Archives par étiquette : affaire

Affaire Mamadou Gassama : un journaliste pose des questions. Le CSA ouvre une enquête.

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Ce matin, André Bercoff était l'invité en exclusivité de Jean-Marc Morandini dans "Morandini Live" sur CNews et Non Stop People. Le journaliste a réagi à la polémique et il s'est expliqué. "Ce qui m'étonne, ce sont toutes les thèses contradictoires. J'ai cinquante ans de journalisme derrière moi, et j'ai appris à poser des questions", indique-t-il.

Et d'ajouter : "Je n'en sais rien [s'il y a un complot dans cette histoire]. Je sais qu'il y a des questions. Je dis qu'il y a des dysfonctionnements dans cette histoire. J'ai parlé à des scientifiques, des spécialistes du parapente. Il y a des questions qui se posent et qui sont troublantes. Si poser des questions, c'est être complotiste…".

"Je ne suis pas complotiste", a tenu à souligner André Bercoff avant de détailler la vidéo qui a fait la Une des médias du monde entier. "Je dénonce les gens qui ferment l'histoire sans se poser des questions (…) Comment un gosse de 4 ans peut chuter du 6e ou 4e étage et se ramasser comme ça ? Je dis qu'il y a une question. Je veux dire qu'on n'a pas à gober toutes les vérités révélées qu'on nous donne. Je veux la vérité. Je veux qu'on me démontre – je serai le premier à venir chez vous pour dire mea-culpa – que véritablement un enfant de trois ans 1/2 peut chuter du 6e étage ou 4e étage sans pratiquement une égratignure", a-t-il continué.

"J'estime qu'en tant que citoyen, j'ai le

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Affaire Skripal: Poutine écrit à May !

A peine élu, le président de la Fédération de Russie a tenu à correspondre avec le Premier ministre britannique, dans une lettre rendue publique.

Vladimir                                                                                                      Moscou le 19 Mars 2018

Résidence présidentielle du Kremlin

Place Rouge, Moscou

mail: jamesb007@russia.net

Bien chère Thérésa

Après l’inoubliable soirée électorale que j’ai vécue hier, je tiens à vous remercier du fond du cœur du superbe travail que vous avez accompli pour que ma réélection soit la plus éclatante possible. Je n’imaginais  pas, dans mes rêves les plus fous, atteindre le score de 76,7% des suffrages exprimés au premier tour de l’élection présidentielle 2018 alors que les meilleurs sondages d’avant scrutin, me créditaient de 64%. Le taux de 68% de participation, en hausse par rapport à 2012, montre qu’ Alexeï Navalny, votre chouchou qui prônait l’abstention, n’a pas été suivi malgré les campagnes médiatiques que vous et vos affidés aviez organisées pour promouvoir ses idées.

Vous m’avez permis de gagner plus de douze points et 9 millions de voix, le tout en moins de deux semaines, grâce à votre superbe montage «Skripal», et de réaliser ainsi un rassemblement et un niveau de cohésion du peuple russe, autour de ma personne, qui n’auraient pas été possibles sans vous. Le soutien de près de 55 millions d’électeurs me rend évidemment plus fort et plus légitime que jamais pour diriger mon pays, mais il rend également la Russie plus forte, car plus unie, pour affronter les sanctions et les campagnes médiatiques de dénigrement que vous allez très

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Affaire du MRJC et conscience du donateur : L’Eglise peut-elle continuer à financer un mouvement qui bafoue ses principes intangibles ?

De Cécile Edel, vice-présidente de la Marche pour la vie et présidente de Choisir la vie :

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Le flou demeure après le débat suscité par le MRJC sur le "droit fondamental à l'avortement". Au débat sur le fond s'ajoute le malaise lié à la question du financement de ce mouvement par l'Eglise. Loin d'être le simple versant matériel et secondaire de cet épineux dossier, cette subvention met en cause le respect de la conscience des contributeurs au denier du culte.

Consentir un don, c'est donner des moyens d'action ! Ainsi le croyant donne-t-il à l'Eglise pour œuvrer en accord avec l'Evangile et avec sa conscience.

Cette question de la conscience, Choisir la vie y est sensible depuis sa création. Nommée AOCPA (association pour l'objection de conscience à toute participation à l'avortement) quand elle fut créée, en 1982, notre association a d'abord en effet cherché à contourner les effets de la loi Roudy et du remboursement de l'avortement par le budget de l'Etat. L’objectif était alors que le contribuable ne soit plus obligé d’être complice d’un acte que sa conscience réprouvait. D'aucuns comprendront donc notre réactivité sur le sujet soulevé par "l'affaire" MRJC. Les 574 000 euros de subvention annuelle versés par l'Episcopat français font inévitablement de nous, donateurs, les complices d'une idéologie qu'il est sensé contrer et que nous combattons depuis plusieurs décennies. Nous ne pouvons l'accepter. 

La CEF a-t-elle clarifié la situation ?

L'expression, par voie de communiqué, d'une "distance" prise avec la Marche pour la Vie et

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Affaire Théo : les média dominants ont diffusé et entretenu une “fake news” pendant des mois

La vidéo des caméras de surveillance vient d'être diffusée. Les mêmes médias qui ont accusé les policiers de viol la diffuse comme si de rien n'était alors qu'ils ont menti aux Français :

Montage-Journaux_reference"C’est la pièce centrale de ce dossier, la preuve de ce qui est réellement arrivé à Théo L. le 2 février 2017. Europe 1 dévoile les images enregistrées par les caméras de vidéosurveillance de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Elles ont été analysées par les enquêteurs de l’Inspection générale de la police (IGPN) puis versées dans la procédure judiciaire. Elles permettent de comprendre ce qu’il s’est vraiment passé (…)

La vidéo montre leurs coups portés à Théo L., qui se débat vigoureusement, leur grande difficulté à le menotter et le coup de bâton télescopique qui a provoqué la très grave blessure du jeune homme. Un geste très bref, extrêmement rapide, comme une estocade (…)

Sur la vidéo, il apparaît clairement que, dans l’échauffourée, Théo L. perd sa veste de survêtement et son bas de jogging lui tombe sur les cuisses, laissant voir son caleçon. Quelques jours après les faits, le jeune homme déclarait à propos du policier qui l’a blessé : "Il baisse mon pantalon et il enfonce la matraque dans mes fesses". Les fonctionnaires poursuivis ont toujours contesté avoir baissé le bas de jogging de la victime. Les images permettent de confirmer leur version. Confronté à la vidéo par la juge d’instruction, Théo L. a fait évoluer son récit. Il reconnaît désormais que son pantalon

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Affaire Dupont de Ligonnes ou la bêtise des journalistes

Que les policiers explorent la piste d'un monastère suite à une identification supposée est une chose mais que les journalistes justifient la piste catholique sous prétexte que la famille Dupont de Ligonnès était pratiquante relève de l’obsession et de l'amalgame. Certains journalistes sont même allés jusqu'à faire un parallèle avec l'affaire Touvier, dont les circonstances sont tout à fait différentes, l'intéressé ayant même été grâcié par un président de la république en 1971 (Georges Pompidou)… Les idées reçues des journalistes sur le sacrement de réconciliation et leur manque de culture religieuse deviennent de plus en plus en plus grossières et posent désormais un vrai problème pour l'information objective de ceux qui les écoutent.

Voici ce que dit le frère Jean-Marie Joseph, prieur au monastère Notre-Dame-de-Pitié de Roquebrune-sur-Argens, quand on lui demande quelle serait sa réaction si Xavier Dupont de Ligonnès venait frapper à sa porte :

"Je ne peux pas concevoir que l’on puisse cacher une personne recherchée par la police. Je ne peux pas être complice. S’il se présentait ici, je l’inviterais à se dénoncer. S’il vient pour regretter sa faute, comprenez bien, nous sommes quand même un ordre religieux, je pourrais le confesser et l'absoudre à la seule condition qu’il se dénonce. S’il est le coupable de ces assassinats, et s’il a des regrets, il devrait de fait nécessairement se rendre"

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Affaire Barbarin : le but n’est pas d’obtenir une vérité judiciaire ou une condamnation, mais d’organiser un cirque médiatique

De Régis de Castelnau à propos de l'affaire Barbarin, sur Causeur :

Capture d’écran 2017-09-21 à 06.58.54"Le lugubre cardinal Barbarin a fait l’objet en son temps d’un lynchage médiatico-politiqueen grand que certains ont voulu transformer en lynchage médiatico-politique et judiciaire. Tous les médias à la manœuvre, le Premier ministre de l’époque lui-même sommant l’ecclésiastique « de prendre ses responsabilités » ! Et le ministère de l’Intérieur a joué un rôle assez trouble là-dedans. Le problème, c’est que la France est normalement un État de droit, et que toutes les plaintes déposées, parfois trente ans plus tard, se sont heurtées à la probité du parquet de Lyon qui a appliqué les principes impératifs régissant le procès pénal, et font la différence entre un pays civilisé et la république bananière dont semblent rêver certains.

En prison les abbés !

Le classement sans suite avait beau être inévitable et parfaitement motivé, il a été immédiatement suivi par la clameur et une levée de boucliers. Quand il s’agit de taper sur les curés on ne va quand même pas s’embarrasser des règles de droit, sinon on ne va pas s’en sortir. En prison les abbés !

Alors, on va lancer une procédure à l’initiative des plaignants par le biais de la « citation directe en correctionnelle » pour qu’il y ait une audience pénale à grand spectacle. L’utilisation de cette procédure permet de contourner l’évidence de l’impossibilité des poursuites, et de saisir la juridiction pénale, contrainte d’audiencer l’affaire. Mais en application du droit de

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Emmanuel Macron versus Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) : recadrage ? Non, une affaire d’Etat !

Selon Jacques Myard :

Images-3"On connaît le scénario : le général de Villiers, CEMA, apprenant que le budget des armées sera amputé de 850 Millions d’euros, déclare en Commission de la défense devant l’Assemblée nationale que cette nouvelle baisse de crédits met en péril l’outil militaire : « le grand écart entre les objectifs assignés à nos forces  et les moyens alloués n’est plus tenable. »

Le CEMA est parfaitement dans son rôle en alertant la Représentation nationale sur les conséquences d’une telle diminution, en sa qualité de «  responsable de l’emploi opérationnel des forces » et du « commandement des opérations militaires » conformément au code de la Défense ( R 3121-1). Aurait-il gardé le silence qu’il aurait trahi sa mission, celle pour laquelle il a été nommé, et telle que le Président  et le Gouvernement de la République lui assignent.

A la réception du ministère de la défense, le 13 juillet dernier, de manière ostentatoire et publique, le Président de la République, chef des armées, fait part à l’ensemble des militaires de sa colère sur les propos du général de Villiers  et déclare notamment : «  je suis votre chef ».

Ce recadrage a étonné l’ensemble des observateurs avertis de la sensibilité de l’institution militaire et des conséquences qu’une telle manifestation d’autoritarisme introduit dans les relations entre le pouvoir politique et l’institution militaire.

Mais s’agit-il d’un simple recadrage ? C’est en réalité une affaire d’Etat, qui concerne au premier chef le Président de la République lui-même.

A l’évidence, on ne demande pas au Président de la

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Affaire Macron – Villiers, qui doit partir ?

Napoléon IV « micron », le dictateur au petit pied issu des banques et du cerveau de Flamby,  a dit : « Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change ». Belle posture régalienne qui serait justifiée si elle était au service du bien commun, et si le CEMA avait fauté à ce sujet, ce qui est exactement le contraire.

Le peuple souverain (nous en sommes tous !), dont 1/8è seulement a voté pour cet artefact, lui répond :

« Si quelque chose (genre démagogie et facilité) empêche le chef des armées d’exercer pleinement sa charge en garantissant à celles-ci la pleine cohérence des moyens de leur mission, alors il doit démissionner ».

Si vous êtes d’accord, n’hésitez pas à signer notre pétition de soutien au chef d’état-major.

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Affaire Macron – Villiers, qui doit partir ?

Napoléon IV « micron », le dictateur au petit pied issu des banques et du cerveau de Flamby,  a dit : « Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change ». Belle posture régalienne qui serait justifiée si elle était au service du bien commun, et si le CEMA avait fauté à ce sujet, ce qui est exactement le contraire.

Le peuple souverain (nous en sommes tous !), dont 1/8è seulement a voté pour cet artefact, lui répond :

« Si quelque chose (genre démagogie et facilité) empêche le chef des armées d’exercer pleinement sa charge en garantissant à celles-ci la pleine cohérence des moyens de leur mission, alors il doit démissionner ».

Si vous êtes d’accord, n’hésitez pas à signer notre pétition de soutien au chef d’état-major.

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