"Quand on est président, on prend la mesure de la situation, et on la change"

"Quand on est président de la France, on n'est pas conseiller général d'un canton. Il faut arrêter ces discours que personne ne comprend […], cette espèce de novlangue imbitable. Il faut arrêter avec l'obssession de la réduction du déficit.

Quand on est président, on prend la mesure de la situation, et on la change […]. François Hollande n'a pas été élu pour conduire le peuple français sur le chemin sans fin de l'austérité et de la rigueur. Ce n'est pas ça le rêve français."

Encore des propos de manifestants factieux ou de députés UMP ou FN ? Non, tout simplement ceux du député PS Pascal Cherki dans les couloirs de l'assemblée nationale le 25 mars. 

4 réflexions au sujet de « "Quand on est président, on prend la mesure de la situation, et on la change" »

  1. B.H.

    Il est de plus en plus clair qu’Hollande a prétendu agir sur des questions qui dépassent la compréhension qu’il peut en avoir, à cause de ses schémas idéologiques décalés. Il est à la présidence de la république ce que le juge Burgaud était à la justice (dans l’affaire d’Outreau): un homme chez qui les slogans approximatifs tiennent lieu d’humanité.

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