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L'Eglise : L'Eglise en France

Réussite de l’application de Summorum Pontificum à Nîmes

Extrait d'un article de Paix Liturgique :

"Depuis le début de l’année, la capitale du Gard compte deux messes dominicales Summorum Pontificum. Et les fidèles répondent présents ! La communauté est passée d’une trentaine de membres auparavant à plus de 150 aujourd’hui. Notamment grâce à la bonne collaboration entre prêtres diocésains et prêtres d’instituts Ecclesia Dei. […]

Jusqu’à l’année dernière, la seule messe traditionnelle dominicale du diocèse de Nîmes, Uzès et Alès, était célébrée en la chapelle du Couvent des Clarisses de Nîmes. Longtemps dite par le chanoine Gabriel Pujol, elle attirait difficilement plus d’une trentaine de fidèles car, en dépit de l’horaire très familial (10 h 30), le lieu était excentré, mal desservi et mal adapté à la célébration de la forme extraordinaire.

Alors que l’on craignait que la messe ne disparaisse avec son célébrant, finalement rappelé à Dieu au printemps 2013 à l’âge de 90 ans, la Providence a voulu qu’il en aille diversement, grâce à l’action convergente du chanoine Pujol et de l’abbé Le Gentil, aumônier des malades depuis 2003. Non seulement l’abbé Le Gentil a accepté de prendre la succession du chanoine Pujol mais il a obtenu de Mgr Wattebled, évêque de Nîmes depuis 2001, que le lieu de célébration ne soit plus la chapelle des Clarisses (dont le sanctuaire, réaménagé après le Concile, convenait peu à la liturgie traditionnelle) mais la chapelle Sainte-Eugénie, située en plein centre-ville et parfaitement adaptée à la forme extraordinaire du rite romain. […] Seule ombre à ce changement de lieu, la modification de l’horaire, avancé à 9 heures. […]

Après un essai non transformé de revenir à l’ancien horaire lors de la Toussaint 2013, la solution a été trouvée en ce début 2014. L’évêque, Mgr Wattebled, a en effet accepté que la chapelle soit desservie par les prêtres de l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre de Montpellier qui, l’été dernier, avaient assuré la continuité de la célébration en l’absence de l’abbé Le Gentil.

Du coup, l’abbé Le Gentil continuant à célébrer la messe à 9 heures, ce sont deux messes qui sont désormais offertes aux fidèles nîmois. Une messe lue à 9 heures et une grand-messe chantée à 10 h 15. Et les résultats sont là ! D’une trentaine de fidèles en 2012 aux Clarisses, la communauté a quintuplé puisque la chapelle Sainte-Eugénie est pleine à l’heure de la messe chantée (100 à 120 personnes, enfants de chœur et chanteurs compris) et qu’une quarantaine de personnes suivent la messe basse à 9 heures."

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