'importe quel prix et certainement pas à celui de la liberté d'enseignement. Le système actuel de déclaration, pleinement appliqué, et si besoin renforcé, répond d'ores et déjà aux exigences légitimes de contrôle par l'État. Il n'y a donc pas lieu de réformer dans l'empressement et

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