Archives par étiquette : avortements

2000 cierges allumés à Moscou en mémoire des enfants victimes des avortements

Les orthodoxes fêtent les Saints Innocents :

281965.p"Le jour de la fête des saints Innocents, les activistes du mouvement « Pour la vie » de toute la Russie ont allumé 2000 cierges en mémoire des enfants dont la vie a été interrompue par avortement. Selon les statistiques officielles, 2000 avortements ont lieu quotidiennement en Fédération de Russie. Malgré la crise démographique et la majorité conservatrice, la Russie maintient sa législation ultra-libérale en matière d’avortements.

La date de l’événement a été choisie délibérément, à savoir le jour où l’Église commémore les terribles événements qui se sont produits à Bethléem immédiatement après la Nativité du Christ, lorsque le roi Hérode, effrayé par la nouvelle du Sauveur qui venait de naître, ordonna l’extermination de tous les nouveau-nés, espérant que le Christ se trouverait parmi eux. La crainte, pour Hérode, de perdre son pouvoir, s’est avérée plus importante que les vies de milliers d’enfants. Le résultat de ses ordres fut l’assassinat d’environ 14.000 nouveau-nés.

« Malheureusement, l’industrie moderne de la consommation s’efforce de commercialiser la fête de la Nativité du Christ, de lui faire perdre son sens et de la transformer en une coquille séduisante mais vide, dénuée de la tragédie et de la compréhension de la fragilité de la vie naissante. Ce serait une bonne chose pour notre peuple de se rappeler que durant les jours anciens, la Nativité, des pièces étaient jouées, au cours desquelles les enfants et leurs parents pouvaient voir des représentations théâtrales du roi Hérode et des enfants

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Ohio : la loi interdit les avortements des fœtus porteurs de trisomie 21

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

Unknown"Le Gouverneur de L’Ohio, John Kasich, a signé le 22 décembre la loi qui interdit les avortements des fœtus porteurs de trisomie 21. Les médecins qui pratiqueraient de tels avortements encourent 18 mois de prison, une amende de 5000 $ , et la perte de leur licence médicale. La loi va évidemment être attaquée en justice par les défenseurs des « droits reproductifs » et des « soins d’avortement » (abortion care…).

Une loi similaire votée dans l’Indiana en 2016 a été bloquée par un juge fédéral.

Toutefois, celle du Dakota du Nord, entrée en vigueur en 2013 n’a pas été contestée. Dans l’unique avortoir de l’Etat on dit ne pas avoir vu de cas."

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Après le MJS, c’est au tour de l’UNEF : harcèlements sexuels et avortements forcés

Unknown-12Après les accusations contre l'ancien président des Jeunes socialistes, c'est au tour de l'Unef d'être pointé du doigt pour des faits d'agressions sexuelles et de harcèlement. Plusieurs ex-militantes du syndicat étudiant ont témoigné de pratiques "sexistes", de cas de harcèlements et d'agressions au sein de l'organisation entre 2007 et 2013. La culture de la "castorisation" prévaudrait au sein du syndicat. Une femme explique :

"La castorisation, c'est construire l'organisation avec sa queue. On couche avec des filles pour les emmener dans l'organisation".

Elle ajoute que des victimes ont été dissuadées de porter plainte.

Ancienne cadre du bureau national, Annaïg s'est livrée sur Facebook :

"A l'Unef, à mon époque, quand tu étais une femme, tu étais soit une épouse, soit une sœur, soit une putain. Quelques semaines après mon arrivée au Bureau National, je me suis mise en couple avec un autre membre du bureau national. J'étais donc une 'épouse', intouchable, rideau. D'ailleurs, les autres copines 'épouses' n'ont jamais été victimes non plus, ou alors après leur séparation. (…) Suis-je la seule à avoir assisté à des discussions où des mecs expliquaient sans complexe, sans filtre et avec fierté de coq, pratiquer le 'sex by surprise' (sic) avec leurs partenaires?". "Suis-je la seule à savoir que ces 'partenaires' étaient souvent dans une relation de domination liée à la position du monsieur dans l'organisation? Suis-je la seule à avoir été provoquée par un haut responsable de l'organisation qui savait que je vomissais ses pratiques?". "Suis-je la seule

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La République refuserait la culture de mort. Et les 220 000 avortements annuels ?

D713a03f6553817f28ea921acf01365c32f151a5Emmanuel Macron a prononcé un discours lors de l'hommage au père Hamel. Non seulement il a réussit l'exploit de ne pas prononcer une seule fois le mot "islam" ou "islamisme", mais en outre, il a fait des déclarations assez étonnantes, pour ne pas dire contradictoires. Exemple :

"la République n’est pas le règne du relativisme. Au cœur de nos lois et de nos codes forgés par l’Histoire, il est une part qui ne se négocie pas. Il est une part sur laquelle on ne porte pas la main. Une part, j’ose le mot, sacrée. […] Le visage de Jacques HAMEL est devenu le visage de ce qui, en nous, refuse cette culture de mort"

"Culture de mort", "non négociable", la reprise de ces termes pourrait nous faire rêver… A l'heure où l'on parle de la légalisation de la PMA pour les homosexuelles, alors même que la loi française fait et défait la morale au gré des assemblées et appelle bien ce qui est mal et mal ce qui est bien, tandis que les Français découvrent au détour d'une affaire que l'on peut, dans les hôpitaux français, avorter un bébé jusqu'à sa naissance, on se demande encore ce qui ne se négocie pas. C'est l'avortement qui est non négociable en France…

"La République, oui, repose sur l’amour et le respect de l’humanité."

Les massacres de la Révolution, le génocide vendéen, les persécutions religieuses sous la IIIe République, la culture de mort déployée sous la Ve en témoignent…

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Décès suite aux avortements clandestins : les mensonges du lobby de l’avortement

Savez vous quel a été le ratio de femmes mortes suite à un avortement clandestin / avortements totaux, retenu pour estimer le nombre d'IVG pré 1975 ? Sachant que les féministes nous sortent l'argument toutes les 30 secondes : mais les femmes mourraient à cause des aiguilles à tricoter ! Admettons. Quel est le nombre de femmes mortes en 1974 à cause de blessures typiques d'IVG clandestins ?

Le chiffre total de femmes mortes est de 200. Auquel on a appliqué un multiplicateur de 1000 (sic!) pour imposer le chiffre de 200/250 000 avortements. Les femmes n'arrêtaient pas de gueuler pour un truc qui concernait 0,1% d'entre elles ? Sérieusement ? Même en élargissant aux blessures, en multipliant tout par 10, on arrive à 40 000 avortements maximum en 1974. Bref, on s'est fait largement enfumer dans les grandes largeurs.

Le chiffre de femmes décédées de complications obstétricales en 1963 est de 397, dont 53, identifiés comme d'avortements clandestins. Se disant que 397 000, ça faisait un peu trop, l'INED coupe la poire en deux à 200 000, au jugé, allez…

« Nous avons alors retenu l'hypothèse que pour un décès ainsi identifié, il fallait compter mille avortements. C'est là que se situe le risque d'incertitude majeur. »

Qu'en termes choisis ces choses-là sont dites !

Une étude sur l'hôpital en 1971 montrait que les avortements ou tentatives représentaient en région parisienne 10% des naissances. L'échantillon était trop faible pour être élargi au pays, mais ça donne une autre image des chiffres de l'Ined. Si on

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Pour Nicole Ameline, “défendre les plus vulnérables” c’est tuer plus d’enfants par avortements ?

Image-4Nicole Ameline, députée du Calvados a voté la scandaleuse loi sur le délit d'entrave. Ce qui n'empêche pas François Baroin de venir la soutenir. En même temps on ne peut pas demander à un franc-maçon de faire le grand écart avec sa loge.

Mais dans son tract, Nicole Ameline affirme pourtant "protéger les plus vulnérables" et elle parle de la "dignité du corps humain". Quand on compare les promesses électorales avec son vote passé, on se dit qu'il y a comme une contradiction. Elle précise :

"Le soutien aux plus fragiles est une exigence, du plus jeune au plus bel âge".

Pour elle, l'enfant dans le ventre de sa mère ne fait donc pas partie "des plus jeunes".

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Des soignants quittent leur travail parce qu’on les oblige à prescrire la pilule ou à participer à des avortements

Au lendemain de la Marche pour la Vie naissait une nouvelle antenne d’écoute : Nos mains ne tueront pas, dédiée au personnel soignant. Odile Guinnepain est infirmière en soins palliatifs et s’occupe de leur organisation en maison de retraite. C’est elle qui a lancé et dirige cette nouvelle plateforme d’écoute, rattachée à l’Association Choisir la Vie. Elle a été interrogée par Anne Isabeth dans Présent. Extrait :

8840-p3-flyer-2"Plusieurs choses m’ont montré la nécessité de créer une telle plateforme. J’entends ponctuellement, au gré des rencontres, des soignants – et particulièrement des sages-femmes et des infirmières – dire qu’elles quittent leur travail en raison d’un ras-le-bol, parce qu’on les oblige à prescrire la pilule ou à participer à des avortements. Elles disent n’être pas venues à cette profession pour cela. Il y a aussi beaucoup de questions autour de la sédation terminale, qui débouche sur la mort rapide du patient. J’ai eu récemment l’appel d’une infirmière à qui l’on a demandé de poser une sédation terminale sur une jeune femme, non parce qu’elle se trouvait en fin de vie mais parce qu’elle le demandait. Devant son refus, l’établissement a fait venir une équipe mobile de soins palliatifs qui a validé la décision et ordonné l’administration de cette sédation. L’infirmière en question m’a appelé pour savoir comment faire. Je lui ai donné des outils pour qu’elle puisse surveiller l’administration de la sédation et déterminer quand il y avait surdosage et éviter ainsi la mort. Tout s’est bien passé pour la patiente.

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Une sage-femme suédoise s’expatrie en Norvège pour ne pas être obligée de participer à des avortements

Un hôpital lui avait gentiment proposé de suivre une thérapie pour surmonter son opposition à l'avortement. Sic.

Etonnamment, la Suède connaît une pénurie de sages-femmes. En Norvège, les hôpitaux accueillent les professionnels s'opposants à l'avortement et même les médecins favorables à l'avortement s'inquiètent de l'absence de liberté de leur voisin suédois.

Le tribunal de première instance a statué en novembre 2015 contre elle, estimant que la loi suédoise sur l'avortement de 1974 protège la liberté de conscience. En vertu de la loi, les avortements ne peuvent être effectués que par des médecins, ce qui suggère que les sages-femmes ne pratiquent pas des avortements… Le tribunal d'appel devrait se prononcer cette semaine. En cas d'échec, elle ira défendre sa liberté de conscience devant la CEDH.

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Marion Maréchal Le Pen : «Je ne vois pas à quel titre il existerait un droit illimité au remboursement des avortements par les impôts»

Quelques extraits de l'entretien de Marion Maréchal Le Pen avec Natacha Polony, sur la laïcité, l'islam et l'avortement :

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Chute des avortements en Russie

En 1920, l’Union soviétique fut le premier pays à autoriser l’avortement. En 1936, elle est bannie par le régime stalinien et de nouveau autorisée en 1955. A cette époque, les préservatifs et la pilule « trouvent réellement leur place » et les « programmes de sensibilisation se multiplient ».

En 1993, le nombre d’avortements en Russie est l’un des plus élevé du monde : 235 avortements pour 100 naissances vivantes. Divisé par 5 entre 1993 et 2015, les statistiques officielles l’établissent désormais à 44 avortements pour 100 naissances vivantes, et les autorités estiment que c’est « un problème croissant ».

Unknown-23En 2016, si le projet de loi visant à retirer les avortements de la liste des soins remboursés par la sécurité sociale a été abandonné, une nouvelle loi contraint les hôpitaux à l’obtention d’un nouveau certificat pour effectuer des avortements. Par ailleurs, une pétition demandant l’interdiction de l’avortement a recueilli plus de 400 000 signatures. Avec l’accord du ministère russe de la santé, des consultants financés par la Fondation St Basile-le-grand exercent dans les hôpitaux pour permettre aux femmes de réfléchir à leurs projets d’avortements. En trois ans, « le nombre de consultants et de "centres de prévention" a triplé. Et plus de 39.500 femmes désirant avorter ont changé d'avis après un passage dans ces consultations ». Si le démographe Anatoli Vicnevski attribue plutôt les évolutions à « une baisse globale de la natalité russe », la ministre de la Santé, Veronika Skvortsova (photo), se félicite de la chute de 13% des avortements en 2016.

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Baisse des avortements en Hongrie

Lu dans Présent :

"En Hongrie, les avortements sont autorisés jusqu’à la 12e semaine de grossesse et même jusqu’à la 18e semaine si la mère est mineure et au-delà s’il y a risque de malformation du fœtus ou danger pour la vie de la femme enceinte. Et si, comme dans beaucoup de pays post-communistes, les avortements restent très nombreux (un avortement pour trois naissances), la politique de promotion de la vie et de soutien aux familles menée depuis 2010 par le gouvernement de Viktor Orban a permis non seulement d’inverser la tendance à la baisse des naissances mais aussi de réduire fortement, d’un quart, le nombre d’avortements.

Au début du mois de février, le gouvernement hongrois s’est à nouveau attiré les critiques de l’opposition libérale-libertaire en annonçant qu’il allait accorder une aide de 28 millions d’euros pour la création d’un nouveau service de maternité et de gynécologie à Budapest. Ce service sera géré en commun par deux hôpitaux : l’un qui appartient à la fondation calviniste Bethesda, et l’autre qui est géré par l’ordre hospitalier de Saint-Jean de Dieu, un ordre catholique. Mais cette aide vient en échange de la garantie donnée par les deux hôpitaux qu’il n’y sera pas pratiqué d’avortements."

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Selon le ministre de la santé, 30 000 avortements par an, c’est beaucoup trop

Unknown-11Le ministre de la santé… des Pays-Bas. Le ministre de la santé Edith Schippers envisage de mieux impliquer les médecins généralistes dans l’accompagnement des femmes enceintes hésitant à poursuivre leur grossesse. Elle explique :

« 30 000 femmes mettent fin à leur grossesse chaque année ». « C’est beaucoup trop ». « Nous faisons beaucoup pour l’information et la prévention. Mais quand on voit ces chiffres, cela m’effraie. Je souhaite réduire le nombre d’avortements ».

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