Archives par étiquette : avortements

Pénurie de médecins pour pratiquer des avortements

C'est la bonne nouvelle du changement de génération : croyez-vous que des jeunes se lancent dans des études de médecine pour espérer un jour pratiquer des avortements ? Ce n'est pas vraiment une spécialité enviée… On parle régulièrement, outre du meurtre de l'enfant à naître, du traumatisme pour la mère, un peu moins du traumatisme pour le père (qui l'apprend parfois quelques années plus tard), mais très rarement du traumatisme des médecins qui doivent vérifier si les petits bouts d'homme déchiqueté sont bien complets…

Au centre hospitalier du Bailleul, dans la Sarthe, il n'a pas été pratiqué d'avortement depuis le début de l'année, en raison du manque de praticiens. Le Dr Abdelhadi Maslho, chef du pôle ACME (Anesthésie Chirurgie et Mère Enfant) explique :

« il nous manque un praticien, tant que ce poste ne sera pas comblé, nous ne pourrons pas assurer ce service. ».

Au centre hospitalier, sur cinq gynécologues en poste, trois ont fait valoir leur clause de conscience.

« La clause de conscience, c'est, pour le médecin, le droit de refuser la réalisation d'un acte médical pourtant autorisé par la loi mais qu'il estimerait contraire à ses propres convictions personnelles, professionnelles ou éthiques ».

Suite au départ en retraite d'un praticien, il ne reste plus qu'un médecin en mesure de pratiquer l'avortement. Mais l'organisation du service suite à la vacance de ce poste ne le permet plus.

Commentaires (2)

Bonne nouvelle !

Il faut donc continuer de dire objectivement ce qu'est un avortement afin de toucher les consciences.

Rédigé

Lire la suite de l'article

220 000 avortements par an, cela ne leur suffit pas

Le Planning familial se plaint, dans Marie-Claire, que certains médecins osent refuser de pratiquer des avortements. Non, l'avortement ne sera jamais un acte anodin :

6a00d83451619c69e20224e0376a68200d"[…] Des médecins refusent de pratiquer des IVG, sans le dire directement mais en multipliant les rendez-vous ou les actes médicaux pourtant optionnels. Tout cela sans réorienter vers un.e professionnel.le compétent.e, comme la loi le prévoit. À force de ne pas répondre à la demande des femmes dans les temps, les délais sont parfois trop courts. Elles sont loin les années 70, pourtant aujourd’hui encore, des femmes se rendent aux Pays-Bas, en Angleterre ou en Espagne pour avorter. En cause : des délais d’attente trop longs, une découverte tardive de leur grossesse. Parfois encore elles ne peuvent pas avoir recours à l'interruption médicale de grossesse, ou subissent des violences conjugales à compter de l'annonce d’une grossesse pourtant désirée au départ.

Les inégalités d’accès à l’avortement sont encore énormes en France : inégalités territoriales, inégalités sociales, inégalités économiques. Sur le numéro vert national géré par le Planning ou dans les lieux d’accueil, on entend encore trop de femmes nous raconter les questions intrusives ou jugeantes au moment de leur demande d’IVG : "Vous ne pouvez pas assurer cette grossesse ?" ; "Avez déjà fait une IVG ?" ; "Vous aviez une contraception ?"  Elles nous parlent trop souvent du soi-disant "petit coeur qui bat" qu’on leur fait écouter, sans leur demander leur avis, au moment d’une échographie. Il arrive aussi régulièrement que des structures refusent de prendre en charge des femmes

Lire la suite de l'article

Irlande : les établissements sanitaires catholiques devront pratiquer des avortements

ImagesLe Premier ministre irlandais, Leo Varadkar, a déclaré que même les établissements sanitaires catholiques devront pratiquer des avortements lorsque la loi sera entrée en vigueur.

Jouant sur les mots, il a tenu à préciser à la Chambre des députés irlandais qu’il ne tenait pas à remettre en cause le droit à l’objection de conscience individuelle, mais que ce droit ne pourrait pas s’appliquer dans les hôpitaux, qu'ils soient catholiques ou non, puisqu'ils reçoivent des subventions de l’Etat.

« Il ne sera pas possible aux hôpitaux catholiques publics de recourir à l’objection de conscience… je suis heureux de vous donner cette assurance ».

Qu'en pense Isabelle de Gaulmyn, de La Croix ? Que la loi doit s'imposer aussi aux hôpitaux tenus par des religieuses ?  Le Mater-Hospital est tenu par les Sœurs de Marie, et le Saint-Vincent-Healthcare-Group est dirigé par les Sœurs de la Charité.

Lire la suite de l'article

Le pape compare les avortements “thérapeutiques” aux pratiques du docteur nazi Mengele

Unknown-6Les membres du bureau européen de One of Us, fédération d’associations pro-vie et pro-famille, ont été reçus en audience le 18 mai par le Pape. Évoquant les expérimentations sur des embryons humains et l’avortement d’enfants à naître malades, le souverain pontife les a comparés aux pratiques du docteur nazi Josef Mengele (photo) et aux Spartes qui jetaient les nourrissons faibles du haut d’une montagne.

« Nous faisons pareil aujourd’hui (…) mais dans les laboratoires et les cliniques ».

Selon un article de Vatican News en italien du 22 mai, le Pape a ajouté :

« Quand je parle de ces choses, je m’échauffe trop et je perds le sens de la diplomatie ».

« Lutter pour la vie est lutter pour une culture où toute vie est respectée ».

Lire la suite de l'article

Extermination des filles par avortements

Après la Chine et l’Azerbaïdjan, l’Arménie est le troisième pays au monde concernant les avortements ciblés sur les embryons fémininsDevant la menace d’une crise démographique, les avortements en fonction du sexe ont été interdits en Arménie en 2016. Cependant, les familles arméniennes ont encore du mal à voir l’arrivée d’une fille d’un bon œil : avoir un garçon, c’est perpétuer son lignage et assurer un soutien pour sa vieillesse. Le docteur Hrachya Khalafyan, qui dirige le centre médical Sevan à Yerevan, s'alarme :

«Nous perdons 1400 filles par an. À long terme, avec qui se marieront nos garçons ? Comment consoliderons-nous la nation arménienne ? Nous sommes seulement trois millions de personnes. Nous n'avons aucun droit à de telles pertes. Il n'y aura pas de mères pour donner naissance à des filles».

Pas grave, nos savants-fous fabriqueront des filles en éprouvette et les confieront à des mères porteuses…

Lire la suite de l'article

2000 cierges allumés à Moscou en mémoire des enfants victimes des avortements

Les orthodoxes fêtent les Saints Innocents :

281965.p"Le jour de la fête des saints Innocents, les activistes du mouvement « Pour la vie » de toute la Russie ont allumé 2000 cierges en mémoire des enfants dont la vie a été interrompue par avortement. Selon les statistiques officielles, 2000 avortements ont lieu quotidiennement en Fédération de Russie. Malgré la crise démographique et la majorité conservatrice, la Russie maintient sa législation ultra-libérale en matière d’avortements.

La date de l’événement a été choisie délibérément, à savoir le jour où l’Église commémore les terribles événements qui se sont produits à Bethléem immédiatement après la Nativité du Christ, lorsque le roi Hérode, effrayé par la nouvelle du Sauveur qui venait de naître, ordonna l’extermination de tous les nouveau-nés, espérant que le Christ se trouverait parmi eux. La crainte, pour Hérode, de perdre son pouvoir, s’est avérée plus importante que les vies de milliers d’enfants. Le résultat de ses ordres fut l’assassinat d’environ 14.000 nouveau-nés.

« Malheureusement, l’industrie moderne de la consommation s’efforce de commercialiser la fête de la Nativité du Christ, de lui faire perdre son sens et de la transformer en une coquille séduisante mais vide, dénuée de la tragédie et de la compréhension de la fragilité de la vie naissante. Ce serait une bonne chose pour notre peuple de se rappeler que durant les jours anciens, la Nativité, des pièces étaient jouées, au cours desquelles les enfants et leurs parents pouvaient voir des représentations théâtrales du roi Hérode et des enfants

Lire la suite de l'article

Ohio : la loi interdit les avortements des fœtus porteurs de trisomie 21

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

Unknown"Le Gouverneur de L’Ohio, John Kasich, a signé le 22 décembre la loi qui interdit les avortements des fœtus porteurs de trisomie 21. Les médecins qui pratiqueraient de tels avortements encourent 18 mois de prison, une amende de 5000 $ , et la perte de leur licence médicale. La loi va évidemment être attaquée en justice par les défenseurs des « droits reproductifs » et des « soins d’avortement » (abortion care…).

Une loi similaire votée dans l’Indiana en 2016 a été bloquée par un juge fédéral.

Toutefois, celle du Dakota du Nord, entrée en vigueur en 2013 n’a pas été contestée. Dans l’unique avortoir de l’Etat on dit ne pas avoir vu de cas."

Lire la suite de l'article

Après le MJS, c’est au tour de l’UNEF : harcèlements sexuels et avortements forcés

Unknown-12Après les accusations contre l'ancien président des Jeunes socialistes, c'est au tour de l'Unef d'être pointé du doigt pour des faits d'agressions sexuelles et de harcèlement. Plusieurs ex-militantes du syndicat étudiant ont témoigné de pratiques "sexistes", de cas de harcèlements et d'agressions au sein de l'organisation entre 2007 et 2013. La culture de la "castorisation" prévaudrait au sein du syndicat. Une femme explique :

"La castorisation, c'est construire l'organisation avec sa queue. On couche avec des filles pour les emmener dans l'organisation".

Elle ajoute que des victimes ont été dissuadées de porter plainte.

Ancienne cadre du bureau national, Annaïg s'est livrée sur Facebook :

"A l'Unef, à mon époque, quand tu étais une femme, tu étais soit une épouse, soit une sœur, soit une putain. Quelques semaines après mon arrivée au Bureau National, je me suis mise en couple avec un autre membre du bureau national. J'étais donc une 'épouse', intouchable, rideau. D'ailleurs, les autres copines 'épouses' n'ont jamais été victimes non plus, ou alors après leur séparation. (…) Suis-je la seule à avoir assisté à des discussions où des mecs expliquaient sans complexe, sans filtre et avec fierté de coq, pratiquer le 'sex by surprise' (sic) avec leurs partenaires?". "Suis-je la seule à savoir que ces 'partenaires' étaient souvent dans une relation de domination liée à la position du monsieur dans l'organisation? Suis-je la seule à avoir été provoquée par un haut responsable de l'organisation qui savait que je vomissais ses pratiques?". "Suis-je la seule

Lire la suite de l'article

La République refuserait la culture de mort. Et les 220 000 avortements annuels ?

D713a03f6553817f28ea921acf01365c32f151a5Emmanuel Macron a prononcé un discours lors de l'hommage au père Hamel. Non seulement il a réussit l'exploit de ne pas prononcer une seule fois le mot "islam" ou "islamisme", mais en outre, il a fait des déclarations assez étonnantes, pour ne pas dire contradictoires. Exemple :

"la République n’est pas le règne du relativisme. Au cœur de nos lois et de nos codes forgés par l’Histoire, il est une part qui ne se négocie pas. Il est une part sur laquelle on ne porte pas la main. Une part, j’ose le mot, sacrée. […] Le visage de Jacques HAMEL est devenu le visage de ce qui, en nous, refuse cette culture de mort"

"Culture de mort", "non négociable", la reprise de ces termes pourrait nous faire rêver… A l'heure où l'on parle de la légalisation de la PMA pour les homosexuelles, alors même que la loi française fait et défait la morale au gré des assemblées et appelle bien ce qui est mal et mal ce qui est bien, tandis que les Français découvrent au détour d'une affaire que l'on peut, dans les hôpitaux français, avorter un bébé jusqu'à sa naissance, on se demande encore ce qui ne se négocie pas. C'est l'avortement qui est non négociable en France…

"La République, oui, repose sur l’amour et le respect de l’humanité."

Les massacres de la Révolution, le génocide vendéen, les persécutions religieuses sous la IIIe République, la culture de mort déployée sous la Ve en témoignent…

Lire la suite de l'article

Décès suite aux avortements clandestins : les mensonges du lobby de l’avortement

Savez vous quel a été le ratio de femmes mortes suite à un avortement clandestin / avortements totaux, retenu pour estimer le nombre d'IVG pré 1975 ? Sachant que les féministes nous sortent l'argument toutes les 30 secondes : mais les femmes mourraient à cause des aiguilles à tricoter ! Admettons. Quel est le nombre de femmes mortes en 1974 à cause de blessures typiques d'IVG clandestins ?

Le chiffre total de femmes mortes est de 200. Auquel on a appliqué un multiplicateur de 1000 (sic!) pour imposer le chiffre de 200/250 000 avortements. Les femmes n'arrêtaient pas de gueuler pour un truc qui concernait 0,1% d'entre elles ? Sérieusement ? Même en élargissant aux blessures, en multipliant tout par 10, on arrive à 40 000 avortements maximum en 1974. Bref, on s'est fait largement enfumer dans les grandes largeurs.

Le chiffre de femmes décédées de complications obstétricales en 1963 est de 397, dont 53, identifiés comme d'avortements clandestins. Se disant que 397 000, ça faisait un peu trop, l'INED coupe la poire en deux à 200 000, au jugé, allez…

« Nous avons alors retenu l'hypothèse que pour un décès ainsi identifié, il fallait compter mille avortements. C'est là que se situe le risque d'incertitude majeur. »

Qu'en termes choisis ces choses-là sont dites !

Une étude sur l'hôpital en 1971 montrait que les avortements ou tentatives représentaient en région parisienne 10% des naissances. L'échantillon était trop faible pour être élargi au pays, mais ça donne une autre image des chiffres de l'Ined. Si on

Lire la suite de l'article

Pour Nicole Ameline, “défendre les plus vulnérables” c’est tuer plus d’enfants par avortements ?

Image-4Nicole Ameline, députée du Calvados a voté la scandaleuse loi sur le délit d'entrave. Ce qui n'empêche pas François Baroin de venir la soutenir. En même temps on ne peut pas demander à un franc-maçon de faire le grand écart avec sa loge.

Mais dans son tract, Nicole Ameline affirme pourtant "protéger les plus vulnérables" et elle parle de la "dignité du corps humain". Quand on compare les promesses électorales avec son vote passé, on se dit qu'il y a comme une contradiction. Elle précise :

"Le soutien aux plus fragiles est une exigence, du plus jeune au plus bel âge".

Pour elle, l'enfant dans le ventre de sa mère ne fait donc pas partie "des plus jeunes".

Lire la suite de l'article

Des soignants quittent leur travail parce qu’on les oblige à prescrire la pilule ou à participer à des avortements

Au lendemain de la Marche pour la Vie naissait une nouvelle antenne d’écoute : Nos mains ne tueront pas, dédiée au personnel soignant. Odile Guinnepain est infirmière en soins palliatifs et s’occupe de leur organisation en maison de retraite. C’est elle qui a lancé et dirige cette nouvelle plateforme d’écoute, rattachée à l’Association Choisir la Vie. Elle a été interrogée par Anne Isabeth dans Présent. Extrait :

8840-p3-flyer-2"Plusieurs choses m’ont montré la nécessité de créer une telle plateforme. J’entends ponctuellement, au gré des rencontres, des soignants – et particulièrement des sages-femmes et des infirmières – dire qu’elles quittent leur travail en raison d’un ras-le-bol, parce qu’on les oblige à prescrire la pilule ou à participer à des avortements. Elles disent n’être pas venues à cette profession pour cela. Il y a aussi beaucoup de questions autour de la sédation terminale, qui débouche sur la mort rapide du patient. J’ai eu récemment l’appel d’une infirmière à qui l’on a demandé de poser une sédation terminale sur une jeune femme, non parce qu’elle se trouvait en fin de vie mais parce qu’elle le demandait. Devant son refus, l’établissement a fait venir une équipe mobile de soins palliatifs qui a validé la décision et ordonné l’administration de cette sédation. L’infirmière en question m’a appelé pour savoir comment faire. Je lui ai donné des outils pour qu’elle puisse surveiller l’administration de la sédation et déterminer quand il y avait surdosage et éviter ainsi la mort. Tout s’est bien passé pour la patiente.

Lire la suite de l'article