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Grand remplacement : aux Etats-Unis aussi

Capture d’écran 2018-06-20 à 21.13.45Les démographes ont constaté que les décès sont désormais plus nombreux que les naissances chez les Blancs dans plus de la moitié des États du pays, qui effectue une transition plus rapide que prévu vers un avenir où les Blancs ne constitueront plus la majorité de la population américaine.

Le Census Bureau (Bureau du recensement des États-Unis) avait prévu que les Blancs pourraient tomber sous la barre des 50% de la population vers 2045. Mais un nouveau rapport de cette semaine a révélé que les Blancs sont en train de mourir plus vite dans 26 États et les démographes disent que ce changement pourrait même arriver plus tôt.

La chute a commencé il y a près de deux décennies dans une poignée d'Etats avec des populations blanches vieillissantes comme la Pennsylvanie et la Virginie Occidentale. Mais la liste des États où les décès blancs sont plus nombreux que les naissances inclut maintenant la Caroline du Nord et l'Ohio. Ce changement a de vastes implications pour l'identité et pour la vie politique et économique du pays, transformant une société de baby-boomers essentiellement blanche en un patchwork multiethnique et racial. La majorité des Américains les plus jeunes sont déjà non-blancs et ressemblent moins aux vieilles générations qu'à n'importe quel moment de l'histoire américaine moderne. En Californie, 52% de tous les enfants vivent dans des maisons avec au moins un parent immigré.

Certains experts affirment que ces changements démographiques sont devenus un problème majeur lors de la course présidentielle de 2016 –

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Cardinal Sarah : Aujourd’hui, toi aussi, Peuple de France, réveille-toi!

En attendant l'intégralité de l'homélie du cardinal Sarah à Chartres, en voici quelques perles :

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“Notre fils a aussi besoin d’un père”

Le magazine Parents publie dans sa rubrique « Mon histoire » un article titré « Je suis homo, et j'ai fait un enfant avec ma meilleur amie ».

« Je suis homo, Cathy aussi. Nous étions amis depuis quinze ans quand l'idée est venue : faire un enfant ensemble. »

Mais après l'accouchement, tout ne se passe pas comme prévu… et se termine chez le juge. La conclusion sonne comme un slogan de la Manif pour tous ! Si c'est eux qui le disent :

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Euthanasie : l’interdiction à donner la mort protège à la fois le patient mais aussi le corps médical

L'Espace éthique de la Région Ile-de-France publie une intervention intéressante d'Anne-Laure Brison, infirmière en soins palliatifs. En voici un extrait :

Unknown-33"[…] Il y a des souffrances physiques qui sont là, qui sont réelles, mais qui sont aujourd’hui rapidement identifiables et surtout « soulageables » par les antalgiques. Et puis il y a les souffrances psychologiques, et psychiques. Ces souffrances-là, comment les règle-t-on ? Il y a deux solutions :

  • Il y a l’écoute, la présence, tout simplement. “Vous avez peur ? Vous voulez m’en parler ? Attendez, je m’assieds, je prends le temps”. Comment puis-je faire ça? Parce qu'à côté, il y a ma collègue infirmière qui est en train de distribuer les médicaments, en train de répondre aux sonnettes, en train de gérer le service. Si elle a besoin de moi, elle vient me chercher et hop ! Je vais chercher une bénévole qui va s’asseoir, prendre le relais, prendre le temps
  • La 2ème solution, c’est la chimie. “Je suis angoissé”. Je peux vous proposer un anxiolytique pour agir sur l’anxiété, un hypnotique si vous voulez dormir.

C’est là qu’intervient la sédation ou plutôt plusieurs types de sédations :

  • Dormir de manière intermittente. Pour une sieste ; ou toute la nuit : un patient peut demander à avoir un pousse-seringue qui le fasse dormir de 20h à 8h. Pour être frais et dispo pour la journée à venir ;
  • On peut aussi dormir de manière temporaire, en réponse à

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La République n’est pas qu’un régime politique mais est, en France, aussi une idéologie

CassagnacThibault Gandouly vient de publier une biographie de Paul de Granier de Cassagnac, dit Paul de Cassagnac (1842-1904), qui a disparu des mémoires. Aucune rue, aucune place ne porte son nom dans le Gers, où il fut député pendant une vingtaine d’années. Aucun ouvrage biographique n’était consacré en France à l’inventeur du sobriquet de « Gueuse » pour désigner la République. Bonapartiste enragé et ardent défenseur du catholicisme tant dans la presse qu’à la tribune de la Chambre des députés, il vit toutes les secousses politiques de la seconde moitié du XIXe siècle : la chute de l’Empire, la victoire des républicains en 1876, le boulangisme, le ralliement et l’affaire Dreyfus. Il côtoie bon nombre des figures majeures du Second Empire et des premières décennies de la IIIe République : Napoléon III et le prince impérial, Adolphe Thiers, le maréchal de Mac-Mahon, Léon Gambetta, Jules Ferry, le comte de Paris ou Georges Clemenceau. Cassagnac est donc un formidable point d’observation de la vie politique de la fin du XIXe siècle, du côté des conservateurs.

Mais il y a plus : esprit indépendant et frondeur, duelliste invaincu, orateur et écrivain de talent, impliqué dans plusieurs intrigues, il fascine ses contemporains et fait tourner des têtes. « Son idéal serait d’être fils de croisés et de défendre le Roi et Dieu » écrit en 1879 l’une de ses admiratrices, Marie Bashkirtseff. Paul de Cassagnac est imprégné de cet esprit chevaleresque qui le fait combattre jusqu’à sa mort « pour Dieu et

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Avec Wauquiez la droite est de retour… et les subventions aux associations LGBT aussi

Minute s'est procuré la liste des subventions aux associations « au titre du fonds d’intervention culturelle », votées le 18 janvier dernier par la commission permanente du conseil régional d’Auvergne- Rhône-Alpes et par son président, Laurent Wauquiez.

Unknown-10"Ce dernier n’est pas toujours présent aux réunions de la commission permanente, qui se tiennent à huis clos et s’occupent des « affaires courantes », mais, ce 18 janvier, il était bien là : il présidait même aux débats.

Dans la liste que nous publions, on ne compte pas moins de 35 subventions. Et il y a de tout. Cela va de la 11e Biennale internationale de sculpture sur bois de Condrieu au Carnaval des gones et des magnauds organisé par comité des fêtes de Saint-Pierre-de-Chandieu, en passant par la commémoration des 130 ans d’histoire des troupes alpines ou encore la reconstruction de l’orgue lancée par l’Association des Amis de l’orgue Saint-Bonaventure. Une liste éclectique et, à première vue, plutôt sympathique.

A première vue seulement car, au milieu de tout cela, se cache une subvention de 3 000 euros en faveur du Festival Ecrans mixtes. De quoi s’agit-il ? Du « Festival de cinéma queer de Lyon et de la Métropole de Lyon », qui commence ce mercredi 7 mars ! Qui va donc bénéficier de la même somme que celle que les socialistes lui avaient donnée en 2013, 2014 et 2015…

Or « Ecrans mixtes », ce n’est pas n’importe quoi. Depuis huit ans, ses organisateurs proposent un programme pour le

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Et si vous êtes une boîte de conserve, vous pouvez répondre aussi

A l'Université de Bordeaux, une équipe de recherche sous la direction de Eric Dugas, directeur du Département de Recherche en Sciences humaines et sociales et chargé de mission handicap à l’Université de Bordeaux a mis une enquête en ligne à destination de tous les professionnels travaillant dans l’enseignement supérieur (université, BTS, IUT, grandes écoles, etc…) en Nouvelle Aquitaine et en Île-de-France.

Cette enquête, investiguée par le Laboratoire LACES (Laboratoire Cultures – Education – Sociétés) s’inscrit dans un projet de recherche financé par le Fonds Social Européen et a pour but de rendre compte des besoins et attentes individuelles des personnels de l’enseignement supérieur en interaction avec les étudiants de leur établissement, dont notamment les étudiants à besoins spécifiques (situation de handicap et maladie).

A la fin du questionnaire, voici ce que l'on trouve comme question :

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« S’aimer soi-même signifie aussi aimer notre pays, notre nation, notre famille, notre culture et notre civilisation. »

Orban_viktorExtrait du message de Noël de Viktor Orban :

« Le christianisme est une culture et une civilisation. Nous vivons dedans. Il ne s’agit pas de savoir combien de personnes vont à l’église ou combien prient honnêtement. La culture est la réalité de notre vie quotidienne … La culture chrétienne définit notre morale quotidienne ».

Orbán a visé les ennemis de sa politique, qui prétendent qu’il n’est pas chrétien s’il ne permet pas «à des millions d’extra-européenne à s’installer en Europe» selon le commandement «aime ton prochain comme toi-même» .

« Ils oublient la deuxième partie du commandement ». « S’aimer soi-même signifie aussi protéger tout ce que nous sommes et qui nous sommes. Nous aimer signifie que nous aimons notre pays, notre nation, notre famille, la culture hongroise et la civilisation européenne. »

« Les bases de la vie européenne sont maintenant attaquées ».« Nous ne voulons pas que nos marchés de Noël soient renommés, et nous ne voulons absolument pas nous retrancher derrière des blocs de béton. Nous ne voulons pas que nos rassemblements de Noël soient entourées de peur et de détresse. Nous ne voulons pas que nos femmes, nos filles soient agressées le soir du Nouvel An « 

« Ils veulent que nous arrêtions d’être ce que nous sommes. Ils veulent que nous devenions ceux que nous ne voulons pas être. Ils veulent que nous nous mélangions à des gens d’un autre monde ».

« Les nations libres d’Europe, les gouvernements nationaux élus par des citoyens libres, ont une nouvelle tâche: protéger notre culture

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Vous préparez vos vacances de Noël… et si vous prépariez aussi la Marche Pour La Vie ?

Bloquez dès maintenant votre 21 janvier 2018 et invitez votre famille et vos amis à venir massivement marcher pour la Vie à Paris le 21 janvier 2018 !

Si vous habitez en province, prenez dès maintenant vos billets de train ( les prix vont augmenter). Vous pouvez aussi nous aider en organisant un car au départ de votre ville pour venir à Paris le 21 janvier :

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L’islamisme radical est une agression directe sur notre civilisation. Cependant, il y a aussi un autre adversaire

Mardi 14 novembre se déroule à Paris un colloque intitulé « L’esprit de défense en Île-de-France », organisé à l’initiative du groupe Front national au conseil régional d’Île-de-France. Le philosophe et écrivain Thibaud Collin intervient à ce colloque. Il répond aux questions de Boulevard Voltaire.

DOnZfuHXcAU6rn-"L’islamisme radical est une agression directe sur notre civilisation. Cependant, il y a aussi un autre adversaire. C’est un adversaire peut-être plus diffus, mais non moins important parce qu’il est plus intérieur. Marcel Gauchet parle de « l’individu total ». Il y a eu le totalitarisme de l’État total : le communisme et le nazisme. Aujourd’hui, nous faisons face à une forme plus sournoise du totalitarisme, peut-être moins violente au premier abord, et aux caractéristiques bien différentes. Il s’agit de cet « individu total » auquel tout devrait être dû, et qui refuse de recevoir comme un don tout ce qui a été accumulé et travaillé par les générations précédentes. D’ailleurs, bien souvent, il refuse d’assumer cette fonction de transmission et d’enrichissement de ce patrimoine. Ce patrimoine ne se réduit pas simplement à des monuments.

Cet individualisme est une forme de nihilisme et d’hédonisme. Il empêche de mobiliser en nous l’esprit de défense. Cet esprit de défense implique de se défendre contre cet adversaire qui nous traverse chacun. L’hédoniste, ce n’est pas simplement mon voisin, c’est moi sous un certain rapport qui peut, à un moment, se dire « à quoi bon ? », « pourquoi pas ? » Toutes ces questions me mettent sur la pente d’une forme de nihilisme où je n’ai plus rien à transmettre. J’aime

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La casuistique ne s’est jamais aussi bien portée

Selon Thibaud Collin, qui analyse le petit livre « Une morale souple mais non sans boussole » des Pères Alain Thomasset et Jean-Miguel Garrigues, le premier jésuite et le second dominicain, qui se veut une réponse aux dubia des cardinaux. Le père Thomasset est déjà connu de nos lecteurs pour contester certains aspects du magistère de l'Eglise (voir ou ). Extrait :

C"[…] En refermant le livre, force est de constater que ces « dubia » n’ont pas disparu. On pourrait même dire qu’ils sortent, malheureusement, renforcés tant les arguments utilisés pour les dissiper produisent l’effet inverse. Il ne s’agit certes pas de s’en réjouir car le doute est une indétermination douloureuse de l’esprit. Et la matière concernée ici, la vie morale et sacramentelle des fidèles, est suffisamment grave pour estimer que la charité porterait à les dissiper de toute urgence. Comme on le sait, le Saint-Père n’a pas encore jugé bon de consentir à poser un tel geste.

En attendant la détermination pontificale, le débat continue et la division croît. Et plus le temps passe, plus il est clair que la réception d' »Amoris laetitia » va croiser les 50 ans d' »Humane vitae » et les 25 ans de « Veritatis splendor ». Or l’encyclique de Jean-Paul II répondait aux objections adressées à l’encyclique de Paul VI en remontant à leurs racines les plus profondes. Or lorsqu’on lit aujourd’hui nombre de textes consacrés à « Amoris laetitia », on a l’impression que l’histoire

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