Qui aurait pu croire que cet homme toujours si calme était entouré de personnes violentes et dangereuses ?

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Valeurs Actuelles évoque les 7 racailles de l'Elysée :

"Dans la famille des 7 racailles du président, il est désormais inutile de présenter Alexandre Benalla, au cœur du scandale depuis que Le Monde a révélé, mercredi, vidéo à l’appui, que ce « chargé de mission » à l’Elysée, équipé d’un casque noir à visière des forces de l’ordre, a molesté une femme, puis tabassé un homme à terre lors d’une manifestation, à Paris, le 1er mai dernier, avant de s’éclipser par peur d’être identifié.

A l’époque, ce proche collaborateur de Macron, en fait chargé de sa sécurité mais en congé ce jour-là (!), avait été suspendu deux semaines, puis recasé au Château… sur décision du chef de l’Etat. En douce. Dans le feutré. Ni vu, ni connu. Par le passé, le garde du corps avait déjà agressé un journaliste et un militant communiste, menacé un commissaire de police et même provoqué un accident de voiture avant de tenter de s'enfuir. L’adjoint au chef de cabinet du président (c'est son titre !) était pourtant chargé, il y a encore quelques jours, d'organiser… les vacances du couple Macron au fort de Brégançon.

Au moment du passage à tabac, le voyou présidentiel était accompagné d’un autre homme, Vincent Crase, employé de La République en marche et parfois mobilisé par l’Elysée, qui lui a infligé la même sanction dérisoire avant de mettre fin à leur collaboration.

Dans le gang des gros bras, Emmanuel Macron a aussi compté dans son entourage un certain Makao, passé des ors de la République au canapé de… Jawad Bendaoud, hébergeur des terroristes du 13 Novembre. Dans une vidéo, diffusée sur Snapchat, on peut voir le colosse jouer au jeu vidéo FIFA avec « le logeur de Daech ». Ce garde du corps, qui escortait l’impétrant d’En Marche, était invité à l’Elysée et posait tout sourire en photo avec son « chef », deux jours avant la soirée pyjama. Une proximité inquiétante que la présidence a toujours refusé depuis de commenter.

Au cours de la campagne, le candidat Macron n’avait pas en revanche hésité à défendre (en off tout de même) le sulfureux référent En Marche du Val-d’Oise Mohamed Saou (« Je n’ai jamais été et je ne serai jamais Charlie »), soutien du régime d’Erdogan, versé dans le complotisme et fan de l’islamiste CCIF.« Il a fait quelques trucs radicaux, c’est ça qui est compliqué, mais c’est un type bien Mohamed. Et c’est pour ça que je ne l’ai pas viré ! », l’avait ainsi excusé Emmanuel Macron, saluant même son « travail remarquable ». 

Dans un autre genre, le président du nouveau monde s’est aussi rapproché de Yassine Belattar. Accusé en décembre par Marianne d'entretenir « le déni de l'islamisme comme le discours sur “les Blancs” et les autres », l’humoriste était allé chercher du réconfort auprès du chef de l’État et avait envoyé le SMS suivant à son « frère » (sic) Macron : « Visiblement, c’est une nouvelle guerre que lance ce journal, je suis au fond du trou. » Réponse par texto du locataire de l’Elysée : « T’obsède pas. Continue. Les critiques suivent le talent. »

Non loin de là, à l’Assemblée nationale, plusieurs députés de la République en Marche se sont aussi illustrés au triste registre des faits divers. M'jid El Guerrab, élu des Français établis hors de France, a ainsi asséné deux violents coups de casque, lors d’une altercation en août 2017, sur le crâne du cadre PS Boris Faure qui, souffrant d’une hémorragie cérébrale, avait dû être opéré et hospitalisé en soins intensifs. Mis en examen pour violences volontaires avec arme par destination, il avait quitté de lui-même le parti majoritaire tout en restant député.

Enfin, personne n’a oublié l’accroc de Laetitia Avia avec un chauffeur de taxi, deux mois plus tôt, à Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne. L’élue de Paris avait alors reconnu devant les policiers l’avoir mordu, évoquant « l'histoire d'une femme qui prend peur, panique et se défend »."

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