Archives par étiquette : aujourd’hui

Cardinal Sarah : Aujourd’hui, toi aussi, Peuple de France, réveille-toi!

En attendant l'intégralité de l'homélie du cardinal Sarah à Chartres, en voici quelques perles :

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Il n’est plus possible aujourd’hui d’affirmer avec certitude qu’Alfie est mort de mort naturelle

Jeanne Smits nous informe que deux heures avant de mourir, peu après minuit le samedi matin du 28 avril, le petit Alfie Evans a reçu quatre médicaments. Sa situation s'est rapidement dégradée, de telle sorte que la journaliste Benedetta Frigerio l'affirme aujourd'hui : il n'est plus possible aujourd'hui d'affirmer avec certitude, comme on avait pu le penser, qu’Alfie est mort de mort naturelle :

Unknown-25"Certes, rien ne permet de dire combien de temps Alfie aurait pu survivre, lui qui a fait preuve d'une exceptionnelle combativité, d'une vraie rage de vivre après son extubation. Rien ne permet non plus de savoir si une recherche de diagnostic précis et un hypothétique traitement auraient pu lui assurer des mois ou des années de vie supplémentaires. Ce qui est certain, c'est qu’Alder Hey voulait sa mort. […]

Selon LifeSiteNews, qui cite une source proche de la famille Evans (celle-ci n'ayant pas répondu aux demandes de commentaires présentées par le site pro-vie) Tom a alors été convoqué à une réunion au beau milieu de la nuit, inhabituelle, et il s'est absenté de la chambre. C'est alors, comme l’affirme aussi La Nuova Bussola,  qu'une infirmière est entrée dans la pièce où la maman d’Alfie, Kate James, somnolait, et où se trouvait un autre membre de la famille. L'infirmière a annoncé qu'elle allait administrer quatre médicaments à Alfie, sans préciser lesquels. Cela a été fait par injection, selon LifeSite. A peine 30 minutes plus tard, le taux de saturation en oxygène d’Alfie était tombée à

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Gérard Leclerc ne participe pas du procès fait aujourd’hui contre ce qu’on appelle le repli identitaire

Gérard Leclerc, éditorialiste à France Catholique et Radio Notre-Dame, est interrogé dans La Nef sur Mai 68. Extraits :

Vous consacrez un chapitre à Maurice Clavel : quelle était sa « perspective chrétienne » sur Mai 1968 ?

Unknown-17Maurice Clavel est un personnage clé de cette période, dont il a donné une analyse personnelle, qui défiait toutes les coordonnées sociologiques et idéologiques en cours. Il s’était converti au catholicisme à la suite d’une violente crise intérieure, qu’il racontera par la suite dans un grand livre intitulé Ce que je crois. C’est à la lumière de sa propre expérience qu’il comprend la crise de 68. Car il s’agit pour lui non pas d’un problème d’adaptation à des mutations technologiques ou économiques, mais d’une crise qui met en cause les fondements souterrains d’une civilisation. Celle-ci n’a plus les énergies nécessaires pour donner du sens à l’existence sociale. Fondamentalement, c’est le rapport de la société à l’absolu qui est en cause. Un absolu que les Lumières et les idéologies modernes ont voulu abolir et qui se réveille d’une façon intempestive pour nous secouer. Il est auprès des gauchistes les plus incandescents, car il a le sentiment que leur extrémisme est sans débouché s’il n’aboutit pas à une véritable metanoïa spirituelle. Pour ma part, je l’ai lu sur le moment et j’ai totalement adhéré à son diagnostic. Plus tard je l’ai rencontré et je me suis trouvé en communion avec son projet qui se précisait à mesure d’une révolution spirituelle de fond engageant un changement de trajectoire

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Alfie Evans : rassemblement aujourd’hui devant l’ambassade de Grande-Bretagne à Paris

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18h30 au 35 Rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris.

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Cette affaire conduit à deux réflexions :

1. Les médecins de cet hôpital de Liverpool, comme ceux de l’hôpital de Reims (Vincent Lambert) se considèrent comme les propriétaires de leurs patients, avec droit de vie ou de mort – c’est-à-dire de mort – sans considération de l’autorité familiale, et en ce qui concerne Alfie de l’autorité de ses parents, qui sont, de droit naturel, et de bon sens, les seuls dépositaires de l’autorité. Et ils poussent leur folle dictature jusqu’à enfermer à clef leurs patients à tuer en attendant de pouvoir le faire.

2. Nous avons aboli la peine de mort pour les criminels, mais nous avons donné aux juges le droit de condamner à mort des innocents… Il est clair que tout cela ne pourrait avoir lieu si l’on n’avait pas instauré le règne de la culture de mort impliquant le droit de tuer l’enfant dans le ventre de sa mère, puis toutes les aberrations … En attendant d'avoir, comme en Chine, les avortements forcés.

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La notion de patrie a-t-elle encore un sens aujourd’hui ?

Notre-Dame de Chrétienté propose ce mois-ci deux vidéoformations réalisées avec Alain Toulza, vice-Président de la D.R.A.C. (Droits du Religieux Ancien Combattant, devenue Défense et Renouveau de l'Action Civique), destinées à rendre hommage à nos anciens morts au combat pour défendre notre liberté :

  • « La notion de patrie a-t-elle encore un sens aujourd'hui ? ». La folie du sacrifice du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, officier de gendarmerie et catholique, atteste que se mettre au service de la patrie demeure toujours d’actualité.
  • « Les religieux dans la grande guerre » apporte un témoignage exemplaire de l’engagement volontaire des religieux dans la défense de la France qui pourtant les avait expulsés.

Relisons ce magnifique extrait de « Heureux ceux qui sont morts » de Charles Péguy qui nous a précédé sur les routes de Chartres, et qui est mort le 5 septembre 1914 à Villeroy, près de Meaux, lors des premiers combats de la bataille de la Marne :

Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle,
Mais pourvu que ce fût dans une juste guerre.
Heureux ceux qui sont morts pour quatre coins de terre.
Heureux ceux qui sont morts d'une mort solennelle…

… Heureux ceux qui sont morts pour des cités charnelles.
Car elles sont le corps de la cité de Dieu.
Heureux ceux qui sont morts pour leur âtre et leur feu,
Et les pauvres honneurs des maisons paternelles.
Notre Dame de la Sainte-Espérance, convertissez-nous !

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Combien de manifestants aujourd’hui à Paris ?

Capture d’écran 2018-03-22 à 19.15.16Dans la capitale, la préfecture de Police a compté 49 000 participants, entre fonctionnaires et cheminots. Avec des affrontements.

Le premier décompte de la CGT a estimé à 65 000 manifestants à Paris. 

Quant à la presse, elle a mis en place son propre système de comptage et a dénombré 47 800 personnes.

Si leur comptage devient plus précis, nous allons pouvoir relancer une Manif Pour Tous !

A Paris, le boulevard Beaumarchais a été ravagé :

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« Il y a des jeunes Français qui se lèvent en disant : aujourd’hui je tuerai des Gaulois »

Unknown-38Le général Pierre de Villiers était à Nantes jeudi 15 mars pour présenter son livre Servir. Devant un amphithéâtre comble, l’ancien chef d’état-major des armées a répondu aux questions de l’auditoire avant de dédicacer son livre. Breizh.info était sur place.

Interrogé sur les deux menaces globales que peuvent constituer le djihadisme international et le retour aux États – puissances (Chine, Inde, Qatar, Russie, Turquie…), il a posé « deux tournants stratégiques majeurs » : la chute du Mur et les attentats des deux tours de New York en 2001.

« l’Histoire est une succession d’événements et non de ruptures brutales. L’énergie libérée suite à la chute du Mur a conduit au retour des Empires, le djihadisme est la suite de l’attentat des deux tours de New-York et même des années 1980 où se sont constituées ces cellules terroristes ».

Quand il était chef d’état-major, il recevait le matin à 8 heures un rapport sur les attaques terroristes dans le monde :

« il y en avait 3 à 5 par jour, avec des véhicules piégés, des mines, des engins explosifs, des tireurs, des embuscades. C’est une idéologie nihiliste. On tue, on viole, on égorge, on décapite, tous les jours à quelques heures de vol de Paris. C’est une menace distincte mais pas totalement disjointe du retour des Empires ». « Certains pays réarment de 5% par an depuis dix ans. Nous ne sommes pas près de les rattraper ».

« En Syrie, sur 20 km de côté, vous avez des soldats russes, syriens, iraniens, kurdes, turcs,

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Cécile Edel sur l’avortement : ” Aujourd’hui on parle de droit fondamental alors pourquoi n’évitons pas à la femme un tel drame ?

Anticipant la diffusion ce soir d’un “documentaire” à charge contre les milieux pro-vie sur Arte, Jean-Marc Morandini a organisé un débat objectif et bien mené entre Cécile Edel, présidente de Choisir la vie, et Fatime Benomar, féministe, sur Cnews.

On peut retrouver sur la vidéo ci-dessous à partir de 21’45” ce débat où Cécile Edel a été remarquable par son courage, son éloquence et la force de ses convictions face à une adversaire pourtant rompue aux plateaux de télévision. 

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Bioéthique : Programmer une « rediscussion » signifie que ce qui est dit aujourd’hui sera dédit demain

Extrait d'une tribune de Vivien Hoch dans L'Homme Nouveau :

Unknown-25"Pendant des siècles, il n'y eût besoin ni de lois, ni d'éthique. Le serment d'Hippocrate et les grands archétypes (symboliques, mythologiques et religieux) suffisaient. Si une loi dite de « bioéthique » est rendue nécessaire en 1994 (1ère loi de bioéthique), c'est que les pratiques médicales ont transgressé les tabous ancestraux. Le caractère révisable de la loi de bioéthique a inscrit dans le sens commun l'idée que les grands principes intangibles sont devenus des obstacles aux progrès de la science, de la technique et de la société.  Programmer une « rediscussion » veut dire que ce qui est dit aujourd'hui sera dédit demain. L'idée même de faire une loi de bioéthique à un moment donné engage l'idée que l'éthique est provisoire, liquide et mouvante.  « Il n'y a pas de véritable construction éthique si tout changement consiste en une permissivité indéfinie par l'addition de nouvelles exceptions à ce qu'on présentait comme une règle », écrit Jacques Testart dans Le Monde du 6 janvier 2018.  

Certes, depuis la Phronesis d'Aristote, l'éthique a les mains dans le contingent, le possible et l’imprévisible. Mais rien ne dit qu'elle est elle-même provisoire. Au contraire, c'est le caractère contingent et provisoire de la vie humaine qui appelle une éthique à même de donner une ligne de conduite droite dans l’existence. En philosophie antique, l'éthique est la définition de cette pratique qui articule le contingent au permanent, le particulier à l'universel et le provisoire au nécessaire. Dans le cas

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“Vous savez ce que je redoute aujourd’hui ? Qu’on m’égorge, qu’on me décapite”

CaptureTémoignages glaçants de surveillants de prison mais aussi de détenus dans Paris Match, qui titre :

"Les prisons françaises sous la coupe des islamistes"

Extraits :

« Avant, chaque matin, j’avais peur de trouver un gars pendu dans sa cellule. Vous savez ce que je redoute aujourd’hui ? Qu’on m’égorge, qu’on me décapite, qu’on me plante une lame dans le dos. Au nom de l’islam et de Daech. Tous les jours, en allant travailler, j’ai cette peur qui me bouffe le ventre. »

« A l’intérieur [de la prison], l’état de guerre… c’est puissance dix. »

« Autrefois, les comportements agressifs étaient liés aux difficultés du quotidien. A présent, la haine et la violence se déchaînent à l’encontre de l’autorité, de notre société, de ses valeurs. Pas surprenant que, face à la radicalisation, les surveillants deviennent des cibles. »

« Les radicaux dealent le shit quatre fois plus cher “à l’intérieur” que dehors. Leur profit ? Jusqu’à 10 000 euros par mois. Ce qui leur permet d’accumuler les appareils électroniques, la nourriture, les produits d’hygiène. Ils offrent leur butin aux plus vulnérables, aux détenus fragiles, isolés, qui leur deviennent redevables, et le piège se referme. »

«En prison, il faut survivre. Ça veut dire dormir sereinement, manger à sa faim. Pour ça, tu dois te rapprocher d’un camp. Sinon, au mieux, tu souffres. Au pire, tu crèves. Quand j’ai été incarcéré aux Baumettes, les barbus m’ont offert protection et téléphone portable… contre les cinq prières par jour. Je n’étais pas

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Film sur La persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde

DelpardLe film de Raphaël Delpard est à commander ici.

215 millions de femmes, d’hommes et d’enfants, dans cinquante pays sont persécutés en raison de leur foi. Imaginez si, sur les 508 millions d’habitants en Europe, les Français, les Italiens, les Allemands et les Belges étaient chaque jour en bute aux pires maltraitances : bastonnade, lapidation, tortures en tous genres, viols, emprisonnement, discrimination, assassinat. Sur simple dénonciation, pouvant à tout moment être accusé de blasphème. Et cela, dans le silence assourdissant des Etats, et des commissions des droits de l’homme de l’O.N.U et de l’Union européenne.

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«Hier comme aujourd’hui, quand se pose la question de la légitimité du pouvoir, la guerre civile n’est jamais loin»

Patrick Buisson présente son livre «La grande histoire des guerres de Vendée» sorti chez Perrin et évoque la question de la reconnaissance du génocide vendéen par la France sur RCF Vendée :

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