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France : Politique en France

Sarkozy et la presse par lui-même

Dans un entretien au Nouvel Observateur, le Chef de l’Etat répondait à une question sur ses accointances avec la presse, en lien implicite avec les reproches de Ségolène Royal :

N.O.- Vous comptez de nombreux amis
dans les médias. On vous a reproché d’’intervenir directement auprès de
certains d’’entre eux. Qu’’avez-vous à répondre ?

N. Sarkozy.- Nous atteignons le comble de l’’hypocrisie
française ! La presse est globalement de gauche, non pas socialiste,
non pas partisane, mais culturellement de gauche.
Cela ne gêne
personne. Lorsque Jean-Marie Colombani, directeur du plus grand
quotidien français, deux jours avant le deuxième tour, appelle à voter
Ségolène Royal et à barrer la route à ce "bushiste néoconservateur" de
Sarkozy, c’’est la démocratie !Sky2 C’est-à-dire que la liberté de la
presse, c’’est le soutien de la gauche. Quand on me soutient, ça devient
la mainmise des médias.
La presse, globalement, a été opposée à ma
candidature. C’’est son droit. Dire qu’’elle m’’a aidé, c’’est à exploser

de rire! (…)
Quant à TF1 que dirige Martin
Bouygues, qui est l’’un de mes meilleurs amis, – TF1 appartient au
groupe Bouygues depuis 1987- qui peut dire que cette chaine a fait mon
élection ? Dassault, Lagardère, Bouygues, Arnault, Pinault, Perdriel
possèdent des journaux. Réjouissez-vous que des industriels
investissent dans la presse plutôt qu’’elle appartienne à des fonds de
pensions anglo-saxons! Je vais être très clair : si je suis le seul
risque pour l’’indépendance de la presse, vous pouvez dormir tranquilles".

C’est exactement ça : soit vous le croyez et vous allez dormir tranquilles, soit vous ne le croyez pas, vous utilisez un moteur de recherche où vous tapez par exemple "Sarkozy" et "médias" et vous pouvez y passer la nuit! J’ai testé pour vous : 3 300 000 réponses. Aussi, je vous propose ce petit florilège rapide :

Ce dernier article offre une bonne synthèse pour ceux qui veulent malgré tout aller dormir si ce n’est tranquilles, au moins rapidement…

Lahire

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6 commentaires

  1. Sacré Sarko !
    Toujours le mot pour rire…
    Pour un peu, il nous ferait prendre des vessies pour des lanternes. Je l’admire !

  2. Sarkozy est un beau-parleur.
    Ce qui m’ennuie, c’est que malheureusement beaucoup de français croient qu’il est sincère !
    Si seulement la conscience de tous les français était éclairée…

  3. Certes certes certes
    Les médias constituent un enjeu extraordinaire par le potentiel d’influence pouvant être exercé sur l’imagination de l’âme humaine.
    Et ceux dont l’objectif premier est la recherche de la puissance l’ont bien compris, ils investissent en conséquence dans ce secteur.
    Et cet objectif de puissance est transversal, c’est ainsi que l’on retrouve l’alliance de l’argent et de l’idéologie (Rotschild au capital de Libération par exemple; ou la Chine communiste et le business le plus forcené).
    L’idéologie de la transgression permanente et tous azimuts – c’est-à-dire le gauchissement de la pensée – occupe le devant de la scène de façon quasi pornographique depuis les années 60 (disons 68 pour faire simple).
    Notre Président est effectivement bien introduit auprès des puissances économiques, et cela n’est pas anormal pour un leader qui de par sa position est forcément en contact avec les autres puissances de diverses natures. Il ne s’agit pas d’un moine enfermé dans sa cellule, sa vocation dans l’ordre temporel – son devoir d’état – est autre; l’homme politique est de par la nature même de son activité, plongé dans le bain des réalités temporelles immédiates, avec tout ce que cela comporte comme dangers à décrypter et à surmonter.
    Les médias en France, et il n’y a pas que chez nous, sont sous la domination insolente de l’esprit du gauchisme. Regardez le ton avec lequel les journalistes se permettent d’interwiever des personnes qui ont rang de ministre, c’est d’une suffisance et d’une insolence insoutenables, il y a manifestement surenchère dans le genre depuis l’affaire du Watergate révélée par la Washington Post.
    Par comparaison, regardez la conférence de presse du Général de Gaulle de 1967 (disponible sur le site INA), chacun restait bien à sa place et cela n’empèchait pas la clarté.
    Que le Président Sarkozy ait des amis dans les médias, cela est vrai, mais ce qu’il dit est aussi vrai.
    Faites attention vous aussi, à ne pas tomber dans le travers des donneurs de leçons professionnels. Le discernement est une affaire très difficile qui fait fi de l’ironie facile car l’enjeu à long terme est ni plus ni moins celui de la paix ou de la guerre ; les actions des leaders ont des conséquences collectives auxquelles il n’est pas possible individuellement de se soustraire (l’histoire est pleine de tant de drames, dont notamment le sanglant vingtième siècle). Mais ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir le ton de l’Osservatore Romano, ce qui ne l’empêche de rapporter des événements qui ne sont pas forcément plaisants à entendre pour les leaders, comme par exemple ce qui a été dit le 13 octobre 2007 à Fatima – devant je crois plus de 100.000 personnes – par le légat spécial du Pape Benoît XVI : curieusement la presse Catholique en France (je ne sais pas ce qu’il en est pour les autres pays) est restée étrangement discrète, voire muette pour certains…On pense à un motif noble, on n’ose pas imaginer une véhémence sélective.

  4. Radio-France est dirigé depuis plusieurs années par un proche de Juppé, ça n’enlève rien au ton des journalistes de France-Info. Pareil pour Patrick de Carolis à France-television. Les journalistes sont culturellement de gauche, c’est liés à leur histoire personnel mais aussi à des choix d’orientation toujours valables. Ainsi, à Science-Po Paris, ce sont les étudiants les plus bien-pensants et les plus social-démocrates qui demandent et obtiennent la filière journalisme.
    Et puis quand on voit tout le foin fait autour du détail de l’ADN des clandestins il y a quelques mois, on se dit que beaucoup de journalistes n’ont pas encore pris leur carte à l’UMP…

  5. Certes certes certes
    Les médias constituent un enjeu extraordinaire par le potentiel d’influence pouvant être exercé sur l’imagination de l’âme humaine.
    Et ceux dont l’objectif premier est la recherche de la puissance l’ont bien compris, ils investissent en conséquence dans ce secteur.
    Et cet objectif de puissance est transversal, c’est ainsi que l’on retrouve l’alliance de l’argent et de l’idéologie (Rotschild au capital de Libération par exemple; ou la Chine communiste et le business le plus forcené).
    L’idéologie de la transgression permanente et tous azimuts – c’est-à-dire le gauchissement de la pensée – occupe le devant de la scène de façon quasi pornographique depuis les années 60 (disons 68 pour faire simple).
    Notre Président est effectivement bien introduit auprès des puissances économiques, et cela n’est pas anormal pour un leader qui de par sa position est forcément en contact avec les autres puissances de diverses natures. Il ne s’agit pas d’un moine enfermé dans sa cellule, sa vocation dans l’ordre temporel – son devoir d’état – est autre; l’homme politique est de par la nature même de son activité, plongé dans le bain des réalités temporelles immédiates, avec tout ce que cela comporte comme dangers à décrypter et à surmonter.
    Les médias en France, et il n’y a pas que chez nous, sont sous la domination insolente de l’esprit du gauchisme. Regardez le ton avec lequel les journalistes se permettent d’interwiever des personnes qui ont rang de ministre, c’est d’une suffisance et d’une insolence insoutenables, il y a manifestement surenchère dans le genre depuis l’affaire du Watergate révélée par la Washington Post.
    Par comparaison, regardez la conférence de presse du Général de Gaulle de 1967 (disponible sur le site INA), chacun restait bien à sa place et cela n’empèchait pas la clarté.
    Que le Président Sarkozy ait des amis dans les médias, cela est vrai, mais ce qu’il dit est aussi vrai.
    Faites attention vous aussi, à ne pas tomber dans le travers des donneurs de leçons professionnels. Le discernement est une affaire très difficile qui fait fi de l’ironie facile car l’enjeu à long terme est ni plus ni moins celui de la paix ou de la guerre ; les actions des leaders ont des conséquences collectives auxquelles il n’est pas possible individuellement de se soustraire (l’histoire est pleine de tant de drames, dont notamment le sanglant vingtième siècle). Mais ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir le ton de l’Osservatore Romano, ce qui ne l’empêche de rapporter des événements qui ne sont pas forcément plaisants à entendre pour les leaders, comme par exemple ce qui a été dit le 13 octobre 2007 à Fatima – devant je crois plus de 100.000 personnes – par le légat spécial du Pape Benoît XVI : curieusement la presse Catholique en France (je ne sais pas ce qu’il en est pour les autres pays) est restée étrangement discrète, voire muette pour certains…On pense à un motif noble, on n’ose pas imaginer une véhémence sélective.

  6. C’est vrai, la presse est à gauche (cf le traitement des faits de société IVG, homosexualité etc) Le problème c’est qu’il n’y a plus de différence entre l’UMP et la gauche sur ces sujets

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