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France : Politique en France

Quelle stratégie pour le MPF ?

Interrogé dans Minute (à paraître demain) sur le ralliement de Philippe de Villiers à l'UMP, Jacques Bompard déclare :

"Le MPF manque et a manqué de lisibilité. En outre, il ne dispose pas des moyens nécessaires pour passer le mur du silence médiatique. Je pense aussi, et c’est une vraie divergence avec Philippe de Villiers, que le MPF n’a pas été suffisamment dans la rupture avec l’action de Nicolas Sarkozy. Il est resté, en quelque sorte, au milieu du gué, hésitant entre les deux rives, et il en a récolté tous les inconvénients sans en avoir jamais les avantages. De plus, un message politique, outre sa clarté, doit être porté par un mouvement disposant d’une puissance militante conséquente. Ce qui n’est pas le cas du MPF qui est resté un club."

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3 commentaires

  1. Mais alors, l’argument tant utilisé selon lequel les élus locaux FN ne sont jamais réélus sous cette étiquette va-t-il s’appliquer au MPF dans le Vaucluse et à Orange ?
    Peu importe, ce n’est pas le fond du problème : M. Bompard avait ses raisons pour quitter le FN, et il en a d’autres pour expliquer maintenant sa divergence avec le MPF. Mais dans les deux cas, et avec le recul, elles ne sont pas très cohérentes, tout au moins sur le plan politique, même si elles peuvent avoir des raisons de politique électorale municipale et cantonale.
    Positionnement entre majorité et opposition ? C’est la marque même de P. de Villiers, qui l’a toujours revendiqué. Absence d’appareil et de militants, club plus que parti ? Là encore, cela ne date pas de 2009.
    M. Bompard cherche un parti où il y a encore des militants, qq structures et qui est dans l’opposition. Il devrait retourner vers celui qu’il a quitté. Ou fonder le sien.
    Comment ensuite, sans parti aucun, être réélu à la mairie d’Orange et aux cantonales, contre le FN, l’UMP et le MPF ?
    C’est le vrai sujet de ces divergences successives.

  2. Cette compréhension de la politique de Jacques Bompard est tellement bonne qu’on se demande pourquoi ce n’est pas Bompard qui dirige le MPF plutôt que Villiers. Si Villiers avait appliqué ne serait-ce que la moitié de ces règles de bon sens, le MPF n’aurait pas atteint le degré de désaveu qu’il a atteint aujourd’hui.

  3. Bompart est bon à part qu’il n’est pas président du MPF.

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