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Culture de mort : Euthanasie / Pro-vie

“Robin a le cerveau grillé. Il faut le débrancher”

Les médecins ne donnaient plus aucune chance à Robin, 14 ans, foudroyé pendant une promenade à vélo, laissé pour mort et plongé dans un coma artificiel. Mais voilà, sa famille s'y est refusée et quatre ans après :

"Accrochée à un insignifiant espoir, elle a eu la joie de voir Robin se réveiller après quatre ans de léthargie. L’enfant devenu ado "peut désormais se passer de son respirateur artificiel et retrouve progressivement les gestes de la vie quotidienne, comme regarder la télévision", explique son frère Maxime.

Ce réveil soudain reste un mystère pour les médecins : "La médecine n'est pas une science exacte", reconnaît le Pr André Liénard, chef du service anesthésie et réanimation de l'hôpital Saint-Antoine à Paris. Mais pour sa mère, l’explication est évidente : "Cela veut dire qu'il se bagarre pour vivre. Il faut agir pour qu'il récupère et pour que sa vie s'améliore." déclare t-elle.
 
Pour Robin et sa famille, le combat continue pour qu’il puisse remarcher un jour et récupérer son indépendance. Après avoir fait une demande de prise en charge au ministre de la Santé Xavier Bertrand, le dossier du miraculé a été accepté. Le Sudiste va être placé dans un centre de rééducation des Yvelines, à Paris, dont la réputation est excellente. Ses médecins vérifieront si sa vue et son ouïe ne sont pas altérées. Robin devra également se soumettre à plusieurs opérations pour reconstruire son visage. Sa bouche, par exemple, ne se referme depuis qu’elle a été touchée par la foudre. Son père l’accompagnera à Paris. Postier de profession, il s’est fait muter dans la capitale".

Oui, l'homme ne sait finalement pas grand chose sur la vie et doit faire preuve d'une profonde humilité face à l'inconnu.

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2 commentaires

  1. Ces les bouffons en blouse blanche ne savent pas, c’est que, même avec un cerveau “grillé” par la foudre, l’organisme est capable de régénérer des cellules et parfois un organe entier. Pour cela, il faut parfois des années. La preuve est là !
    Conséquence : il faut,sur le principe, révoquer le prélèvement d’organes, car celui-ci est fait sur une personne cérébralement morte mais organiquement vivante. On ne prélève pas d’organe sur un corps organiquement mort. On dissèque donc un corps vivant, auquel on enlève la vie. D’ailleurs, le corps réagit … preuve qu’il y a encore de la vie !

  2. Deo Gratias !!!

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