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Bioéthique

Renforcement de la culture de mort aux Etats-Unis

Barack Obama s'était engagé très rapidement après son élection à ce que les Etats-Unis reprennent le financement des recherches sur les embryons. Ce financement avait été interdit par George W. Bush pendant ses 8 ans de présidence. 

Ainsi, on apprend que :

"Le National Institute of Health des Etats-Unis (NIH) vient de mettre en ligne un site internet par l'intermédiaire duquel les chercheurs pourront soumettre leurs lignées de cellules souches embryonnaires à l'agrément  pour la recherche financée par les fonds fédéraux. La décision sera prise au cas par cas par le Dr Francis Collins, directeur du NIH. Il sera assisté par un groupe de travail, composé d'experts en génétique, droit, médecine et éthique et dirigé par le Dr Jeffrey Botkin" 

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4 commentaires

  1. La culture de mort vous l’avez aussi quand vous défendez la peine de mort.
    ROME, Mardi 6 février 2007 – Le Saint-Siège redit son soutien à qui s’engage contre la peine capitale et pour la défense du caractère inviolable de la vie humaine, à l’occasion du 3e congrès mondial contre la peine de mort, qui vient de se tenir à Paris. Le Vatican craint la promotion d’une culture de la vengeance, de la violence et de la mort.
    « Les autorités légitimes de l’Etat ont le devoir de protéger la société contre les agresseurs », mais il est « aujourd’hui difficile de justifier » le choix de la peine capitale, explique le Saint-Siège dans une déclaration pour ce congrès.
    La note affirme le soutien du Saint-Siège pour « toutes les initiatives visant à défendre la valeur inviolable de toute vie humaine, de sa conception à sa mort naturelle ».
    Le Vatican dit apprécier ceux qui « travaillent avec zèle et vigueur pour abolir la peine capitale, ou pour mettre en œuvre un moratoire universel de son application ».
    La peine de mort, souligne la déclaration, citée par Radio Vatican en italien, n’est pas seulement « le refus du droit à la vie, mais un affront à la dignité humaine ».
    Le Saint-Siège cite l’appel de Jean-Paul II, à l’occasion du Jubilé de l’an 2000, pour un moratoire universel de la peine capitale, et les interventions répétées de Benoît XVI pour obtenir dans différents pays la clémence envers les condamnnés à mort.
    De plus, le Saint-Siège fait observer les risques liés à la peine de mort, et en premier le « danger de punir des personnes innocentes ».
    Mais il y a aussi, la « tentation de promouvoir des formes violentes de vengeance, plus qu’un véritable sens de la justice sociale ».
    La peine de mort, affirme le Saint-Siège, « est une offense claire à l’inviolabilité de la vie humaine ». Ce châtiment promeut en outre « une culture de la violence et de la mort ».
    Pour les chrétiens, conclut la note du Vatican, « il s’agit en outre d’un mépris de l’enseignement évangélique sur le pardon ».
    [C’est faux. ” Il est « aujourd’hui difficile de justifier » le choix de la peine capitale” ne veut pas dire que cela est impossible. Je vous renvoie au paragraphe 2267 du catéchisme de l’Eglise catolique qui ne ferme pas la porte définitivement contrairement à l’avortement ou à l’euthanasie.
    Bien entendu, il faut tendre vers son abolition mais certainement pas de la façon dont cela s’est passée en France où, depuis, l’Etat n’est plus en mesure d’assurer la sécurité des Français (laxisme judiciaire, récidivistes, assoupplissement des peines….).
    Enfin, on peut tout à fait envisager l’existence de la peine de mort comme peine maximale, non utilisée ou très peu administrée, uniquement pour conserver un étalement des peines inférieures crédible.
    N’oubions pas non plus que l’abolition de la peine de mort a entraîné l’abolition de la perpétuité….
    PC]

  2. Si on avait conservé la peine de mort, d’innombrables victimes auraient été épargnées.

  3. Vin pourra se reporter à la note du Cardinal Ratzinger de 2004 :
    “Les questions morales n’ont pas toutes le même poids moral que l’avortement ou l’euthanasie. Par exemple, si un catholique était en désaccord avec le Saint-Père sur l’application de la peine capitale ou sur la décision de faire la guerre, il ne serait pas considéré pour cette raison comme indigne de se présenter pour recevoir la sainte communion. L’Eglise exhorte les autorités civiles à rechercher la paix et non la guerre et à faire preuve de modération et de miséricorde dans l’application d’une peine aux criminels. Toutefois, il peut être permis de prendre les armes pour repousser un agresseur ou d’avoir recours à la peine capitale. Les catholiques peuvent légitimement avoir des opinions différentes sur la guerre ou la peine de mort, mais en aucun cas sur l’avortement et l’euthanasie.”
    http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/200122?fr=y

  4. Malgré notre désaccord, je suis très content qu’un débat ait été possible.

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