C'est en ces termes que l'archidiocèse de Montevideo se dresse contre un projet de loi permettant en Uruguay la recherche sur les cellules souches embryonnaires qui est "une grave atteinte à la dignité humaine".
“Quand on est devant un embryon, on est devant une vie humaine”
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Berg
enfin une chose intelligente de dite …
En effet, ce que l’on peut (et doit) dire, devant l’embryon, c’est : CETTE CHOSE EST UNE CHOSE HUMAINE VIVANTE.
(j’emploie le mot chose au sens latin de RES, et non pas au sens français qui ne désigne que les êtres inanimés).
C’est un ETRE VIVANT, et un VIVANT HUMAIN.
Si on veut sauter les étapes, et dire tout de go “c’est une personne humaine”, on se trompe, et on ne convaincra jamais quiconque. Car ceux pour qui le mot “personne” désigne la conscience (au moins potentielle) ou l’esprit, ne diront jamais que l’embryon humain est une personne.
Le mot “personne” est déjà interprétatif de la réalité : il faut, pour l’embryon, désigner purement et simplement la réalité, cette RES : un ETRE VIVANT HUMAIN.
La phrase de l’archidiocèse de Montevideo est donc très bonne.