Quand Nicolas Sarkozy défend le bouclier fiscal allemand

qui n'existe pas!

"Le chef de l'Etat a toujours défendu ce bouclier fiscal en invoquant
l'exemple allemand. Mais cette référence n'existe plus
depuis un
spectaculaire revirement de jurisprudence.
"Le principe que l'Etat
n'a pas le droit de prélever plus de 50 % de l'argent gagné par un
contribuable allemand, les Allemands y sont tellement attachés qu'ils
l'ont inscrit dans la Constitution
"
, a encore affirmé le président français, le 24 mars à Saint-Quentin (Aisne).
"Il
ne viendrait naturellement à l'idée d'aucun membre de la CDU de revenir
sur cet engagement, mais, plus intéressant, d'aucun socialiste
allemand, non plus. J'aimerais que ce que les socialistes allemands ont
compris il y a 25 ans…"
, avait-il ironisé sans finir sa phrase.

A tort. Les politiques allemands n'ont jamais rien inscrit dans la Constitution".

Il est vraiment phénoménal…

Lahire

4 réflexions au sujet de « Quand Nicolas Sarkozy défend le bouclier fiscal allemand »

  1. Clément

    Cependant, l’idée que la prédation de l’état vis à vis des revenus d’un citoyen devrait être limitée à un pourcentage de ses revenus, et que 50% est même trop élevé en droit, semble être la seule capable de faire barrage au socialisme et mérite pour cela de se trouver dans la constitution des états.
    Mais ceci, à condition que cette constitution ne soit pas sujette à révision, un peu comme Aristote la concevait: initiale,et intégrale.

  2. Marin

    Reprise un peu légère: s’il n’y a rien d’explicite dans la Constitution allemande; c’est bien en l’interprétant, et notamment le droit à la propriété privée, que la Cour de Karlsruhe a conclu à l’inconstitutionnalité de prélèvements supérieur à 50 %.

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