L'étape du traité de Lisbonne dans la construction d'un super-Etat européen est déjà dépassée, avant même que ce traité entre en vigueur.
Il paraît que nous avons désormais un « président de l'Union européenne », voire même un « président de l'Europe ». Mais le traité de Lisbonne instituait un « président du Conseil européen », chargé de présider les réunions des dirigeants des pays membres et non de « présider l'Europe ».
Il paraît que nous avons maintenant un « ministre des Affaires étrangères » de l'Union européenne. Même M. Barroso l'appelle ainsi. Mais le traité de Lisbonne instituait un « haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité ». C'est dans le projet de Constitution européenne qu'il était appelé « ministre des Affaires étrangères ». L'abandon de ce titre était l'un des changements cosmétiques destinés à gommer les aspects de la Constitution européenne qui relevaient trop manifestement d'un super-Etat européen.
Mais le maquillage n'aura même pas tenu jusqu'à l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne.
Sémantique européiste
Communiqué de Jean-Marie Le Pen après la nomination de Herman Van Rompuy au poste de président du Conseil européen et de Catherine Ashton au poste de haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères (via le blog d'Yves Daoudal):
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Olivier M
Jean-Marie LE PEN est l’un des rares à avoir percé à jour depuis le début les intentions totalitaires des Euro-mondialistes, et notamment de Sarkozy par son perfide traité de Lisbonne.
LE PEN n’a pas été écouté puisque les Français ont donné tous pouvoirs au mondialiste Sarkozy, et ce n’est pourtant pas faute d’avoir prévenu et alerté nos compatriotes!
Les Français ont donc finalement ce qu’ils méritent.