Quand un enfant in utero est vu comme un amas de cellule, la barbarie n'a pas de limite

L'horreur lue ici :

"Il est assez rare que les mots me manquent. Cependant quand je vois une affaire comme celle-là dans laquelle un type est jugé pour avoir avorté des bébés viables en les achevant à coups de ciseaux dans la nuque et bien… Le vomi qui me monte dans la bouche m’empêche un peu de parler…".

11 réflexions au sujet de « Quand un enfant in utero est vu comme un amas de cellule, la barbarie n'a pas de limite »

  1. baroud

    Il n’y a pas de commentaire. On pleure…. c’est tout ce qu’on peut faire …ils sont partout, et on croit que le diable n’existe pas…non seulement ils existent mais ils gouvernent le monde entier…. ils ont envahis la France partout. On y tue les enfants, les nouveaux nés et ce sont les parents…les jeunes entre eux. On ne sais pour qui ou pourquoi mais Gog et Magog…son nombre est incalculable.Serions nous à la fin des temps.Je le crois bien!

  2. ODE

    Enceinte de 8 mois, je ne vais pas lire ça je pense? Chez nous (les “fachos” d’après les promoteurs de l’avortement), un enfant est aimé dès sa conception, ses frères et soeurs lui parlent déjà, l’embrassent, l’attendent avec impatience…
    Mais tant de gens, tant de gens sur ces questions – des gens qui pourtant ne commettraient jamais cet acte d’avorter – vous parlent de misère, font pleurer dans les chaumières…
    Tout cela est intimement lié, non seulement à la propagande “amas de cellules” – mais l’indifférence générale est liée également à la baisse de l’étude des humanités. Ne plus être cultivé, en lettres, en histoire, en philosophie, c’est descendre plus bas que la bête (les bêtes n’avortent pas).
    Contrer la culture de mort – les Papes l’ont dit – cela se fait aussi par le combat de la culture (littérature, théâtre, etc) et de l’instruction des humanités.
    Et également, nous devons, pour re-persuader tout le monde que la vie vaut le coup, de son commencement à sa fin, être des chrétiens disponibles, ouverts, à l’écoute. A nous voir, à nous côtoyer, ceux qui nous entourent doivent sentir la présence et le regard de Jésus. Nous avons un rôle particulier à jouer pour restaurer la conscience humaine.

  3. C.B.

    “Amas de cellules” ou “contenu utérin” ici, “morceau (“Stück”) naguère.
    Cf. http://www.versailles.fr/uploads/media/livret-expo_-deportation_.pdf
    “Je suis dépouillé de toutes mes affaires, de ma personnalité, de mon nom, remplacé par un numéro 84781, bref je ne suis plus un homme, mais un «stück», un morceau, un sous-homme, en réalité je ne suis plus rien.”
    (témoignage, retour de camp de déportation p. 17)
    “Les hommes naissent libres et égaux” a un contenu amer, car rien n’est fait pour ceux qui ne sont pas encore nés.

  4. lève-toi

    Ils sont indignes du titre de médecins, ceux qui osent commettre ce crime le plus affreux qui soit, tuer les innocents, et qui peut-être sont contre la peine de mort des salauds :
    ” Lorsqu’il ouvrit le cinquième sceau, j’aperçus sous l’autel, les âmes de ceux qui furent égorgés pour la Parole de Dieu (Apocalypse 6 verset 9)
    Ces petits enfants assassinés le sont en haine de la Vie (Je suis la Voie, la Vérité, la Vie).

  5. Hercule

    Bonjour,
    Le problème qui consiste à considérer un enfant in utero comme un amas de cellules est de la responsabilité de l’Eglise, du Pape et des Evêques qui doivent se déterminer “immédiatement” pour “l’animation immédiate”, à savoir que Dieu insuffle l’âme dans la première cellule du nouvel être humain qui vient d’être créé dans le ventre de la Maman… et non pas plusieurs semaines après comme l’Eglise l’annonçait par le passé.
    Et comme le disait une grande amie polonaise, à l’Annonciation, pensez-vous que Jésus était présent dès la première cellule de sa conception ou bien plusieurs semaine après ?
    Meilleures pensées
    Hercule

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