- Avant tout, la vie de grâce :
"Selon l’archevêque de Sydney, la JMJ aide les jeunes à retrouver un
élément clé de la vie de l’Eglise : le sacrement de la réconciliation.
Pour
favoriser cette redécouverte, le cardinal George Pell a veillé à ce que
les jeunes puissent recevoir le sacrement de la confession en de
nombreux endroits de la ville. Les prêtres, qui ont reçu un horaire de
confession au moment où ils recevaient leur accréditation, sont
répartis dans la ville et confessent dans des confessionnaux réels ou
de fortune.
Ils sont sous les arbres du Domain, le long du
rivage de Darling Harbor, et dans les renfoncements de toutes les
églises de la ville".
Le cardinal Pell ajoute :
"Même s’ils ne peuvent pas recevoir l’absolution, ils peuvent venir parler et dire tout ce qu’ils ont sur le coeur (…) la colère et l’hostilité que l’on constate chez de nombreux jeunes
vient en grande partie d’une culpabilité déplacée, et le discours sur
la primauté de la conscience n’aide pas non plus (…) Les gens se sentent coupables (…) même s’ils ne l’appellent pas forcément culpabilité (…) Ils tentent de l’enterrer au fond d’eux-mêmes mais elle ne fait que ressortir dans toutes sortes de directions inattendues (…) A une époque où la psychologie, l’accompagnement, etc. se développent,
il est triste que l’on ait délaissé la pratique de se confesser à un
prêtre. La JMJ contribue à renouveler cela – l’un des dons les plus
importants que l’Église ait à offrir".
- L’accueil de 350 pèlerins par une communauté musulmane.
- Un séisme de foi et de joie (…) (très bel article).



