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Les petits pas de l’Ohio pour abroger le droit à l’avortement

OLa Chambre des représentants de l’Ohio a approuvé le 1er novembre un projet de loi interdisant les avortements basés sur le diagnostic prénatal de trisomie 21. Le texte prévoit des sanctions à l’encontre des médecins qui réaliseraient des avortements dans ces circonstances. Ce texte contre l'eugénisme doit encore être approuvé par le Sénat.

Un second projet de loi est à l’étude dans cet Etat, qui vise à interdire les avortements à partir du premier battement cardiaque fœtal détectable. Il est de nouveau à l’ordre du jour de la Chambre des représentants, malgré l’opposition du gouverneur. Les défenseurs du texte ont pour ambition de remettre en cause l’arrêt de la Cour Suprême Roe v. Wade, qui a légalisé l’avortement aux Etats-Unis.

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PMA : il faut abroger la loi Taubira. Et la PMA.

Dans une tribune publiée dans «Le Monde », Valérie Boyer, porte-parole du parti Les Républicains, dénonce la marchandisation des corps. Extrait :

“[…] Il faut rappeler que la PMA est réservée aux couples hétérosexuels mariés ou en mesure d’apporter la preuve d’une vie commune d’au moins deux ans, et qu’elle ouvre droit à la prise en charge des frais par notre système de sécurité sociale. L’assurance-maladie prend ainsi en charge à 100 % la PMA dans la limite de 4 tentatives de fécondation in vitro (FIV) et 6 inséminations intra-utérines (IIU) pour les couples hétérosexuels confrontés à des difficultés liées à la stérilité, en particulier les problèmes tubaires et les anomalies des spermatozoïdes. Or, dans le cas des couples de femmes homosexuelles, l’incapacité à procréer ne relève pas d’un cas de stérilité.

En vertu du principe fondateur de la sécurité sociale qui circonscrit la prise en charge des actes médicaux aux cas de maladie, il est donc exclu de prévoir la prise en charge des frais de la PMA pour les couples de femmes homosexuelles, sauf à porter atteinte au principe de solidarité sur lequel est fondé le système de sécurité sociale français.

Une partie du CCNE s’y était néanmoins opposée du fait des « conséquences pour l’enfant, du risque de marchandisation accrue et des conditions de faisabilité ». Une fois encore, la boîte de Pandore est ouverte et nous risquons demain une légalisation de la gestation pour autrui. Au nom de l’égalité homme/femme, rien n’empêcherait alors un

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Oui, à une époque, le FN voulait abroger les lois sur l’avortement

Interrogée sur l'avortement dans l'émission Face à Face le 10 février (vers la 8e minute), Agnès Marion, conseillère régionale FN et candidate aux prochaines législatives, affirme par deux fois que le FN n'a jamais voulu interdire l'avortement… Loïc Besson, le journaliste, lui affirme que c'est faux, mais l'élue FN a, semble-t-il, la mémoire courte…


Face à Face 10/02/2017 par TLM

Pourtant, jusqu'en 2002, le programme du FN promettait d'abroger les lois sur l'avortement (voir ici). Pourquoi nier l'évidence ? Nous avons bien compris que, sur cet aspect, la ligne du FN avait changé, même si l'on peut estimer que les mesures pro-famille désormais proposées, la responsabilisation des femmes constituent des mesures plus réalistes, politiquement, dans un premier temps.

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Avortement : le HCE veut abroger la clause de conscience des médecins

A l'occasion du 42e anniversaire de la loi du 17 janvier 1975, qui a légalisé l'avortement, le Haut Conseil à l'Egalité a réalisé un bilan de recommandations formulées en 2013. Sur 35 recommandations, 26 ont été mises en œuvre totalement ou partiellement.

Selon le HCE, ce droit doit encore être conforté… en supprimant la clause de conscience des médecins spécifique à l'avortement, qui selon le HCE fait double-emploi avec leur clause de conscience pour l'ensemble des actes médicaux. Cette liberté là est à abroger selon le HCE afin d'obliger les médecins à tuer des êtres humains dans le sein de leur mère ! Il est vrai que de moins en moins de médecins acceptent d'accomplir cet acte abominable : la nature reprend ses droits.

Le HCE souhaite également "le développement de l'offre de proximité", en accordant aux Centres de planification et d'éducation familiale (CPEF) et aux maisons médicales pluridisciplinaires la possibilité de pratiquer des IVG par aspiration.

Il demande "un moratoire" sur la fermeture des centres IVG (plus de 130 ont été fermés entre 2001 et 2011).

Il souhaite que les enquêtes de "testings" annoncées le 28 septembre 2016 par le ministre de la Santé Marisol Touraine, pour évaluer les délais de recours à l'IVG, le niveau de l'information délivrée et l'accueil réservé, soient effectivement réalisées.

Il préconise par ailleurs que la question "des sexualités, de la contraception et de l'IVG" soit intégrée à la formation initiale et continue des professionnels.

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IVG : Peut-on espérer que François Fillon s’engage dès maintenant à abroger cette loi inique une fois élu ?

Bien qu'absent de l'Assemblée nationale aujourd'hui, c'est une véritable question à poser à François Fillon pour savoir s'il a vraiment la volonté de s'opposer à la domination idéologique de la gauche ou si il se couche dès maintenant acceptant l'effet de cliquet des réformes sociétales de gauche. Thibaud Collin pose la bonne question :

«Pas de liberté pour les ennemis de la liberté!». Saint-Just est-il devenu la référence impensée du gouvernement Valls? Comment comprendre autrement que la liberté, réclamée haut et fort lorsqu'il s'agit de permettre aux femmes d'avorter, soit pénalisée quand il s'agit de proposer aux mêmes femmes des matériaux de discernement pour mûrir leur choix? La seule solution pour résoudre cette contradiction est de conclure que la femme qui se pose des questions sur le devenir de sa grossesse n'est libre que d'avorter. C'est un choix obligatoire comme les élections dans les régimes politiques au Parti unique! Telle est la conception ubuesque de la liberté qui anime cette proposition de loi.

Car jusqu'à nouvel ordre lorsqu'on délibère en vue de poser un choix, plusieurs possibilités se présentent à notre esprit et c'est pour cela qu'il s'agit de s'enquérir de leurs avantages et inconvénients respectifs en s'informant et en prenant conseil. Ce constat de bon sens est balayé d'un revers de main. La majorité socialiste absolutise à ce point la liberté de la femme de «disposer de son corps» que tout ce qui peut leur apparaître comme le commencement d'une remise en question de cette dite

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Lutter contre la GPA sans abroger la loi Taubira est un leurre

Interrogé hier dans l'Emission Politique, Nicolas Sarkozy a répété avoir « évolué » sur la question du mariage et que s’il était élu, il n’abrogerait pas la loi Taubira.

Néanmoins, il déclare s'opposer à la GPA, mais nous savons bien que c'est la loi Taubira qui a ouvert la porte à la légalisation de la GPA. Lutter contre la GPA sans revenir sur la loi Taubira est là aussi un leurre.

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Le plan du milliardaire Georges Soros pour abroger les lois pro-vie

Lu sur Réinformation.tv :

Unknown-10"Un document secret des « Open Society Foundations » (OSF) de George Soros récemment mis au jour révèle que le milliardaire a décidé de participer à la promotion de l’avortement et à la suppression des lois provie en finançant un plan de trois ans taillé sur mesure pour s’attaquer d’abord aux pays catholiques. […] La fondation du milliardaire hongrois, homme lige des Rothschild, a ainsi, selon le document piraté, exposé sa stratégie 2016–2019 en faveur des « droits des femmes ». L’Irlande, où la législation reste largement favorable à la vie, est présentée comme la première cible à frapper. Une fois ce bastion tombé sous les coups des promoteurs de l’avortement, il s’agirait d’utiliser l’Irlande comme modèle pour démanteler les protections de la vie « dans d’autres pays fortement catholiques ».

Selon le document d’OSF, « alors qu’elle connaît l’une des lois anti avortement les plus restrictives au monde, y obtenir une victoire pourrait avoir un impact sur d’autres pays fortement catholiques d’Europe, telle la Pologne, et fournir la preuve bien nécessaire que le changement est possible, même dans des lieux très conservateurs ».

L’Irlande peut s’enorgueillir encore de sa belle Constitution amendée en 1983 pour affirmer « le droit de vivre de l’enfant à naître, en tenant dûment compte de légal droit à la vie de la mère » : elle garantit que ses lois « respectent et autant que possible défendent et font valoir ce droit ». C’est bien l’abrogation de ce 8e amendement que la fondation de George Soros voit comme la

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