Archives par étiquette : avocats

Les avocats des parents de Vincent Lambert déposeront un recours auprès du Tribunal Administratif

Près de 90 000 personnes ont signé l’appel pour sauver Vincent Lambert.

Les avocats des parents de Vincent Lambert déposeront demain un « référé-liberté » auprès du Tribunal Administratif de Chalons en Champagne. Ce recours est suspensif et fait valoir des éléments médicaux laissés sciemment de côté par le docteur Sanchez du CHU de Reims. De nombreuses incohérences sont dénoncées par les avocats qui ne cessent de rappeler que Vincent ne fait pas l’objet d’une obstination déraisonnable.

«Je n'ai aucune déclaration à faire.» C'est ce qu'a écrit, vendredi soir, le Dr Vincent Sanchez, au bas de la «sommation interpellative» qu'un huissier lui présentait, à la requête des parents, d'un frère et d'une soeur de Vincent Lambert. Les avocats accusent :

«Ce silence méprisant est en outre d'une scandaleuse inhumanité!».

C'est la quatrième décision en ce sens en cinq ans. Me Paillot, l'un des avocats des parents, explique :

«C'est sur le terrain médical que nous allons nous placer, explique. Ce n'est pas un recours de principe. On fait valoir des éléments médicaux qui ont été sciemment laissés de côté par le médecin.»

Dans sa décision de 17 pages, le Dr Sanchez décrit Vincent Lambert comme un patient «en état végétatif chronique », aux «lésions cérébrales incurables et irréversibles» et sans «code de communication, même minimal». Pourtant, «en soi, cet état ne peut selon nous, qualifier une obstination déraisonnable», souligne-t-il.

Sur quoi fonde-t-il sa décision?, interroge Me Jérôme Triomphe, l'autre avocat des parents. Le fait que les soins quotidiens soient

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Et maintenant les avocats LGBT

B_1_q_0_p_0L’Association Française des Avocats LGBT a été créée le 30 janvier pour porter l'idéologie LGBT et ses revendications illégitimes au sein du Barreau français. Cette association veut devenir un interlocuteur de référence sur toutes les questions relatives aux militants LGBT, envers les associations internationales, pour constituer un réseau et révolutionner le droit à l’échelle mondiale.

L’Association souhaite être un interlocuteur pour tout média, organisme ou institution politique sur les questions LGBT.

Le Bureau de l’Association est composé de :

  • Co-présidents : Emilie Duret et Florent Berdeaux (photo), avocats au Barreau de Paris
  • Secrétaire : Catherine Clavin avocat au Barreau de Marseille
  • Trésorière : Clélia Richard, avocat au Barreau de Paris

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Candidats “En marche” : Avec un ouvrier pour 26 avocats, la diversité est en fait relative.

Lu ici :

"Le secrétaire d'Etat au numérique Mounir Mahjoubi assurait hier soir que tous les métiers seraient représentés à l'Assemblée nationale grâce aux candidats En marche. Avec un ouvrier pour 26 avocats, la diversité est en fait relative.

Contrairement à ce que voudrait faire croire En marche, le renouvellement ce n’est pas vraiment pour maintenant… en tout cas pas au niveau des profils socioprofessionnels des candidats. Invité dimanche soir sur France 2 à réagir aux premiers résultats des législatives, le secrétaire d’Etat au numérique Mounir Mahjoubi assurait pourtant : «Aujourd’hui au sein de La République en marche, on a réussi à réunir une certaine diversité et dans cette diversité il y a quelque chose qui nous unit tous, c’est cette volonté de renouveler. Et contrairement à ce plateau je vous invite à vous projeter sur l’Assemblée nationale que nous allons permettre dans quelques jours, la semaine prochaine je l’espère. Imaginez ces visages. La moitié de femmes que nous avons présentées sur des circonscriptions gagnables. Des jeunes, des moins jeunes, des retraités, des artisans. Nous avons présenté des personnes de tous les métiers.»  (…)

La République en marche a mis en avant plusieurs profils variés (…) Mais à y regarder plus globalement, les investis ne sont pas très divers, ni représentatifs de la population française. Et guère plus que les candidats des autres partis.

L’ouvrier «marcheur» Claude Thirard cache par exemple la forêt de cadres et professions intellectuelles supérieures surreprésentés parmi les candidats. Selon les données du

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Avocats sans frontière contre les livres islamistes appelant au meurtre à la Fnac

Photo_gwgMaitre Gilles-William Goldnadel, qui dirige Avocats sans frontières, se constitue partie civile contre la Fnac qui vend toujours des livres islamistes appelant au meurtre. Il avait été pressenti par l'Observatoire de l'islamisation pendant l'été 2014 pour faire cesser la vente chez Carrefour et à la Fnac d'un certain nombre de livres de référence de l'Etat islamique prônant le jihad, et ce malgré les assertions de Cazeneuve, qui estimait que "ce n’est pas un délit de prôner le jihad ". Suite au lièvre levé par l'Observatoire de l'islamisation, une pétition qui avait récolté plus de 17 000 signatures avait contraint les grands médias à se pencher sur l'affaire.

Me Goldnadel avait réussi à ce que Carrefour retire les ouvrages en question, suivi  par la Fnac, qui en retira certains, mais pas tous :

"Du côté de la Fnac, le chef du rayon religieux à la Fnac Montparnasse défendait encore la présence de La Voix du Musulman au printemps 2015, dont il connaissait le contenu que nous lui montrions, car selon lui « à ce moment là, il faut interdire aussi la vente du coran qui contient autant d’appels au meurtre ». Dont acte.

La Fnac céda à son tour, non par une action du ministère de l’Intérieur dont le seul souci est de ne pas donner raison aux « islamovigilants », mais par la personnalité médiatique de Me Goldnadel qui prenait les choses en mains.

Le Parquet de Paris n’a pas bougé non plus, comme nous le précise Me Goldnadel :

« La

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Communiqué des avocats des parents de Vincent Lambert

Maîtres Paillot et Triomphe écrivent :

"1- Le 1er juin 2015, en tant que « protecteurs naturels » de leurs fils Vincent, ses parents ont demandé officiellement au CHU de REIMS son transfert, sachant que Rachel LAMBERT a quitté REIMS pour refaire sa vie en Belgique il y a presque 2 ans et sachant qu’ils sont les seuls quotidiennement à son chevet depuis cette date.

Au mépris du principe fondamental du libre-choix de l’établissement de santé, le CHU a répondu par une froide convocation du Dr Daniela SIMON du 7 juillet 2015 dans le cadre d’une 3ème procédure collégiale aux fins d’arrêter l’alimentation et l’hydratation.

2- Un film a été tourné entre les 12 et 17 juin 2015 montrant Vincent déglutissant de la nourriture et de l’eau sans difficulté, sur les indications et sous le contrôle de deux médecins et de quatre orthophonistes.

Nous avons demandé un rendez-vous à la direction du CHU pour le lui montrer, sans aucune réponse.

Hier 15 juillet 2015, le Dr Daniela SIMON a refusé formellement de voir cette vidéo. 

Que Vincent déglutisse la nourriture et l’eau sans difficulté, preuve à l’appui, cela n’intéresse pas le CHU ni Mme SIMON. Or, la réalimentation orale serait un obstacle à la mise à mort de Vincent par arrêt de son alimentation et hydratation données par voie artificielle avec mise en place associée d’une sédation profonde et continue.

En réalité, la décision du Dr Daniela SIMON est déjà prise, comme l’a confirmé François LAMBERT à la

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Le Bâtonnier de l’ordre des avocats dénonce la réforme du divorce

Pierre-Olivier Sur, batônnier de l'Ordre des avocats, s'indigne de la réforme du divorce :

"Le barreau de Paris dénonce la proposition présentée à la Chancellerie consistant à déjudiciariser les procédures de divorce par consentement mutuel. Car une société qui résout les états de crise sans juge, est une société où tous les coups de force sont permis.

Or, la famille est un des piliers du droit, parce que c’est un des fondements de la société dans ses aspects les plus naturels mais aussi les plus complexes et les plus passionnés. C’est pourquoi seul l’imperium du juge, avec la participation des avocats, doit permettre de dénouer le lien solennel que l’officier d’État civil a établi en Mairie.

A défaut, ce serait une démission de l’État dans la protection de ce qui demeure le plus important des liens de droit. Et parce que la loi en a récemment élargi certaines règles, ce qui a été une réforme majeure, il serait paradoxal aujourd’hui d’en disqualifier et d’en minorer le contrôle.

Le barreau de Paris, qui gère la majorité des affaires familiales en France, souhaite ainsi attirer l’attention de la Chancellerie, des élus et de l’opinion, sur le risque juridique et sociétal d’une telle réforme qui devra demeurer au rang des projets sans lendemain.

C’est dans cette perspective que le barreau de Paris s’exprimera au colloque organisé notamment sur ce thème à l’Unesco les 10 et 11 janvier par la Chancellerie sous l’intitulé « La justice du 21ème siècle ».

Voilà

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