Quand la CGT fait le travail de la police…

Des sans-papiers occupant depuis 14 mois des locaux de la CGT à la Bourse du travail, rue Charlot à Paris, ont quitté les lieux mercredi sous la double pression de la CGT, qui a tenté de les déloger, et de la police, restée à l'extérieur. Selon un communiqué de la coordination nationale des sans-papiers :

Cgt "une centaine de nervis du service de sécurité de la CGT portant des cagoules, armés de barres de fer, de bâtons, de gaz lacrymogènes ont pénétré vers 11h30 au sein de la Bourse (…) se sont jetés sur les présents, notamment des femmes et des enfants pour les jeter dehors (…)"

 Patrick Picard, secrétaire général de l’Union départementale de Paris de la CGT reconnait les faits :

"Après avoir essayé en vain de négocier pendant des mois, nous avons décidé de mettre un terme à une occupation qui était devenue un squatt (…) et ce sans faire appel aux forces de l'ordre"

C'est ce qu'on pourrait appeller l'ouverture dans l'autre sens. Dommage que le remaniement ministériel ait déjà été annoncé car Bernard Thibault, actuel secrétaire général de la CGT, aurait fait un bon ministre de l'intérieur…

7 réflexions au sujet de « Quand la CGT fait le travail de la police… »

  1. olivier

    Oui, Vince, c’est vrai, On se demande quels droits ont les français, surtout aprés avoir entendu le premier ministre à la télévision hier dire concernant le renouvellement ministeriel (en substance):
    Aprés l’ouverture à gauche, maintenant il s’agit de faire l’ouverture aux Français (sous entendu, on a besoin de vous pour résoudre les problèmes que nous avons créé pour vous.)
    Ce qui, soit dit en passant, est l’aveu implicite de la reconnaissance que Gauche et Français sont fondamentalement exlusifs l’un de l’autre. De fait, maintenant que le système est complétement pourri de l’interieur,il n’y a plus de danger à laisser entrer des gens potentiellement sensés qui n’auraient plus, pour fonction, que de servir de cache “genre” à nos hédonistes.

  2. direlebeau

    Imaginons un instant que les acteurs de cette action aient été de gros et vilains propriétaires ou encore mieux des paroissiens voulant que leur église retrouve sa vraie vocation et soit libérer de ces squateurs… Croyez-vous que le Ministre de l’Intérieur aurait assisté les bras croisés à une telle action. Le double discours des gauchistes et mondialistes est-il, là encore, en adéquation avec leurs actes?

  3. VD

    A Jean : c’est le “cer” qui est à mettre entre parenthèse !
    Mais où sont les bonnes consciences médiatiques ????
    La CGT aurait donc des nervis ? Est-ce possible ??? Ces bons et gentils squatteurs ont été bousculés… quelle horreur !

  4. trahoir

    Question à 100 centimes d’euros : Y avait il dans la masse des petites frappes cégétistes des gens issus de la “diversité” (partisan de Domota, du RESF, de Sos Racisme, etc…) ? Des femmes, comme dans la police (au nom de la mixité) ? Si on avait un vrai journalisme d’investigation voilà le genre de questions qui seraient posées ! Et ça vaut aussi pour la presse de droite…..

  5. louis

    Hier, 26 juin, j’y suis allé voir, tous ces Africains campent maintenant, dans un désordre indescriptible sur le trottoir de la Bourse du travail, métro République, bien entourés par des policiers impassibles et bien entendu impuissants et muets.Une honte !

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