Archives par étiquette : antiBlanc

Goldnadel : “Le racisme antiblanc est le trou le plus noir de l’information comme de la réflexion”

Tribune extrêmement courageuse de l'avocat Gilles-William Goldnadel pour le Figaro sur le racisme anti-blanc. Extraits :

Images"Le racisme antiblanc est le trou le plus noir de l'information comme de la réflexion. Si vous aimez la tranquillité, évitez donc de le nommer. Ou utilisez si possible une circonlocution. Essayez plutôt «détestation anti-occidentale».

Vous éviterez ainsi le chromatisme gênant. On peut parler des noirs, davantage encore du racisme qui les frappe. Mais évoquer le blanc, sauf de manière négative, voilà qui est gênant. Et très inélégant. En parler le moins possible. J'ai connu une époque, pas très lointaine, où les organisations antiracistes autoproclamées contestaient l'existence même de l'aversion du blanc. Lorsqu'on la leur mettait juste dessous leurs yeux, elles la reconnaissaient du bout des lèvres pincées en alléguant le fait que seules des organisations «d'extrême droite» se souciaient de cette question très secondaire. Bref, une pirouette assez primaire. De nos jours, lorsque le temps est clair, certaines condescendent toutefois à se saisir de cas emblématiques, pourvu que le traitement soit discret et homéopathique.

L'actualité récente me permet, à travers deux exemples, l'un en creux, l'autre en plein, de faire sonder du doigt le trou noir maudit.

Images2Prenez Mayotte. On a tout dit sur les dernières manifestations d'exaspération de la colère populaire des Mahorais à propos de l'immigration massive et invasive.

On a dit que cette colère était légitime. On a dit que cette immigration était insupportable pour la population autochtone. On a reconnu sans barguigner le lien

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La folie du racisme anti-blanc

Jared Taylor est le fondateur de la revue « American Renaissance ». Ancien journaliste, notamment au « Washington Post », il était présenté en novembre 2016 par « l’Obs » comme « l’une des icônes de l’Alt-Right (“la droite alternative“) » ayant favorisé la victoire de Donald Trump. Au lendemain des événements dits d’Evergreen, il témoigne pour « Minute » de la folie du racisme anti-blanc qui règne dans son pays. Extrait :

Weinstein"Evergreen State College est un petit établissement dans l’Etat de Washington, sur la façade Pacifique. Depuis quelque années, les étudiants non blancs ont pour habitude de choisir un jour dit « jour d’absence ». Durant cette journée, tous les étudiants, sauf les blancs donc, se réunissent hors des locaux de l’établissement pour discuter sur le « racisme » et « l’oppression » que ferait régner la société « blanche ». Mais cette année les choses sont allées encore plus loin. Tout ce qui était blanc, étudiants ou enseignants, a été sommé de quitter l’université durant cette journée afin que les Noirs ou les Hispaniques puissent plus à leur aise discuter de cette prétendue « oppression ». Cette exigence incroyable a été acceptée par tout le monde. Ou presque. Un professeur de biologie, Bret Weinstein [photo], a dénoncé ce racisme anti-blanc et a annoncé son intention de rester ce jour-là dans l’université. Aussitôt, les étudiants noirs, mais aussi de nombreux Blancs, ont tenté de s’en prendre à lui physiquement. Il n’a dû son salut qu’à la protection de la

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Le racisme anti-blanc existe

L'information date d'hier, mais ce n'est pas un poisson d'avril : la cour d'appel de Lyon vient d'alourdir la peine d'un jeune de 22 ans, Hakan O., qui avait insulté le passager d'un train, le traitant de «sale blanc, sale Français». Les faits se sont déroulés à bord d'un TER Lyon-Mâcon, le 9 juin 2014. Trois jeunes, qui voyageaient sans billet, sont verbalisés par une contrôleuse. Le ton monte, une altercation s'ensuit, et Christian D., intervient pour éviter que des violences ne soient commises à l'encontre de l'employée SNCF. C'est alors que le sexagénaire est traité de «sale Français, sale blanc». Des paroles «à caractère manifestement injurieux, note le jugement, renvoyant directement et expressément à son appartenance à une nation».

En première instance, le prévenu avait été condamné à une amende de 1500 euros et 500 euros de dommages et intérêt à la victime et à la Licra. Il vient de prendre 3 mois fermes.

«C'est une condamnation lourde», admet Me Philippe Genin, avocat de la Licra, partie civile.

«La cour a voulu donner un signal fort: c'est l'une des rares fois où le racisme est sanctionné par de la prison ferme». 

Alain Jakubowicz, président de la LICRA, déclare :

«Toutes les formes de racisme sont condamnables, d'où qu'elles viennent et indépendamment de la couleur de peau, de l'origine ou de la religion de la victime. Si le racisme anti-blanc est un phénomène relativement marginal au regard des autres formes de racisme ou de l'antisémitisme, il doit faire

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« Patries » : un film sur le racisme anti-Blanc

C’est le nouveau film de Cheyenne Marie Carron, réalisatrice de L’Apôtre, qui relatait la conversion d’un musulman au catholicisme. Elle répond à Famille chrétienne :

"C’est l’histoire de Sébastien, un adolescent blanc, qui s’installe avec ses parents dans la banlieue parisienne. Il tente, sans y parvenir, de se faire accepter par un groupe de jeunes issus de l’immigration africaine. Mais il arrive quand même à se lier d’amitié avec un jeune camerounais en quête d’identité. Une amitié complexe.

Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Une de mes amies a été victime de racisme parce qu’elle est blanche. J’ai eu envie de parler de ce racisme-là. Il n’y a jamais eu de film sur le petit blanc de banlieue qu’on agresse parce qu’il est Français de souche. Je pense qu’il est temps de donner la parole à ces gens persécutés dont les médias parlent trop peu.

C’est un sujet sensible. Ne craignez-vous pas les critiques ?

C’est vrai que c’est un sujet encore plus tabou que la conversion d’un musulman au catholicisme ! Mais je prends des risques parce que j’estime devoir accomplir des choses en tant que catholique et en tant que Française. Je sens qu’il est temps que certains sujets soient traités. Quand les choses sont dites avec bienveillance, amour et vérité cela ne doit pas poser de problème. Pour L’Apôtre, je n’ai pas été attaquée parce que j’ai traité le sujet avec respect.

Que dites-vous à ceux qui pourraient vous accuser de racisme ?

Je n’ai pas été élevé dans le

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