Archives par étiquette : actuelle

Il faut réfléchir à la situation religieuse actuelle de la France, sans tabou, ni préjugés

Du père Michel Viot à propos du terrorisme islamiste :

Viot-b"[…] Certes, il y a eu des progrès : on est passé du « je suis Charlie. » au « pas d’amalgame. » « à l’islam dévoyé. » pour parler maintenant de « terroristes islamistes. » ! Mais est-ce suffisant ? Je ne le crois pas, en particulier parce que la France continue depuis un peu plus de deux siècles à être le seul pays civilisé au monde où l’on ne puisse pas parler librement des relations entre le politique et le religieux, j’entends par là sortir de l’intellectuellement correct, dicté, si l’on y réfléchit bien, par une coalition bien étrange. On y trouve en effet pêle-mêle, la franc-maçonnerie du Grand Orient de France, un certain catholicisme de gauche, des pêcheurs de voix dans tous les domaines où cela rapporte, inutile de les nommer, le tout figé dans une médiocrité intellectuelle qui n’a d’égale que sa sous-culture historique et philosophique, prête à se repaître de tous les syncrétismes et les relativismes. En fait, ce qui unit cet assemblage hétéroclite, c’est son adoration du progrès et son individualisme forcené, sans parler de sa furieuse envie d’être toujours à la mode, qui lui fait croire que le temps des religions est révolu ! Il y a toujours des chrétiens pour parler de christianisme areligieux, de post chrétienté et se croire autorisés à innover encore en matière liturgique !

Eh bien, le couteau va les rappeler à l’ordre. Et pour me faire

Lire la suite de l'article

Viktor Orban : “La situation actuelle, c’est qu’on veut nous prendre notre pays”

Extraits du discours de Viktor Orban à l'occasion du 170e anniversaire de la révolution hongroise de 1848 :

29314646_10156039401191093_137544196436139422_n-1"[…] Mais la plus grande chose que nous pourrions réaliser dans nos vies, la plus grande bataille que nous puissions combattre ensemble est toujours à venir. Et tout indique que ce combat est très proche de nous aujourd’hui. La situation actuelle, chers amis, c’est qu’on veut nous prendre notre pays. Pas d’un coup de plume, comme il y a cent ans à Trianon ; maintenant, ils veulent que nous cédions volontairement notre pays à d’autres, sur une période de quelques décennies. Ils veulent que nous le cédions à des étrangers venant d’autres continents, qui ne parlent pas notre langue et qui ne respectent pas notre culture, nos lois ou notre mode de vie : des gens qui veulent remplacer ce qui est à nous par ce qui est à eux. Ce qu’ils veulent, c’est que désormais ce ne soit plus nous et nos descendants qui vivions ici, mais d’autres. Il n’y a pas d’exagération dans ce que je viens de dire. Jour après jour, nous voyons les grands pays et nations d’Europe de l’Ouest perdre leurs pays : petit à petit, quartier par quartier, et de ville en ville. Le fait est que ceux qui n’arrêtent pas l’immigration à leurs frontières sont perdus : lentement mais sûrement ils sont consommés. Des forces extérieures et des puissances internationales veulent nous imposer tout cela, avec l’aide de leurs alliés dans notre pays. Et ils voient

Lire la suite de l'article

A l’heure actuelle, défendre l’immigration, c’est sans espoir si l’on veut gagner une élection

Extrait d'un entretien de Jean-François Kahn au Figarovox :

Unknown-29"Y a-t-il enfin une dictature du politiquement correct au sujet de l'immigration ?

C'est indéniable, oui. Et toutes les récentes élections ont montré qu'aucun parti ne peut espérer devenir majoritaire s'il s'enferme dans un déni de la réalité. Je ne dis pas qu'il est scandaleux de défendre une ligne immigrationniste! C'est même très respectable, dans la mesure où toute idée doit être respectée en démocratie. Mais à l'heure actuelle, défendre l'immigration, c'est sans espoir si l'on veut gagner une élection. Ensuite, vous avez dans des associations de nombreuses personnes qui se dévouent pour les immigrés, à Calais ou ailleurs, et je trouve ça admirable. Certaines de ces personnes sont des saints, et le font d'ailleurs parfois au nom de leur foi chrétienne. Mais il ne faudrait pas que ceux-là s'enferment eux-aussi dans le déni, ou qu'ils refusent de savoir d'où viennent les migrants et quel âge ils ont. Comment peut-on prétendre résoudre des problèmes en refusant obstinément de les connaître? C'est la même chose pour les statistiques ethniques: si on veut affronter la réalité, il faut la connaître. Il y a également des gens qui sont pour l'immigration libre, car ils sont contre toute forme de régulation ou de contrôle, mais ils n'osent pas l'assumer: là aussi, c'est un déni! On a le droit d'avoir des idées, à condition de les assumer publiquement et de ne pas s'en dédire en permanence ! Enfin, il faut qu'on se pose la question

Lire la suite de l'article

La crise actuelle de l’Église catholique s’explique par la disparition du discours sur les « fins dernières »

Suite de l'entretien avec l'abbé Debris, auteur de De choses et d’autres. Le surnaturel dans la vie de Zita (lire le début ici).

D'où viennent les anecdotes de ce manuscrit ?

DebrisJ’ai souhaité ajouter au titre De choses et d’autres, donné par Zita elle-même (Allerlei und Anderes), un sous-titre plus clair du contenu de ce manuscrit : Le surnaturel dans la vie de l’impératrice Zita. Ce livre inédit contient 139 récits rapportant 155 histoires surnaturelles que l’Impératrice vécut elle-même, ou qui lui furent rapportés par son entourage proche (grands-parents, parents, frères et sœurs, enfants, amis). Leur datation, loin d’être toujours indiquée, remonte pour le cœur de la phase rédactionnelle à la période mai 1955-avril 1957 et plus largement, entre août 1950 et novembre 1973.

Zita était une femme à la foi profonde et véritablement catholique. Elle savait pertinemment que le monde visible dans lequel nous vivons (l’ici-bas) ne recouvre qu’une petite partie de la réalité, à côté de l’au-delà. Ce monde invisible recouvre trois sphères correspondant à trois possibilités : le Paradis, son antichambre, le Purgatoire (ultime temps de purification) et l’Enfer.

L’Église catholique, par l’étude des ‘signes’ et des miracles pour les causes de béatification et canonisation, reconnaît clairement que des phénomènes surnaturels font partie de la vie des saints : qu’il s’agisse de l’apparition des stigmates du Christ sur certains, de dons de prophétie, de bilocation, de guérisons. Même quelquefois, des défunts qu’on suppose saints (admis au Paradis, purifiés), interviennent pour éviter à leur famille des accidents

Lire la suite de l'article

La politique actuelle repose sur l’idée qu’il existe trop de communes alors que ces 35 000 communes représentent une force

Alors que se tient actuellement le congrès des maires de France, Minute a interrogé le maire de Béziers Robert Ménard. Extrait :

2848_page_01"[…] Personnellement, j’ai quitté l’Association des maires de France parce qu’elle avait pris position contre les crèches dans les mairies. Je n’y adhère donc plus – et cela fait autant d’économies pour ma ville.

J’écouterai attentivement ce que M. Macron dira aux maires et je ne veux pas lui faire de procès d’intention avant de l’avoir entendu. Mais la politique actuelle repose sur l’idée qu’il existe trop de communes et qu’il vaudrait mieux en réduire le nombre au profit de grandes intercommunalités ; alors qu’au contraire, ces 35 000 communes représentent une force pour la France. Les conseillers municipaux et les maires sont proches de la population. Etre maire d’une petite commune – ce qui est le cas de la moitié d’entre eux – n’est pas une sinécure, mais un apostolat, un sacrifice. Ils perçoivent 625 euros par mois d’indemnité et sont à la disposition permanente de leurs concitoyens.

Il arrive que des gens viennent sonner à ma porte à une heure du matin ! M. Macron ne comprend pas cela, il ne le sait même pas. A ses yeux, il n’existe qu’une quinzaine de métropoles, et au-delà, c’est le désert français !"

Lire la suite de l'article

Le général Dary sur l’affaire Villiers : “Faudra-t-il des dizaines de cercueil dans la cour d’Honneur des Invalides, pour s’apercevoir de la réalité actuelle des équipements ?”

La déclaration du président du Comité de la Flamme et président du Comité national d’entente des associations patriotiques et du monde combattant, est en ligne.

Lire la suite de l'article

L’insoutenable légèreté de la parole politique actuelle

De Thibaud Collin à propos de l'affaire Fillon :

C55cYE-VAAAVwQI.jpg-large"Voilà donc François Fillon qui, après avoir affirmé le 26 janvier que la seule chose qui le ferait renoncer à se présenter serait sa mise en examen, annonce qu’il va être mis en examen et… qu’il ne renoncera pas. Il renonce donc bien, non à briguer la présidence de la République mais à tenir son engagement ! Quelle que soit la réalité du dossier judiciaire, cette volte-face est un symptôme supplémentaire de l’insoutenable légèreté de la parole politique actuelle. Quel crédit accordé à un responsable politique qui ne peut en aucun cas assumer ce qu’il a déclaré faire? Certes, on peut toujours affirmer que les circonstances ont changé, que cet acharnement judiciaire est suspect mais alors la légèreté était dans le fait de s’exposer de manière inconsidérée, il y a quelques semaines, en espérant apparaître comme quelqu’un qui n’avait rien à se reprocher. Ce que révèle le renoncement de François Fillon est la dévitalisation de la parole politique et plus fondamentalement la crise de confiance, ciment de toute vie sociale et politique. Il y aurait une grande illusion à considérer que ce ciment n’est pas friable et que donc le monde humain est indestructible.

Paul Valéry affirme dans « La politique de l’Esprit » (Variété III, 1932) : « Tout monde social est fondé sur la croyance et sur la confiance. Les mondes juridiques ou politiques sont mythiques. Ils reçoivent leur existence de notre esprit. Croire à la parole est aussi indispensable aux humains que de

Lire la suite de l'article

La crise actuelle fraye avec la crise de régime

Guilhem Golfin me fait part de cette réflexion :

Si les valeurs républicaines ne nous sont d'aucun salut, c'est que ce sont pas des "valeurs", autrement dit, car ce mot lui-même importé de la science économique est absolument déplacé, ce ne sont pas des vertus. Elles ne peuvent pas l'être, car fondées sur l'individualisme, négateur de toute vertu au bénéfice de la seule jouissance individuelle. Mais alors, il faut aller jusqu'au bout du raisonnement : car le régime républicain, la "démocratie" est inséparable de ces "valeurs". C'est donc lui qui est touché au cœur par l'actualité – et l'on ne peut que s'étonner que des personnes aussi avisées que M. Robert Ménard (par exemple) semblent encore croire que l'on peut redresser les choses en restant dans le cadre actuel et en changeant seulement, par conséquent, la politique menée. Certes, il y a une marge de manœuvre, et l'on pourrait déjà faire beaucoup de bien, mais très vite cela atteindra ses limites. Le fait est qu'en quelques deux cent ans, le ferment individualiste a eu le temps de faire son œuvre, et croire que l'on pourrait revenir à une "république saine", c'est un peu croire que l'on pourrait réanimer un cadavre en décomposition. Cela dépasse les capacités humaines.

C'est ici que la tribune de l'abbé Vénard intervient : à rester dans un cadre républicain, il faut reconstruire celui-ci. Je suppose que l'abbé mesure la portée de son propos : une réconciliation de la République avec le catholicisme serait un reniement complet du

Lire la suite de l'article

Déchéance de nationalité : un projet plus laxiste que la loi actuelle

Minute a analysé le projet de loi constitutionnel qui fait débat actuellement et tire la sonnette d'alarme :

6a00d83451619c69e201bb08a7c555970d-800wi"[…] Le propre de la Constitution est qu’elle s’impose à la loi ordinaire. Aucun texte ne peut être adopté qui irait contre ses principes, sauf à être déclaré inconstitutionnel. Or dans sa forme actuelle, elle est beaucoup moins restrictive : son article 34 se contente d’indiquer que la loi fixe les règles concernant la nationalité. Celles-ci relèvent du Code civil, qui offre des possibilités… qui n’existeront plus demain ! On peut même affirmer que si le projet de loi est adopté par le Congrès, plusieurs articles du Code civil risquent de devenir anticonstitutionnels et de devoir être abrogés !

Les articles 23-7 et 23-8 du Code civil, qui porte sur la perte de la nationalité, sont concernés au premier chef. La différence entre la « déchéance » et la « perte » résulte du mode d’acquisition ; peut être déchu de sa nationalité celui qui l’a acquise ; peut la perdre (ou se la voir retirée) celui qui est né français. En n’opérant pas cette distinction, le projet de loi constitutionnelle recouvre de facto les deux.

L’article 23-7 prévoit que « le Français qui se comporte en fait comme le national d’un pays étranger peut, s’il a la nationalité de ce pays, être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’État, avoir perdu la qualité de Français » ; l’article 23-8 prévoit que « perd la nationalité française le Français qui,

Lire la suite de l'article

Cardinal Burke : la politique française actuelle est antichrétienne

L'Observateur russe a rencontré le cardinal Burke. Extraits :

B"Le monde catholique occidental vit dans une culture qui est de plus en plus sécularisée et hostile au christianisme. Pour moi, la culture ecclésiale va nécessairement à rebours de cette culture là. Nous devons voir que dans le monde, la mission de l’Eglise est de transformer la culture par l’évangélisation et le témoignage rendu au Christ. Malheureusement, maintenant, au sein même de l’Eglise, on observe une insistance à vouloir à tout prix s'accommoder avec la culture sécularisée au point de s'identifier à elle, en changeant notre langage et notre discipline. Cette attitude est mauvaise et erronée ! Oui, l’Eglise doit être, comme le dit le pape François, à la périphérie de la culture, en veillant à garder toujours son identité de manière très nette et très forte, à partir du Christ. Je fais ici référence à l’enseignement sur le mariage. Oui, il faut suivre l’Evangile ! […]

En 2014, vous avez sous-entendu que la politique du président des Etats Unis Barack Obama allait à l’encontre des valeurs chrétiennes. Pourquoi ?

C’est tellement clair ! Barack Obama est pour l’avortement sur demande, il soutient les soi-disant mariages homosexuels. Il définit la liberté de la religion comme liberté du culte. Il a dit: « Vous les catholiques, pouvez entre les murs de l’Eglise agir librement, mais du moment où vous sortez de l’église dans le monde, vous devez accepter tout ce que le gouvernement vous dit ». C’est inacceptable pour nous !

Avez-vous la même vision du président

Lire la suite de l'article