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Immigration

Stop à la victimisation des immigrés

Extrait du billet de Rioufol :

"Jamais les immigrés arméniens, russes, italiens, polonais, ­espagnols, portugais ne tinrent rigueur à la France de leurs éprouvantes conditions de vie et d’une législation qui, votée par la gauche en 1932, réservait le travail aux Français et se gardait la liberté, sous le Front populaire (lois de 1938) de dénaturaliser et d’expulser au moindre prétexte. Jamais les Asiatiques d’aujourd’hui ne se sont plaints de n’être pas respectés, leitmotiv des cités musulmanes.

Les rebelles ne méritent pas tant de sollicitude. «(Ce) sont de petits fachos. Ils méprisent toute vie syndicale et ouvrière», commente Pascal Bruckner qui dénonce leurs «revendications victimaires» (Le Parisien, lundi). L’ex-députée néerlandaise d’origine somalienne, Ayaan Hirsi Ali, dans la revue Controverses : «Pour un socialiste (ndlr : hollandais), quiconque n’est ni blanc ni occidental est une victime, en particulier les musulmans, les Palestiniens et les immigrants. Je suis responsable de mes actes comme tout un chacun, et il en va ainsi de tout le monde.» La France saura-t-elle tenir un jour ce langage et cesser de se croire coupable ?"

Michel Janva

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2 commentaires

  1. Mais tout cela vient des médias et des lobbies dits “anti-racisme” MRAP, LDH, SOS racisme qui pour eux, comme on le sait, le “racisme” est à sens unique. Je n’apprends rien à personne.

  2. Ma mère venant d’un pays que vous citez était conviée à la mairie pendant la guerre pour avoir un kilo de sucre (nous étions 4 enfants) et elle nous a toujours raconté (mes aînés s’en souviennent encore) qu’effectivement quand le secrétaire de mairie faisait la distribution et qu’il passait devant elle il disait “les français d’abord”, tellement vexée ma mère lorsque vint son tour à la fin pris le fameux kilo de sucre et le “balança” à travers la salle et tourna les talons. Malgré bien d’autres humiliations et après avoir travaillé comme des bagnards mes parents nous ont toujours dit : la France est notre pays, vous devez travailler à l’école, ce que nous avons fait avec l’aide de ce que l’on appelait des INSTITUTEURS (pas les gauchos de maintenant) nous avons été leur fierté, mon père est enterré dans cette France qu’il aimait ma mère est toujours en vie, et nous leurs enfants nous sommes attachés viscéralement à cette France sur laquelle nos parents ont échoué à un moment de leur vie. Quelle honte de devoir supporter ce qui se passe avec “les autres” alors que notre vie a été quand même autre chose, rien, rien nous n’avions droit à rien et nous étions contents quand même. Il y aurait de quoi ecrire un livre sur la dureté de vie de mes parents qui ont toujours eu le sourire à la bouche.

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