Archives par étiquette : abandonner

De quel droit Le Conseil d’Etat peut-il abandonner la protection des enfants au nom d’intérêts individuels ?

Communiqué d'Alliance Vita suite au rapport du Conseil d'Etat (accessible ici):

Fotolia_39275687_S"Après la publication du rapport du Conseil d’Etat, Alliance VITA veut interpeller le Président de la République pour faire entendre la voix du grand oublié de ce rapport qu’est l’enfant : le Conseil d’Etat tend en effet à s’aligner sur certaines demandes sociétales en matière de procréation au détriment de l’intérêt supérieur de l’enfant.

En préconisant un nouveau type de filiation avec deux filiations maternelles, la France introduirait une grave discrimination pour les enfants privés définitivement par l’état civil de généalogie paternelle. Une instance juridique supposée conseiller le gouvernement en matière de procréation accrédite des demandes sociétales d’adultes, à la fois transgressives et très minoritaires, au lieu d’évaluer la politique de prévention de l’infertilité (causes environnementales et comportementales), et de reconnaître les incidences de la banalisation de la PMA sur les droits de l’enfant. Pour Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA,

« Ces préconisations nouvelles donnent l’impression d’une instance peu soucieuse de cohérence juridique et de justice pour les plus faibles. Comme si des mobiles politiques l’obligeaient à revenir sur son travail passé… Comment se peut-il qu’en quelques années les principes protecteurs des enfants revendiqués lors de la révision de la loi de 2011, tombent d’un coup ? Le Conseil d’Etat avait préconisé alors d’éviter « le risque de surenchère vers le moins disant éthique », de ne pas remettre en cause « l’exigence fondamentale de donner à l’enfant une famille comportant un père et une

Lire la suite de l'article

Législatives – Karim Ouchikh (SIEL) : “le FN doit abandonner l’attitude de mépris systématique dans ses relations avec les autres formations”

Karim Ouchikh, président du SIEL, est candidat dans la 9ème circonscription du Val d’Oise. Il a bien voulu répondre à quelques questions.

Pf_recto_val-d-oise-9_karim-ouchikh_impression-1Vous avez annoncé votre candidature à l’élection législative pour la 9ème circonscription du Val d’Oise. Vous êtes déjà élu au Conseil régional, pourquoi briguez-vous la députation ?

Dans la poursuite du bien commun, je crois sincèrement en la complémentarité des mandats électoraux. L’action d’un député ne peut que se nourrir avantageusement de l’expérience tirée d’un mandat local. Pour la plupart d’entre elles, les lois ont vocation à s’appliquer à la vie quotidienne de nos compatriotes : la qualité d’élu municipal, départemental ou régional permet à coup sûr de mesurer l’intérêt pour un parlementaire de légiférer sur une question donnée ou d’orienter sur telle autre l’action gouvernementale. S’il dispose d’un regard local, le député pourra faire œuvre utile lorsqu’il s’agira de se pencher sur les questions aussi diverses que les cantines scolaires, la voirie départementale ou le devenir de nos lycées… C’est en ayant cette disposition d’esprit, celle au fond des synergies politiques, que j’entends briguer les suffrages de nos compatriotes lors des prochaines législatives : l’avocat que je suis entend apporter au Palais Bourbon, outre mon expérience du secteur privé, de solides convictions politiques, une volonté de réformer le pays en profondeur et un parcours d’élu de terrain de plus de vingt ans. Elu de la plus importante des régions françaises, j’entends également mettre à profit mon expérience acquise depuis décembre 2015 au Conseil régional Ile-de-France pour repenser et réformer en profondeur

Lire la suite de l'article

Législatives – Karim Ouchikh (SIEL) : “le FN doit abandonner l’attitude de mépris systématique dans ses relations avec les autres formations”

Karim Ouchikh, président du SIEL, est candidat dans la 9ème circonscription du Val d’Oise. Il a bien voulu répondre à quelques questions.

Pf_recto_val-d-oise-9_karim-ouchikh_impression-1Vous avez annoncé votre candidature à l’élection législative pour la 9ème circonscription du Val d’Oise. Vous êtes déjà élu au Conseil régional, pourquoi briguez-vous la députation ?

Dans la poursuite du bien commun, je crois sincèrement en la complémentarité des mandats électoraux. L’action d’un député ne peut que se nourrir avantageusement de l’expérience tirée d’un mandat local. Pour la plupart d’entre elles, les lois ont vocation à s’appliquer à la vie quotidienne de nos compatriotes : la qualité d’élu municipal, départemental ou régional permet à coup sûr de mesurer l’intérêt pour un parlementaire de légiférer sur une question donnée ou d’orienter sur telle autre l’action gouvernementale. S’il dispose d’un regard local, le député pourra faire œuvre utile lorsqu’il s’agira de se pencher sur les questions aussi diverses que les cantines scolaires, la voirie départementale ou le devenir de nos lycées… C’est en ayant cette disposition d’esprit, celle au fond des synergies politiques, que j’entends briguer les suffrages de nos compatriotes lors des prochaines législatives : l’avocat que je suis entend apporter au Palais Bourbon, outre mon expérience du secteur privé, de solides convictions politiques, une volonté de réformer le pays en profondeur et un parcours d’élu de terrain de plus de vingt ans. Elu de la plus importante des régions françaises, j’entends également mettre à profit mon expérience acquise depuis décembre 2015 au Conseil régional Ile-de-France pour repenser et réformer en profondeur

Lire la suite de l'article

Le député Fromantin veut abandonner le CDD

Le député-maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin, publie une tribune dans Les 4 Vérités :

Unknown-2"S’il y a un constat que chacun peut faire, c’est que la vie des entreprises n’est pas un « long fleuve tran- quille »… La globalisation, les nouveaux modèles économiques, la concurrence ou les technologies les amènent en permanence à accélérer, ralentir, s’adapter, tester ou corriger, afin de se développer, voire, simplement, de survivre pour certaines. C’est cette réalité qui me semblait avoir été comprise par le gouvernement. C’est sur cette base que nous sommes nombreux à avoir soutenu le projet de loi « travail ».

En proposant une surtaxation du CDD (Contrat à Durée Déterminée), sans proposer de nouvelles formes de contrats de travail, la loi perdrait son principal attrait. Celui qui donne de la souplesse aux entrepreneurs pour les inciter à prendre le risque « d’accélérer », plutôt que de se résoudre à « ralentir ». De plus, cette surtaxation ne leur laisserait comme marge de souplesse que le recours à l’intérim qui a le double désavantage d’être une forme de travail très précaire et de leur coûter très cher. Notons enfin que les majorations de cotisations déjà applicables aux CDD n’ont eu aucun effet pour limiter le développement de ce contrat.

Cette évolution remettrait, en tout cas, en cause mon soutien à ce texte. Plutôt que de surtaxer le CDD, abandonnons-le et transformons le CDI (Contrat à Durée Indéterminée) pour en faire un contrat plus souple pour les entreprises et moins précaire

Lire la suite de l'article

Les familles demandent à François Hollande de ne pas abandonner « la famille »

Communiqué de la Manif pour tous :

"Dans une interview accordée cette semaine à l’hebdomadaire Elle, François Hollande annonce son intention de changer l’intitulé du Ministère de « la famille » en Ministère « des familles ». Compte-tenu de la gravité de la situation – crises agricole, économique, financière, sociale, européenne, etc, cette opération cosmétique et dialectique peut paraître risible. Pourtant, le sens d’un tel changement est bien réel et porte gravement atteinte à la famille, et donc à tous les Français.

François Hollande refuse de parler de « la famille », comme si c’était aujourd’hui impossible. C’est pourtant ce qui unit tous les Français. Chacun de nous a une famille. « Monsieur le Président, la famille est une réalité concrète pour les 66 millions de Français. Demandez-leur si « la famille » existe. Eux la connaissent et la plébiscitent dans toutes les études d’opinion, particulièrement en période de crise » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. « La famille, ce sont les parents, frères et sœurs, grands-parents, petits-enfants, oncles, tantes, neveux, nièces, beaux-frères, belles-sœurs, beaux-parents… » poursuit-elle.

La famille, c’est irremplaçable : ce sont tous ces moments partagés, ces événements familiaux, mais aussi tous les coups de main des grands-parents pour un enfant malade, pour les temps des vacances scolaires ou encore pour le budget à réunir pour le permis de conduire du « petit ». C’est aussi le réconfort apporté en temps de chômage, de dépression ou de maladie… » Pour tout cela, la famille est incontournable !

Hélas, renoncer à parler de « la famille », c’est

Lire la suite de l'article

C’est le PS qui pourrait abandonner le front républicain

L'UMP avait opté pour le "ni-ni", Les Républicains semblent suivre la même ligne et finalement c'est le PS qui pourrait abandonner la logique électorale du "front républicain". Non pas à cause du nom, pris par le parti de Sarkozy, mais juste pour éviter d'être totalement éliminé.

Manuel Valls s'est dit très sceptique sur l'idée du retrait, au cas où le PS arriverait en troisième position aux régionales. Se retirer pour faire un "front républicain" contre le FN aura pour conséquence de n'avoir aucun élu au conseil régional… "Le fait d'arriver troisième n'empêche pas de pouvoir gagner", a-t-il estimé.

Commentaires (4)

oui ; accord LR+PS = victoire !

Rédigé par : jpm | 8 juil 2015 19:27:08
____________________________________

Si Manuel Valls est une franche crapule, il est lucide une nouvelle fois, après avoir expliqué que la gauche française pouvait disparaître.
Il comprend que, maintenant, le PS doit absolument sauver des miettes dans les instances locales.
Je suis très pessimiste en effet sur le PS : il va devenir le PASOK grec, marginalisé, que tous déserteront.
Le PS pourrait devenir le PCF ou les radicaux-socialistes de la IVe, s'effondrer et rejoindre le cimetière des éléphants. Et François Hollande, par son cynisme, son absence totale de sentiments et de valeurs, aura été le fossoyeur de la Gauche comme il l'a été de la famille et, finalement, de la France qu'il hait de manière évidente.

Rédigé par : esprit libre | 8 juil 2015 20:47:56
____________________________________

"Tout empire (socialo-républicain) divisé contre lui-même périra"…

Rédigé par

Lire la suite de l'article

On ne peut pas abandonner quelqu’un qui est vivant

C'est la déclaration de François Bayrou sur Itélé à propos de Vincent Lambert :

"Ce qu'on voit, c'est un vivant, un vivant blessé, désarmé, mais quelqu'un qui n'est pas un mort prolongé, ce n'est pas de l'acharnement thérapeutique, je crois d'ailleurs qu'il ne reçoit pas des soins d'acharnement thérapeutique. On ne peut pas abandonner quelqu'un qui est vivant, même blessé, même diminué, même handicapé. J'ai voté la loi Léonetti (…) J'en parle avec beaucoup d'émotion car les plus fragiles parmi nous méritent aussi qu'on fasse attention et qu'on s'en occupe"

Après Charles Beibdeger, François Bayrou est (seulement) le deuxième homme politique français à prendre la défense de Vincent Lambert.

Commentaires (3)

Nicolas Sarkozy est bien trop occupé à se regarder dans le miroir. Juppé attend l'opinion du Monde et du Nouvel Observateur et Fillon a peur de son ombre.

Rédigé par : SD-vintage | 10 juin 2015 20:48:56
____________________________________

Bravo à lui, il faut le reconnaître.

Rédigé par : Guillaume | 10 juin 2015 20:49:54
____________________________________

Je dois reconnaître que Bayrou remonte dans mon estime en affrontant les meutes de chiens aux ordres.

Rédigé par : stephe | 10 juin 2015 21:00:45
____________________________________

Lire la suite de l'article

On ne peut pas abandonner quelqu’un qui est vivant

C'est la déclaration de François Bayrou sur Itélé à propos de Vincent Lambert :

"Ce qu'on voit, c'est un vivant, un vivant blessé, désarmé, mais quelqu'un qui n'est pas un mort prolongé, ce n'est pas de l'acharnement thérapeutique, je crois d'ailleurs qu'il ne reçoit pas des soins d'acharnement thérapeutique. On ne peut pas abandonner quelqu'un qui est vivant, même blessé, même diminué, même handicapé. J'ai voté la loi Léonetti (…) J'en parle avec beaucoup d'émotion car les plus fragiles parmi nous méritent aussi qu'on fasse attention et qu'on s'en occupe"

Après Charles Beibdeger, François Bayrou est (seulement) le deuxième homme politique français à prendre la défense de Vincent Lambert.

Commentaires (3)

Nicolas Sarkozy est bien trop occupé à se regarder dans le miroir. Juppé attend l'opinion du Monde et du Nouvel Observateur et Fillon a peur de son ombre.

Rédigé par : SD-vintage | 10 juin 2015 20:48:56
____________________________________

Bravo à lui, il faut le reconnaître.

Rédigé par : Guillaume | 10 juin 2015 20:49:54
____________________________________

Je dois reconnaître que Bayrou remonte dans mon estime en affrontant les meutes de chiens aux ordres.

Rédigé par : stephe | 10 juin 2015 21:00:45
____________________________________

Lire la suite de l'article

Aymeric Chauprade : “Sortir de la nation, c’est abandonner la démocratie”

Aymeric Chauprade, docteur en science politique, géopolitologue, tête de liste FN/RBM Ile-de-France et Français de l'étranger aux élections européennes du 25 mai, écrit dans Le Figarovox :

"Depuis quelques décennies, le projet européen s'enfonce résolument dans un déni mortifère, signe d'une crise de civilisation sans précédent. Pour éviter la dissolution de la France dans l'Europe, et de l'Europe dans l'utopie mondialiste, il est plus que jamais urgent de redonner aux peuples le pouvoir qui leur a été insidieusement confisqué. Une soif d'omnipotence pousse nos élites européennes à nier peu à peu toutes les éléments fondamentaux d'un monde authentiquement humain: la nation, la famille, la culture.

La construction européenne a volontairement instrumentalisé les deux guerres mondiales, les tragédies du XXème siècle pour culpabiliser la nation en tant qu'entité politique et culturelle. Reposant sur une vision aussi partielle que subjective de l'histoire pour être à même de réduire la nation au nationalisme, cette culpabilisation n'a servi qu'à légitimer une construction européenne postnationale. Or, comme le rappelle magistralement Pierre Manent, la nation est la forme politique berceau de la démocratie moderne. Sortir de la nation, c'est abandonner la démocratie au profit d'un gouvernement oligarchique, gouverné davantage par les intérêts particuliers de puissants lobbies que par le bien commun. Les peuples européens, notamment le peuple français, ne croient plus en l'Union européenne démocratique. Ils identifient désormais clairement le stratagème stigmatisant toute volonté nationale comme symptôme de «populisme».

Les institutions européennes sont aussi le foyer du démantèlement de l'ordre familial et du sens

Lire la suite de l'article