La guerre en Irak et le tsunami en Asie du sud-ouest ont provoqué l’ouverture d’un marché de la reconstruction, une manne pour de nombreux entrepreneurs qui, en regardant la mort et la destruction dans ces pays, n’y voient qu’une source de profits inestimables.
300 milliards de dollars : c’est l’estimation des pots-de vins versés par les "pays du nord" pour s’assurer la reconstruction dans ces pays.
Ce chiffre est fourni par l’ONG, Transparency International qui collabore sur la corruption avec l’OCDE et l’ONU et qui avait déjà attaqué les partis politiques en décembre 2004, considérés comme les "institutions les plus pourries du monde"…

