Bannière Salon Beige

Partager cet article

France : Société / L'Eglise : L'Eglise en France

Sous des airs de gros dur, Jean-Louis Georgelin sème le flou au Sénat sur la reconstruction de Notre-Dame de Paris

Sous des airs de gros dur, Jean-Louis Georgelin sème le flou au Sénat sur la reconstruction de Notre-Dame de Paris

L’ancien militaire fait parler de lui pour des postures rigides à la limite de la caricature. Cependant, sous prétexte de devoir de réserve, il ne donne aucun élément concret sur le projet de reconstruction de la cathédrale parisienne :

Le général Jean-Louis Georgelin a maintenu mercredi le cap d’une réouverture et restauration de Notre-Dame de Paris en cinq ans, «même si ça ne veut pas dire que tout sera terminé», expliquant que son rôle était d’empêcher toute «procrastination.» Le président de l’Etablissement public pour la restauration de la cathédrale, nommé par Emmanuel Macron au lendemain de l’incendie, a répondu longuement devant la commission de la Culture du Sénat de façon détendue et avec humour aux nombreuses objections sur son style et son exercice de l’autorité …

Quant aux relations avec le ministère de la Culture, Jean-Louis Georgelin a insisté sur le fait que l’Etablissement public était «sous sa tutelle». «La tutelle ne me pose aucun problème. Je n’ai jamais voulu faire autrement. Il ne s’agit pas de faire un putsch!» …

Face à un sénateur affirmant que sa préférence pour une reconstruction de la flèche à l’identique était bien connue, le général a refusé de prendre parti, invoquant son «devoir de réserve»«Une consultation aura lieu, nous n’avons pas arrêté la forme»…

Quant à la souscription nationale, il a rappelé qu’elle ne devait pas financer le réaménagement des abords, mais qu’«il pourrait y avoir des accords avec tel ou tel donateur».

Circulez, il n’y a rien à savoir.

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

Partager cet article

6 commentaires

  1. Au vu des derniers sondages concernant Macron et son équipe, nul doute qu’on va demander au faux-dur Georgelin de mettre un peu d’eau dans son vin.

    C’est-à-dire une reconstruction de la flèche à l’identique et de la toiture d’un aspect identique à ce qui existait avec une durée de reconstruction compatible avec les règles de l’art et la qualité exigée par l’ouvrage.

    Architecte et bureau d’étude français, ouvriers et compagnons français, au travail : Notre-Dame nous appartient !

  2. Tout à fait d’accord avec vous Meltoisan. L’argent des donateurs n’appartient ni à macron ni à georgelin, il doit servir à restaurer le lieu de culte catholique le plus célèbre de France, que la république nous a volé une première fois sans être capable de l’entretenir convenablement, et qu’elle s’apprête à nous voler une deuxième fois. Tout ce qui va être entrepris doit l’être sous l’autorité de l’architecte en chef des monuments historiques et de Mgr Aupetit Archevêque de Paris, avec comme vous le dites des entreprises françaises qui savent la restaurer à l’identique selon les engagements de la France qui a signé le document onusien se rapportant à cela.

  3. Ce n’est pas la deuxième fois qu’elle a été volée, c’est la troisième: 1, à la révolution,2 en 1905 et3 avec l’incendie: quia mis le feu, il n’y a que les imbéciles pourboire qu’il a pris tout seul. quand on essaie de faire bruler du gros bois qui a 200 ans on sait comment ça se passe, il faut un gros tas de braise alors du bois qui a 1000 ans je me doute que le tas doit être encore plus gros alors on aimerait bien savoirqui a mis le feu ,
    Quant à ce Georgelin, c’est un général d’opérette bien à l’image de celui qui l’a mis à cette place : un fanfaron doublé d’un incompétent ou peut-être d’un “voyou” qui suit le guide suprême dans ses divagations de paranoïaque doublé d’un orgueil incommensurable

  4. Cet argent des donateurs est en train d’être détourné par le ministère de la Culture qui va affecter à l’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) chargé de la reconstruction de la cathédrale une quarantaine de fonctionnaires détachés de ce ministère pour un coût de masse salariale de 1 à 2 millions d’euros par an (source SB).
    Le 4° vol de la cathédrale est ainsi engagé.

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services