Le camp du "non" devient de plus en plus nombreux et reste majoritaire en France.
Une nouvelle voix se lève pour le "non" au référendum, celui de l’Europe des peuples, qui précise ici sa position. Il se distingue du "non" des souverainistes en soulignant, entre autres points, que la République fut, davantage et avant l’Europe, le grand fossoyeur de l’identité française, qui s’ancrait et doit s’ancrer, dans ses racines chrétiennes. Par conséquent, au-delà du problème de la constitution européenne, c’est bien celui de l’identité des nations qu’il convient de considérer.
Une autre et excellente raison de voter "non".

