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Verbalisation des « regards appuyés » : la “fachosphère” avait raison

Siffler une femme dans la rue, lui faire des commentaires sur son physique ou sa tenue, tenir des propos sexistes, avoir des regards trop appuyés : ces comportements seront sanctionnés d’une amende immédiate de 90 euros dès cet automne à annoncé la secrétaire d’État en charge de l’Égalité des femmes et des hommes, Marlène Schiappa. Le montant de cette amende pourra monter jusqu’à 750 euros et même à 3 000 en cas de circonstances aggravantes ou de récidive. Elles pourront être assorties d’un stage de civisme.

On se demande maintenant comment les forces de l'ordre vont faire pour verbaliser les "regards appuyés". En mars le ministre avait indiqué que cette information était une fausse nouvelle. Décidément, ce gouvernement a fait du mensonge son action principale :

 

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Benalla avait “égaré” ses flingues mais les a finalement retrouvés… après la perquisition

Valeurs Actuelles revient sur ce nouveau volet de l'affaire Benalla-Macron qui devrait constituer un scandale à lui tout seul :

"L’affaire Alexandre Benalla connaît un nouveau rebondissement. Dans son édition du mercredi 1er août, Le Canard enchaîné raconte la déconvenue des policiers venus perquisitionner le domicile de l’ancien garde du corps du chef de l’Etat. Pour cause : l’armoire forte dans laquelle Alexandre Benalla stockait ses armes était introuvable, comme volatilisée.

C’est le 20 juillet dernier, en début de soirée, que les forces de l’ordre se rendent au domicile d’Alexandre Benalla, situé à Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine. Les policiers sont finalement contraints de repartir, le serrurier ne parvenant pas à crocheter la serrure de l’appartement. En guise de scellé, ils apposent un simple autocollant sur la porte d’entrée, témoignant selon le palmipède d’une « incroyable désinvolture ».

Dans un registre qui lui appartient, Renaud avait chanté "ou c'est que j'ai mis mon flingue?". Les années qui séparent cette chanson de ce scandale n'empêchent pas de nombreuses similitudes : arrogance, mépris, impunité, etc.

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50 ans après Humanae Vitae, on se rend compte que l’Eglise avait raison

Le 25 juillet, « Humanae vitae », l’encyclique promulguée par Paul VI en 1968 sur la régulation de la fertilité, fête ses cinquante ans tout juste. Et ce même jour, « L’Osservatore Romano » l’a rappelé d’une manière très engagée.  Avec un éditorial signé par Lucetta Scaraffia, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Rome « La Sapienza » :

OR-213x300"Cinquante ans après sa publication, l’encyclique « Humanae vitae » de Paul VI se présente aux yeux des hommes d’aujourd’hui de manière complètement différente: en 1968, c’était un document courageux — et donc controversé — qui allait contre l’air du temps, celui de la révolution sexuelle, pour l’accomplissement de laquelle étaient fondamentaux un contraceptif sûr et également la possibilité d’avorter. C’était aussi le temps où les économistes parlaient de «bombe démographique», c’est-à-dire du danger de surpopulation qui menaçait les pays riches et qui pouvait réduire leur prospérité.

Deux forces puissantes, donc, qui se rangeaient contre l’encyclique: l’utopie du bonheur, que la révolution sexuelle promettait à chaque être humain, et la richesse, qui aurait été la conséquence logique d’une diminution de la population à vaste échelle.

Aujourd’hui, cinquante ans après, nous voyons les choses d’une toute autre manière. Ces deux visions utopiques se sont réalisées, mais elles n’ont pas apporté les résultats espérés: ni le bonheur, ni la richesse, mais plutôt de nouveaux problèmes dramatiques.

Si l’effondrement de la population dans les pays développés se confronte avec difficulté à l’arrivée de masses d’immigrés nécessaires, mais dans le même temps inacceptables pour beaucoup, à partir du contrôle médical des

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Fakenews : il n’y avait pas de gaz innervant dans l’attaque à Douma qui avait servi de prétexte à des frappes occidentales

Lu ici

"Une équipe d'enquêteurs de l'organisation basée à La Haye a effectué plus d'une centaine de prélèvements sur sept sites à Douma, après avoir pu accéder aux lieux, plusieurs semaines après l'attaque du 7 avril dernier.

Les résultats montrent qu'aucun agent innervant organophosphoré ni aucun résidu de ces agents n'ont été détectés. […] En plus de résidus d'explosifs, différents composés chlorés ont été trouvés.

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC)

« Le travail visant à établir la signification de ces résultats est en cours », a ajouté l'OIAC. Il s'agit de déterminer si les traces détectées peuvent être le signe d'une source active de chlore, dont la présence dans l'environnement n'est pas naturelle.

Des médecins et secouristes avaient indiqué qu'une quarantaine de personnes avaient été tuées dans l'attaque, la plupart dans un immeuble sur le toit duquel avait atterri un cylindre.

L'équipe d'enquêteurs travaille toujours à la « localisation du cylindre » et de sa « provenance », a encore indiqué l'OIAC.

L'attaque sur Douma, imputée aux forces gouvernementales syriennes par les Occidentaux, et à la suite de laquelle des témoignages avaient fait état du recours au gaz sarin, avait déclenché des frappes de Washington, Paris et Londres contre des installations du pouvoir syrien et un pic de tensions diplomatiques avec son allié russe.

L'équipe d'enquêteurs de l'OIAC n'avait pu accéder aux lieux de l'attaque que le 21 avril, alors qu'elle était arrivée en Syrie le 14.

La Russie a été accusée à plusieurs reprises par les Occidentaux d'entraver l'accès des inspecteurs de l'OIAC à Douma,

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Geoffroy Roux de Bézieux, le nouveau patron du Medef, avait manifesté en 2013 pour défendre le mariage

Le lobby LGBT ne l'apprécie pas. Geoffroy Roux de Bézieux a évoqué sans honte sa participation à la première Manif pour tous, en janvier 2013. Pour lui, ces gens se sont rassemblés « dans le calme et la dignité ». Il avait également couru pour SOS Chrétiens d'Orient.

Portrait :

W6oRI_GA_400x400"A 56 ans, Geoffroy Roux de Bézieux  a créé plusieurs entreprises, tournées vers les nouvelles technologies, et déjà brigué la tête du Medef. Elu mardi président de l'organisation patronale, dont il est un pilier depuis cinq ans, Geoffroy Roux de Bézieux veut incarner un patronat moderne capable de répondre aux défis posés par un exécutif plus que dubitatif sur le rôle des partenaires sociaux. Cette fois-ci est la bonne: élu à 55,8% des voix par l'Assemblée générale du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux succède à Pierre Gattaz, contre qui il s'était présenté en 2013 avant de se rallier à lui en fin de course, sentant qu'il ne disposerait pas du nombre suffisant de soutiens au sein des fédérations pour l'emporter. Une fois adoubé, le patron de Radiall l'avait nommé vice-président chargé de la fiscalité et du numérique. Un poste privilégié à partir duquel il a pu lentement tisser sa toile et mener campagne bien avant son lancement officiel en janvier dernier, creusant notamment son sillon dans les territoires.

L'engagement patronal de ce père de quatre enfants, né à Paris mais d'ascendance lyonnaise, remonte au milieu des années 2000, quand il prend la présidence d'une petite association patronale, Croissance Plus, qui fédère des chefs d'entreprises en forte croissance dans l'internet

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On pouvait espérer qu’avec François Hollande, le fond avait été touché

Lu dans Les 4 Vérités :

7787934_bd3a38e2-7614-11e8-9d1a-96cec5ced457-1_1000x625"Chaque jour nous donne une nouvelle illustration de cette maxime de Bossuet: «Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » Le plus frappant, en effet, chez les politiciens contemporains, c’est leur inconséquence. Ainsi, la semaine dernière, à deux jours d’intervalle, Emmanuel Macron a-t-il défendu et abaissé la dignité présidentielle.

D’abord, il a « recadré » un lycéen apprenti révolutionnaire qui l’appelait « Manu ». Il lui a sèchement rappelé que l’on disait «Monsieur le Président» et l’a enjoint de passer son bac avant de songer à la révolution. Mais, deux jours après, il a transformé l’Élysée en boîte de nuit interlope, laissant des chanteurs qui s’enorgueillissaient de se définir comme « noirs et pédés », insulter la France – en anglais d’ailleurs.

Allons, me direz-vous, vous n’entendez rien à l’art … Ce qui est sûr, en tout cas, c’est je ne vois rien de beau dans ces borborygmes et ces danses tribales. Et je trouve indécent que des chanteurs invités dans la résidence du chef de l’État appellent à brûler la maison (sic!). Sans parler de la promotion de la drogue et d’un traitement des femmes à faire rougir Harvey Weinstein. Nous sommes loin de l’amour courtois et de la galanterie française!

Il est vrai que la résidence fut naguère construite pour être une garçonnière et que c’est une façon de la rendre à son utilisation originale. Il est vrai aussi que l’occupant des lieux avait eu

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François Fillon avait rendu ses costumes. Emmanuel Macron ne rendra pas le pouvoir

De Constance Prazel sur Liberté Politique :

Unknown-11"Depuis quelques jours la justice française a eu une drôle d’idée : s’intéresser d’un peu plus près aux comptes de campagne d’Emmanuel Macron. Mieux vaut tard que jamais, alors que tout au long de la campagne, des signaux d’alerte auraient dû faire réagir la très sérieuse, impartiale et intouchable Commission des Comptes de campagne. N’avait-elle pas épinglé et invalidé les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 ?

Surveiller les comptes d’Emmanuel Macron, drôle d’idée, effectivement. Des irrégularités ? Quelles irrégularités ? Avec un angélisme tout à fait stupéfiant, ou plutôt, cet extraordinaire toupet que donne la bonne conscience politiquement correcte, les équipes du président estiment qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Les ristournes et tarifs mirobolants obtenus par En Marche seraient tout simplement le produit d’une exceptionnelle capacité à négocier, nous explique sans vergogne Christophe CastanerLibération donne les chiffres : « à La Bellevilloise, en mai 2017, l’association de campagne d’Emmanuel Macron réservait une soirée pour un coût de 1 200 euros. Deux mois plus tôt, son rival Benoît Hamon déboursait pourtant 4 838,40 euros pour pouvoir louer la salle. » Le théâtre Bobino, quant à lui, était loué avec un rabais de 70 % : de quoi faire pâlir nombre d’organisateurs de manifestations qui peinent à boucler leur budget.

On se demande pourquoi le gouvernement ne met pas ces compétences formidables un peu plus au service des négociations avec la SNCF, par exemple, ou avec nos partenaires économiques, afin d’obtenir quelques contrats permettant, pourquoi pas, de créer quelques emplois. Peut-être qu’en

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Police médiatique : Georges Orwell n’y avait même pas pensé, Macron va le faire

Extrait d'une tribune de Philippe Lemoine dans le Figarovox, à propos de la proposition de loi relative à la lutte contre la manipulation de l'information :

Unknown-5"Le concept même de “fake news”, ainsi que l'hystérie autour de ce phénomène, paraît quelque peu douteux. Ce n'est pas, évidemment, que l'on puisse nier que des rumeurs sans fondement et autres fausses informations circulent sur Internet et les réseaux sociaux, mais les médias ont tendance à n'affubler ce label infamant qu'aux fausses informations ou supposées telles qui vont à l'encontre de l'idéologie dominante. Ainsi, quand par exemple Les Inrocks nous expliquent que les immigrés sont plus diplômés que la population française, ce qui est démontrablement faux, on n'entend pas beaucoup les cognoscenti crier à la “fake news”.

Ayant dit cela, on ne peut évidemment qu'être d'accord avec l'idée qu'il faut dans la mesure du possible chercher à réduire la diffusion des informations fausses ou inexactes, du moment que ça s'applique à toutes et pas seulement à celles qui ont l'heur de déplaire aux grands prêtres de l'idéologie dominante. Mais encore faut-il s'assurer que le remède qu'on propose pour y parvenir ne soit pas pire que le mal et on peut hélas craindre que ce soit le problème avec le texte qui vient de sortir de la commission et qui doit être examiné dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale le 7 juin.

Le texte propose notamment de créer une nouvelle procédure qui, en période électorale, permet au juge des référés de faire cesser immédiatement la diffusion

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L’Ofpra avait refusé le statut de réfugié politique à la famille Azimov

Lu dans Minute :

Unknown-27"Khamzat Azimov aurait pu ne jamais devenir un tueur. En tout cas, un tueur en France. Pour cela, il aurait suffi qu’il ne soit pas naturalisé à l’âge de treize ans, qu’auparavant sa famille n’obtienne pas le statut de réfugié politique. Par les temps qui courent, c’est beaucoup demander, certes, mais la chose était possible. En effet, dans un premier temps l’Ofpra avait refusé le statut de réfugié politique à la famille Azimov. Mais, prise en main par des associations et pourvue gratuitement d’un interprète, maman Azimov avait réussi à faire casser cette décision par la Cour nationale du droit d’asile, une instance créée en 2007 par Nicolas Sarkozy sur les décombres de la Commission des recours des réfugiés et dotée de moyens importants pour « juger plus et plus vite ». Le dossier de la famille Azimov n’est pas public. Il ne devait pas être très bon puisque le père n’avait pas obtenu le statut. Ce qui ne l’empêchait pas de vivre jusqu’à samedi dernier dans le même hôtel parisien que sa femme et ses deux enfants. Aux frais de qui ?"

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Eric Coquerel, député France Insoumise qui avait occupé la basilique Saint-Denis, entarté par l’AF

Commentaires (2)

On peut rappeler que c'est un lointain écho à l'entartage du père Berger qui, à lors de l'occupation de la basilique par des immigrés clandestins en 2002, avait été l'un de leurs principaux soutiens sur place et qui avait ensuite été entarté. Ainsi naissent les traditions…

Rédigé par : Nicolasmx | 20 avr 2018 11:12:27
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L'entartrage est l'arme du pauvre.

Ici Bernard-Henri Lévy à Belgrade le 10 mai 2017, présentant son film « Peshmerga ». On reprochait à BHL ses prises de positions pendant les conflits en ex-Yougoslavie dans les années 1990 :
https://www.youtube.com/watch?v=owTP4ic-m44

En décembre 2016, Valls avait reçu un sac de farine sur la tête lors d’un déplacement à Strasbourg :
https://www.youtube.com/watch?v=DYCCQMrtCYg

Le 6 avril 2017, c’était au tour de François Fillon de recevoir de la farine lors d’un de ses meetings :
https://www.youtube.com/watch?v=Ch-OoFb5Ge4

Et Macron le psychopathe,
https://www.youtube.com/watch?v=NNDgsw39m9s
qui est en mission transcendentale :
https://www.youtube.com/watch?v=tMpXAW7Kb34
n'a-t-il pas reçu un oeuf ?
https://www.youtube.com/watch?v=FLCUnSgTsEo

Rédigé par : Patrick | 20 avr 2018 11:13:15
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