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Le directeur de Valeurs Actuelles Yves de Kerdrel quitte le journal

Erik-199x300Yves de Kerdrel est remplacé par Erik Monjalous, passé par l’AFP et L’Opinion. Erik Monjalous (photo) a été durant 5 ans directeur commercial et marketing de l’AFP, de 2006 à 2011. Précédemment, Erick Monjalous a été directeur du développement au sein du groupe Reed Elsevier. Il a aussi travaillé pour les groupes Lagardère et Thomson-Reuters. Il est titulaire d’une maîtrise de gestion, d’un DESS de gestion des télécommunications, de la télévision et de la télématique, ainsi que d’un MBA CPA de HEC.

Après l'AFP, Erik Monjalous est devenu directeur général adjoint de Sipa et directeur du développement au sein de LexisNexis (Reed Elsevier), puis président de l'agence de presse numérique 6Médias. L'Opinion lui avait confié en 2015 une mission pour accroître sa présence sur les différents formats et supports digitaux.

Yves de Kerdrel précise qu’il a « accepté de poursuivre sa collaboration au sein du magazine Valeurs actuelles en tant qu’éditorialiste ».

Geoffroy Lejeune, déjà directeur de la rédaction depuis 18 mois, est confirmé à son poste par les actionnaires.

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Le directeur général de Valeurs Actuelles Yves de Kerdrel pourrait être licencié

Unknown-15Un conseil d’administration de la société éditrice Valmonde & Cie s’est tenu le 27 avril. Les représentants du personnel présents à ce conseil ont découvert à cette occasion que le directeur général, Yves de Kerdrel, était sur le point d’être licencié par les actionnaires, alors que jamais les résultats financiers du journal n’ont été aussi élevés. L’administrateur Jean-Claude Dassier pourrait être révoqué.

Commentaires (1)

Quels sont les dessous de cette affaire?
VA passerait-il sous contrôle "ennemi"?

Rédigé par : EROUANI | 29 avr 2018 17:09:30
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La recomposition de la droite passe par l’élimination des forces politiques actuelles et par l’émergence d’une nouvelle force de droite alternative.

Guillaume Bernard répond aux questions de Boulevard Voltaire à propos du congrès du FN.

Vous avez suivi avec beaucoup d’attention le congrès du Front national. Quelle est votre analyse?

Je crois tout d’abord que la réunion de ce congrès était statutairement prévue. Il était normal qu’il se tînt. Mais je crois aussi qu’il y avait un certain tangage au sein de l’organisation. Marine Le Pen a certes réussi à être au second tour de la présidentielle, mais a fait un score en-deçà des espérances du Front National. Par conséquent, son autorité était battue en brèche. Elle était en partie discréditée dans l’opinion publique. Il fallait donc qu’elle réaffirme son autorité.
De ce point de vue là, il semble qu’elle ait réussi à réaffirmer son pouvoir dans l’appareil et de mettre à ses côtés, dans les instances dirigeantes, les personnes qui lui sont proches et dévouées.

Avec son nouveau nom, censé être plus ouvert et moins clivant, le Front National est-il capable d’engager des alliances à droite ?

C’est une question très importante. Pour autant, le changement de nom ne traduit pas un changement de ligne. On a bien vu qu’avec le départ de Florian Philippot, il y avait peut-être la possibilité pour le Front national de changer de stratégie et de discours global. Or, Marine Le Pen est restée sur les mêmes principes que ceux qui avaient animé sa campagne présidentielle. Certes, elle a davantage parlé d’identité et d’immigration. Elle a également innové en abordant des questions liées à la

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Mieux comprendre les réformes actuelles en Pologne

Depuis le retour au pouvoir en 2015 des conservateurs du PiS (Droit et Justice) en Pologne, un conflit latent a lieu entre Varsovie et Bruxelles. Il a pour objet principal la réforme de la justice polonaise et les quotas de migrants. Là où Bruxelles ou Emmanuel Macron voient une dérive autoritaire contraire à l'État de droit, le gouvernement polonais y voit une volonté d'ingérence étrangère visant à favoriser l'opposition libérale polonaise laminée lors du dernier scrutin.

Pour mieux comprendre ce à quoi aspirent les dirigeants actuels de la Pologne, le correspondant de TV Libertés Olivier Bault a interrogé plusieurs personnalités des partis au pouvoir ou proches d'elles :

  • Piotr Gliński, vice-Premier ministre en charge de la culture ;
  • Ryszard Terlecki, vice-président de la Diète de Pologne (Sejm), chef du groupe parlementaire du PiS ;
  • Wojciech Murdzek, député à la Diète de Pologne, issu du parti Porozumienie (Entente) allié au PiS ;
  • Marek Jurek, député européen polonais, du parti Prawica Rzeczypospolitej (Droite de la République) proche du PiS – groupe parlementaire ECR.

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400 € d’amende pour avoir brandi un exemplaire de Valeurs actuelles

6a00d83451619c69e201b8d2be042c970c-320wiNous avions relayé le harcèlement judiciaire subi par Claudine Dupond-Tingaud, militante historique de la droite nationale, pour avoir brandi un exemplaire de Valeurs actuelles le 11 novembre dernier à Quimper. Elle avait même subi 5 heures de garde à vue !

La justice a rendu son verdict et, en plus d'un rappel à la loi, elle a reçu une amende de 400 € pour "outrage à agent public". Voici la réaction de ses proches :

"Il est bien évident que le droit à la libre expression est une nouvelle fois bafoué car c’est bien le « rappel » à la vigilance de nos concitoyens, tous qu’ils le veulent ou non de culture chrétienne face à l’islam déjà omniprésent par des milliers de migrants en Europe, qu’elle voulait exprimer et qu’il s’agissait d’étouffer sous commandement du préfet du Finistère !

Ce jour-là, 11 Novembre, particulièrement cher à son cœur – puisqu’anniversaire de celui de 1940 où son père, Jacques Dupont, fut arrêté et emprisonné pour avoir, avec ses camarades monarchistes, participé à la première manifestation de résistance à l’occupant sous l’Arc de Triomphe à Paris – elle voulait donc rappeler, sous la protection sacrée des tombes des anciens combattants morts pour la patrie dont on évoquait le sacrifice, que d’autres « combats » devaient être menés par les futurs combattants présents ce jour-là et à l’écoute des interventions officielles appelant à une paix qui ne peut exister qu’après avoir gagné les guerres, celles passées comme celles à venir…

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Brandir la Une de Valeurs Actuelles peut vous conduire en prison…

C'est ainsi dans notre belle démocratie comme le rapporte Breizh Info :

DOGU2oKX4AA6Z0S"Claudine Dupont-Tingaud, militante identitaire et catholique de longue date, s’est retrouvée ce samedi 11 novembre en garde à vue pendant 5h, à Quimper, en marge des commémorations du 11 novembre. Son « crime » ? Avoir brandi la une de Valeurs actuelles sorti vendredi 10 novembre sur lequel on peut lire « chassez le christianisme et vous aurez l’islam ».

Insupportable pour le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, qui fera intervenir plusieurs fois les policiers pour retirer les affiches portées par l’ancienne conseillère régionale, cette dernière en ressortant à chaque fois une nouvelle. Claudine Dupont Tingaud finira par se faire arrêter sous le prétexte d’un outrage à agent, et passera 5h en garde à vue, traitée comme une délinquante de droit commun. Elle sera convoquée en janvier 2018 devant le procureur.

Dans un communiqué qui dénonce les atteintes à la liberté d’expression, cette dernière explique :  « après le déroulement de la messe en la cathédrale Saint Corentin ( non signalée dans le presse locale, laïcité oblige t’elle ?) en souvenir de l’armistice clôturant la guerre 14-18 le jour de la Saint Martin, évangélisateur des Gaules, la présidente de REAGIR, je participais au cortège d’anciens combattants , d’officiels et de Quimpérois patriotes se rendant au carré militaire du cimetière Saint-Marc.» puis de poursuivre :

« Je m’étais munie de la Une d’un hebdomadaire national présentant la statue du Pape Jean Paul II à Ploërmel, tant controversée pour

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La condamnation de Valeurs Actuelles annulée par la Cour de cassation

C'est une belle victoire pour la liberté d'expression :

Titrée "Naturalisés l'invasion qu'on nous cache", l'édition du 22 septembre 2013 du magazine de droite présentait également en appel de une: "Deux Français sur trois contre les naturalisations massives de Valls", "Islam, immigration: comment la gauche veut changer le peuple", "Le poids des musulmans n'a cessé d'augmenter". 

Outre l'amende, la justice avait ordonné, en première instance comme en appel, la publication d'un communiqué judiciaire en page de sommaire du journal. Elle avait condamné M. de Kerdrel a verser des dommages et intérêts à plusieurs associations luttant contre le racisme qui étaient parties civiles. Le responsable du journal avait formé un pourvoi en cassation. Il a obtenu gain de cause

Dans sa décision rendue mercredi, consultée par l'AFP, la haute juridiction a jugé que les propos litigieux, "portant sur une question d'intérêt public relative à la politique gouvernementale de naturalisation, ne dépassaient pas les limites admissibles de la liberté d'expression". Même si leur formulation peut légitimement heurter les personnes de confession musulmane", les propos litigieux "ne contiennent néanmoins pas d'appel ou d'exhortation à la discrimination, à la haine ou à la violence à leur égard", a jugé la Cour de cassation. 

Celle-ci a annulé la condamnation, sans ordonner de nouveau procès."

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Les relations actuelles entre Rome et la Fraternité St Pie X

Dans « Terres de Mission », l’émission religieuse de TVLibertés animée cette semaine par Guillaume de Thieulloy, trois sujets :

  • Eglise en France : Guillaume d’Alençon, délégué à la pastorale familiale du diocèse de Bayonne présente une initiative intéressante : les accueils Louis et Zélie Martin. «  L’accueil Louis et Zélie »  est un centre d’orientation familiale qui a pour objectif d’accompagner chacun, homme ou femme, dans toutes les situations délicates et importantes de la vie. La structure  est constituée d’une équipe de professionnels et de bénévoles.
  • Eglise universelle : L’abbé Barthe évoque les relations actuelles entre Rome et la Fraternité St Pie X.  Le Pape François multiplie les gestes en direction des catholiques traditionalistes. Cela ne va pas sans susciter des  réactions  et des interrogations au sein de la Fraternité fondée par Mgr Marcel Lefebvre.
  • Eglise en marche : Bernard Antony, président de Chrétienté Solidarité et du Centre Charlier vient présenter son Université d’été qui se déroule, début Août, à l’est de Toulon, au domaine de Castille. Le thème retenu est : «  Révolutions et Subversions du XVIIIè siècle à nos jours ». L’occasion, pour les intervenants, de mettre en exergue l’abomination du communisme depuis cent ans, à travers le monde.

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Les menaces actuelles contre la liberté religieuse en Occident

A l'occasion du 50è anniversaire de la publication de l'encyclique "Populorum Progressio" et de la création du Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral, une conférence internationale s'est tenue au Vatican les 3 et 4 avril 2017. Intitulée "Perspectives de promotion du développement humain intégral 50 ans après Populorum Progressio", c'est devant plus de 300 personnes que Grégor Puppinck, directeur de l'ECLJ, a pu intervenir sur le thème de la "liberté de conscience et de religion : un droit humain fundamental dans la perspective du développement intégral humain". Des nombreuses personalités sont venues du monde entier participer à cette conférence. Outre le Préfet de ce Dicastère, le Cardinal Turkson, ainsi que le Cardinal Müller, Préfet de la congrégation pour la doctrine et la foi, les Français Mgr d'Ornellas et Fabrice Hadjadj étaient également présents.

Extrait de l'intervention de M. Puppinck

IMG_1652"[…] La première condition à la préservation de la liberté de conscience et de religion est d’ordre pratique ; elle est la plus importante. Il s’agit de garder dans la société le souvenir et l’horreur des persécutions religieuses.

Avant toute considération et controverse théorique, la liberté de conscience et de religion trouve sa véritable force dans le rejet de la violence. En 1648, c’est au terme d’une guerre de 30 ans qu’une paix religieuse fut acceptée en Europe. Trois siècles plus tard, en 1948, c’est également au terme d’une guerre et dans le contexte des persécutions soviétiques que fut adoptée la Déclaration universelle des droits de

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Bruno Le Maire n’intéresse pas les lecteurs de Valeurs Actuelles

Images-3Bruno Le Maire devait participer mercredi 19 octobre à un dîner-débat organisé à Paris par l’hebdomadaire Valeurs actuellesMais l’événement a finalement été annulé… faute de participants !

Deux semaines avant la date prévue, seules 40 personnes avaient versé les 135 euros demandés pour dîner avec Bruno Le Maire, selon le patron de Valeurs Actuelles, Yves de Kerdrel. 

« Je l’ai prévenu en amont et lui ai demandé si certains de ses soutiens pouvaient être intéressés. Il m’a promis 200 inscriptions dans les quinze jours, mais je n’ai rien vu arriver ». « Je n’allais pas perdre de l’argent pour les beaux yeux de Bruno Le Maire ! » 

François Fillon et Nicolas Sarkozy avaient, avant lui, attiré des centaines de convives au même prix - le journal avait même refusé du monde.

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Valeurs Actuelles : Yves de Kerdrel proche de Macron

Trouvé dans Minute :

K"Directeur général du groupe Valmonde, éditeur de « Valeurs actuelles », Yves de Kerdrel serait l’un des tout premiers adhérents du mouvement En Marche !, d’Emmanuel Macron, avec la carte n° 007. C’est ce que révèle Alain de Benoist, le principal théoricien de la Nouvelle Droite, au détour d’un entretien à Boulevard Voltaire. Kerdrel en agent 007 de Macron ? A « Valeurs actuelles », on n’en est pas étonné, tant celui qui était jusqu’au printemps dernier le directeur de la rédaction de l’hebdomadaire et a présidé la semaine dernière ses cinquante ans dans le cadre de l’hôtel des Invalides n’a jamais fait mystère des ses liens avec son « grand ami » Macron, dans le style « Emmanuel me disait hier… » ou, plus « upper class » encore : « Emmanuel, avec qui j’ai passé le week-end… »"

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