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France : Société

Quand l’armée suit la justice

Un militaire part en congé de longue durée et revient "femme". L'armée prend en compte ce changement et "la" considère sous sa nouvelle apparence. La justice déboute l'individu de sa demande de changement de "genre" (sic). L'armée prend acte de cette décision et le restaure en tant qu'homme dans son état-civil et dans son salaire. Et voilà qu'on crie au scandale! L'affaire est complètement burlesque, mais pourtant bien réelle.

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5 commentaires

  1. “et dans son salaire” il n’y a pas égalité de salaire entre hommes et femmes dans l’armée ?

  2. A lire l’article on comprend que lorsqu’on est femme on a des primes particulières dans l’armée de l’air. A moins que cela soit pour payer ses nouveaux uniformes de personnel féminin?
    Ce qui est est inquiétant c’est que l’armée de l’air reconnaisse un changement d’état civil alors que juridiquement il n’y en a pas eu.
    Et qu’avait dit le médecin-major, avant et après la reprise du travail, lors des visites médicales annuelles? Mais c’est vrai qu’à partir du moment où ce type de comportement n’est plus considéré comme une maladie psychique, il était coincé…ou allait l’être (car l’affaire ne date pas d’hier).
    Cela montre que les autorités, même si elles gardent toute leur lucidité,savent qu’elles ne seront pas suivies et que pour “éviter les ennuis” laissent tomber et permettent que des individus déterminés (très minoritaires) fassent leur “loi”.
    C’est plus que burlesque, c’est ubuesque et peu propice à nous faire garder confiance dans les institutions. C’est dommage.
    La théorie du genre a encore frappé. On marche vraiment sur la tête. Mais a-t-on encore le droit de le dire?

  3. Il n’est pas nécessaire d’être fou pour comprendre les décisions de la CEDH, ni pour suivre les méandres du kantisme et du relativisme, mais cela facilite grandement les choses.
    Si vous voulez revenir à la raison, suivez la nature, qui ne nie pas la sur-nature, mais est guérie par elle.
    La société a choisi la folie.

  4. Je constate que la hiérarchie de sa base aérienne avait d’abord entériné de facto son “changement de sexe”…
    Alors que cela est physiquement impossible, quelques soient les artifices chirurgicaux et chimiques employés!
    Les Chefs de cet adjudant sont donc bien ignares, et bien docilement façonnés par l’idéologie du politiquement correct, pour avoir accepté sans broncher la manipulation, et même l’avoir cautionnée (dotation d’effets féminins, etc.).
    La honte pour ces cadres indignes!

  5. A ce que je vois, seuls les prénoms auraient encore un sexe bien défini.
    L’armée est bien évidemment en tort. Quand cette personne est revenue, les autorités devaient demander un extrait d’état-civil et se conformer à ce qui y était transcrit. A la décharge de l’armée, je dirais que ce cas de figure ne devait pas encore être évoqué dans les règlements. Les autorités militaires ont fait confiance sans réclamer les papiers. Gageons qu’elles ne se laisseront plus surprendre.

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