PV pour un sweat-shirt "Manif pour tous" : à la Une de la presse italienne (Add.)

Elle titre :  "Addio a Liberté, égalité, fraternité ".

C'est ici (une traduction d'un lecteur?) :

Igi

Addenda : propositions de traduction de lecteurs que je remercie vivement.

" France : non au sweat anti mariage gay

Les gendarmes donnent une amende à un
homme au jardin du Luxembourg pour son logo pro famille.
Franck Talleu,
directeur des écoles catholique d'un quartier parisien a été conduit au poste de
police car sa tenue était contraire aux bonnes mœurs.
Liberté, égalité,
fraternité. Voilà pratiquement trois cents ans que le mouvement de la Révolution
Française devenu à présent mouvement officiel de la nation transalpine, remplit
les bouches et les livres des écoles de tout le monde occidental.

Dommage que,
dans le pays de la baguette et de la tour Eiffel, du Moulin Rouge et d'une
équipe de foot nationale qui n'arrive jamais à gagner les Mondiaux, il n'y ait
plus de liberté ou, mieux encore, qu'elle n'existe seulement que pour certaines
catégories de citoyens. Nous ne parlons pas de l'égalité ni non plus de la
fraternité. Ce qui est arrivé lundi dernier à Paris, relève de l'incroyable ou
même de l'invraisemblable, pire encore : du honteux. C'est le premier avril
(non, non, il ne s'agit pas d'une blague : cette histoire est parfaitement
vraie), un homme entre deux âges se promenait dans les jardins du Luxembourg en
plein centre de Paris avec le sweat qui caractérise la protestation "contre le
mariage gay". Il n'y a là rien de scandaleux.Il s'agit simplement du dessin
stylisé d'une famille, proprement dite, composée de maman, papa et deux enfants.
Rien d'homophobe ni d'offensant en cela.

Et pourtant, quelques gendarmes zélés
arrêtent (verbalement et physiquement) le pauvre malheureux, qui se trouve
précipitamment emmené au poste de police le plus proche. On a l'intention de lui
donner une amende pour "tenue contraire aux bonnes mœurs". En somme, une
infraction qui a quelque chose de ridicule. Franck Talleu, ceci est le nom du
Français protagoniste de cet événement inqualifiable, était dans les jardins
avec d'autres familles certainement pas pour monter un piquet de grève mais
simplement pour faire passer une journée agréable à ses enfants pendant les
fêtes de Pâques. Le sweat de Mr Talleu, en revanche, selon les dires des agents
Français, aurait pu (dans l'abstrait) perturber la quiétude des lieux et créer
une sorte de controverse avec l'entourage. Après les sacro-saintes protestations
du monsieur, le responsable de la garnison de Police change la contravention qui
de "tenue contraire aux bonnes moeurs", devient "organisation d'une
manifestation ludique dans les jardins sans organisation particulière".

Le
Figaro, a publié les déclarations indignées de Talleu à propos de ce qu'il
définit comme une farce grossière, source d'un "sentiment d'exaspération qui
augmente" face à "une entrave toujours plus manifeste à la liberté d'expression
: si le simple dessin d'une famille sur un tee-shirt est contraire aux bonnes
mœurs, qu'est ce qui arrivera à un couple qui se promène dans la rue en tenant
par la main deux enfants ? Est-ce qu'on leur fera aussi un procès-verbal ?".
Franck Talleu, directeur des écoles catholiques de Soissons, Laon et St Quentin
dans le département de l'Aine, attaque sévèrement la gendarmerie parisienne pour
ce qui lui est arrivé et, toujours dans le Figaro, écrit sans mâcher ses mots :
"Chers pères de famille, une nouvelle résistance s'annonce: ce n'est pas celle
des combats interminables dans des tranchées pour garder quelques mètres d'une
patrie à transmettre aux enfants, ce n'est plus celle des maquis dont on ne
revient que quelques nuits noires pour embrasser nos bien-aimées.

Non, la
résistance des mois à venir est celle des parcs et des lieux publics, en
famille, au bras de madame, arborant fièrement notre joie (et nos sweats) de
vivre un mariage heureux."
En somme, une chose est claire, les Français, à
partir d'aujourd'hui, ne peuvent plus trop nous donner de leçons sur la liberté,
d'aucune sorte et à personne".
Micol Paglia

Autre proposition :

France : non au sweat anti mariage gay

Les gendarmes donnent une amende à un homme au jardin du Luxembourg pour son logo pro famille.
Franck Talleu, directeur des écoles catholique d'un quartier parisien a été conduit au poste de police car sa tenue était contraire aux bonnes mœurs.
Liberté, égalité, fraternité. Voilà pratiquement trois cents ans que le mouvement de la Révolution Française devenu à présent mouvement officiel de la nation transalpine, remplit les bouches et les livres des écoles de tout le monde occidental. Dommage que, dans le pays de la baguette et de la tour Eiffel, du Moulin Rouge et d'une équipe de foot nationale qui n'arrive jamais à gagner les Mondiaux, il n'y ait plus de liberté ou, mieux encore, qu'elle n'existe seulement que pour certaines catégories de citoyens. Nous ne parlons pas de l'égalité ni non plus de la fraternité. Ce qui est arrivé lundi dernier à Paris, relève de l'incroyable ou même de l'invraisemblable, pire encore : du honteux.

C'est le premier avril (non, non, il ne s'agit pas d'une blague : cette histoire est parfaitement vraie), un homme entre deux âges se promenait dans les jardins du Luxembourg en plein centre de Paris avec le sweat qui caractérise la protestation "contre le mariage gay". Il n'y a là rien de scandaleux.Il s'agit simplement du dessin stylisé d'une famille, proprement dite, composée de maman, papa et deux enfants.

Rien d'homophobe ni d'offensant en cela. Et pourtant, quelques gendarmes zélés arrêtent (verbalement et physiquement) le pauvre malheureux, qui se trouve précipitamment emmené au poste de police le plus proche. On a l'intention de lui donner une amende pour "tenue contraire aux bonnes mœurs". En somme, une infraction qui a quelque chose de ridicule. Franck Talleu, ceci est le nom du Français protagoniste de cet événement inqualifiable, était dans les jardins avec d'autres familles certainement pas pour monter un piquet de grève mais simplement pour faire passer une journée agréable à ses enfants pendant les fêtes de Pâques. Le sweat de Mr Talleu, en revanche, selon les dires des agents Français, aurait pu (dans l'abstrait) perturber la quiétude des lieux et créer
une sorte de controverse avec l'entourage. Après les sacro-saintes protestations du monsieur, le responsable de la garnison de Police change la contravention qui de "tenue contraire aux bonnes moeurs", devient "organisation d'une manifestation ludique dans les jardins sans organisation particulière".

Le Figaro, a publié les déclarations indignées de Talleu à propos de ce qu'il définit comme une farce grossière, source d'un "sentiment d'exaspération qui augmente" face à "une entrave toujours plus manifeste à la liberté d'expression : si le simple dessin d'une famille sur un tee-shirt est contraire aux bonnes mœurs, qu'est ce qui arrivera à un couple qui se promène dans la rue en tenant par la main deux enfants ? Est-ce qu'on leur fera aussi un procès-verbal ?".
Franck Talleu, directeur des écoles catholiques de Soissons, Laon et St Quentin dans le département de l'Aine, attaque sévèrement la gendarmerie parisienne pour ce qui lui est arrivé et, toujours dans le Figaro, écrit sans mâcher ses mots : "Chers pères de famille, une nouvelle résistance s'annonce: ce n'est pas celle des combats interminables dans des tranchées pour garder quelques mètres d'une patrie à transmettre aux enfants, ce n'est plus celle des maquis dont on ne revient que quelques nuits noires pour embrasser nos bien-aimées. Non, la résistance des mois à venir est celle des parcs et des lieux publics, en famille, au bras de madame, arborant fièrement notre joie (et nos sweats) de vivre un mariage heureux."
En somme, une chose est claire, les Français, à partir d'aujourd'hui, ne peuvent plus trop nous donner de leçons sur la liberté, d'aucune sorte et à personne. Micol Paglia

Autre proposition :

Liberté, Egalité Fraternité. Cela fait presque 300 ans que la devise de la Révolution française, devenu désormais celle de la nation d’outre-alpes, remplit la bouche et les livres d’école de tout le monde occidental. Dommage que, au pays de la baguette et de la Tour Eiffel, du Moulin rouge et de l’équipe de foot qui ne réussit jamais à gagner les mondiaux, la liberté n’existe plus. Ou mieux, elle existe seulement pour une certaine catégorie de citoyens. Nous ne parlons pas de l’égalité, encore moins de la fraternité. Le fait advenu lundi dernier à Paris est incroyable. Et même invraisemblable. Pire encore, honteux.

Le 1er avril (non, non, ce n’est pas une blague, l’histoire est vraie), un homme d’âge moyen se promène dans les jardins du Luxembourg avec le maillot qui caractérise la protestation contre le mariage gay. Rien de bouleversant. Il s’agit seulement d’un dessin stylisé d’une famille, au vrai sens du terme, composée d’une maman, d’un papa et de deux enfants. Rien d’homophobe, encore moins d’offensif. Et pourtant, certains gendarmes zélés bloquent – verbalement et physiquement – le pauvre infortuné qui a été précipitamment emmené au poste de police le plus proche. Le but est de le verbaliser pour « tenue contraire aux bonnes mœurs ».

En somme une infraction qui est ridicule. Franck Telleu, c’est le nom du protagoniste de l’impensable, était au jardin avec d’autres familles, non pas pour se mettre sur un piquet de protestation, mais seulement pour faire passer une agréable journée aux enfants, à la veille des fêtes de Pâques. Le maillot de Talleu, pourtant, selon les agents français, aurait pu – en théorie – perturber
la quiétude du lieu et créer une sorte de controverse avec les autres usagers des jardins. Après les sacrosaintes protestations du monsieur, le chef du poste de police modifie la contravention qui de « tenue contraire aux bonnes mœurs » devient « organisation d’une manifestation ludique dans les jardins sans une autorisation spéciale ». Le Figaro a rapporté les déclarations indignées de Talleu pour ce qui est défini comme une « énorme farce », source d’un « sentiment d’exaspération qui monte » face à « aux entraves toujours plus marquées à la liberté d’expression : si un simple dessin d’une famille sur un t-shirt est considéré contraire aux bonnes mœurs, qu’arrivera-t-il à un couple qui va dans la rue en tenant par la main ses deux enfants ? On leur fera aussi une contravention ? » Franck Telleu, directeur des écoles catholiques de Soissons, Laon, et Saint-Quentin dans le département de l’Aisne, attaque durement la gendarmerie française pour les faits et, toujours dans le Figaro, écrit avec netteté : « Chers pères de famille, une nouvelle résistance s’annonce : non pas celle des combats interminables dans les tranchées pour défendre quelques mètres d’une patrie à transmettre aux fils, non plus celle des maquis d’où on revenait certaine nuit obscure pour embrasser les nôtres. Non, la résistance des mois à venir est celle des parcs et des jardins publics, en famille, aux bras de notre épouse, en affichant fièrement notre joie (et nos maillots) de vivre un mariage heureux. » En somme, une seule chose est claire : les Français, depuis aujourd’hui, ne peuvent plus donner des leçons sur la liberté. De n’importe quel type. A personne.

Autre proposition :

France : non au sweetshirt anti mariage-gay

Les policiers infligent une amende à un homme au jardin du Luxembourg pour port du « logo » pro-famille : non au sweetshirt anti-mariage gay

Frank Talleu, directeur de quelques écoles catholiques d'un quartier parisien, a été conduit au poste de Police parce que sa tenue était « contraire aux bons usages vestimentaires».

Liberté, Égalité, Fraternité. Voilà pratiquement 300 ans que la devise de la Révolution française, devenu maintenant officielle de la nation au-delà des Alpes, remplit la bouche et les livres d'école de tout le monde occidental. Dommage que, dans le Pays des baguettes et de la Tour Eiffel, du Moulin Rouge et d'une équipe nationale de football qui ne réussit jamais à vaincre le Mondial, il n’y ait vraiment plus de la liberté. Ou, mieux encore, elle existe seulement pour quelques catégories de citoyens. Ne parlons pas de l'égalité, encoire moins de la fraternité.

Le fait produit le lundi passé à Paris, tient de l'incroyable. Encore plus, de l'invraisemblable. Pire encore, de la honte. C’est le premier d'avril (non, non, ne s'agit pas de plaisante, l'histoire est vrai), un monsieur de 45/50 ans se promène dans les jardins du Luxembourg, au centre de Paris, avec le sweetshirt qui caractérise la « protestation » contre le mariage gay. Rien de boulerversant. Il s'agit simplement d’un dessin schématisant une famille, composée d’une maman, d’un papa et de deux enfants. Rien d’ompohobe, pas du tout offensant. Pourtant, quelques policiers zélés arrêtent – verbalement et physiquement le pauvre malheureux, qui est immédiatement conduit au poste de police plus près. L'intention est lui infliger une amende le pour « tenue contraire aux bonnes mœurs ». En somme, une infraction qui tient du ridicule. Franck Talleu, protagoniste de cet acte indicible, était au jardin avec d’autres familles, non pas pour créer un rassemblement protestataire, mais seulement pour faire passer une agréable journée aux enfants, en vue des fêtes de Pâques.

Le sweetshirt de Talleu, cependant, disent les agents français, aurait pu – en théorie – troubler le calme du lieu et créer une controverse avec les autres habitués du jardin.

Après les protestations méritées du dit monsieur, le responsable du poste de Police change la contravention de « tenue contraire aux bonnes moeurs», en « organisation d'une manifestation de fait dans le jardin sans organisation préalable».

Le Figaro, a rapporté les déclarations indignées de Talleu pour ce qui il définit « une énorme plaisanterie», source d'un « sentiment d’exaspération qui grandit» face à l' » empêchement toujours plus marqué de la liberté d'expression : si le simple dessin d'une famille sur un t-shirt est considéré contraire aux bonnes moeurs, qu'est-ce que arrivera à un couple qui se promène en se tenant par la main avec ses enfants ? Ils leur feront aussi un procès-verbal? ».

Franck Talleu, directeur des écoles catholiques de Soissons, Laon et sant-Quentin dans le département d'Aisne, attaque durement la police parisienne et, toujours sur Le Figaro, écrit sans demis mots: « Chers pères de famille, une nouvelle résistance s'annonce : celle de combats de tranchées interminables pour défendre mètre par mètre une patrie à transmettre à nos enfants, et même pas une résistance de maquis ( partisans antiallemands de la Seconde guerre mondiale) duquel on retournait une nuit sombre pour embrasser nos êtres chers [avant d’y retourner]. Non, la résistance des mois à venir est cette des parcs et des lieux publics, en famille, au bras de sa femme, en affichant fièrement notre joie (et nos sweetshirts) de vivre un mariage heureux ».

En somme, une chose seule est claire, les français, d'aujourd'hui, ne peuvent plus vraiment donner des leçons sur la liberté. De quelque forme que ce soit. À personne.

18 réflexions au sujet de « PV pour un sweat-shirt "Manif pour tous" : à la Une de la presse italienne (Add.) »

  1. Nathalie

    Les étrangers commencent à être mis au courant de la tyrannie qui s’installe en France.
    C’est bien.
    Mais pendant ce temps, la dictature Hollande se renforce : il semble que notre président songe sérieusement à nommer premier ministre… le psychopathe Manuel Gaz !!!
    Incroyable mais vrai : au lieu d’être sanctionné pour ses mensonges et ses brutalités, ce sinistre individu serait promu au premier rang !
    La situation de notre pauvre pays est vraiment inquiétante.
    Raison de plus pour hurler la vérité face au reste du monde, qui a encore du mal à y croire.

  2. RL

    L’article serait assez long a traduire, mais il relate les événements de manière factuelle et fidèle (voir les récits en Français dans le figaro par exemple.), si ce n’est que les evenements sont localisés au jrdin du Luxembourg et non a Soisson et que la Revolution francaise est datee de 300 ans. En bon Italien, le journaliste parle de notre esuipe de foitball qui be fagne jamais rien, mais surtout insiste sur le caractère non provocant du logo LMPT : un père, une mère et deux enfants de tenant par la main, en se demandant si a l’avenir, un homme et une femme tenant deux enfants dans la rue pourront être emmenés au poste ! L’article conclut sur le fait que nous ne pourrons plus donner de leçons de liberté aux autres, ce en quoi je les rejoins.

  3. Philippe

    France : pas de sweat-shirt anti-mariage gay.
    Les gendarmes ont mis une amende à un homme pour le logo “pro-famille”.
    Frank Talleu, directeurs de plusieurs écoles catholiques dans un quartier de Paris a été emmené au poste parce que son vêtement était “contraire aux bonnes moeurs”.
    Liberté, Egalité, Fraternité [en français dans le texte]. Cela fait près de 300 ans que la devise de la Révolution Française, désormais devise officielle de la nation de l’autre côté des Alpes [c’est à dire la France], se retrouve partout sur les lèvres et dans les livres scolaires à travers le monde.
    [je ne parviens pas à lire le reste sur l’image que j’ai agrandie]

  4. Philippe

    Suite de la traduction depuis le site d’Il Giornale :
    [..]partout dans le monde occidental.
    Dommage que, dans le pays de la baguette et de la Tour Eiffel, du Moulin Rouge et d’une équipe de football qui ne parvient plus à gagner la Coupe du Monde, la liberté ne soit plus là.
    Ou mieux, n’existe que pour certaines catégories de citoyens. Nous ne parlons pas de l’égalité, sans parler de la fraternité.
    Ce qui s’est passé lundi dernier à Paris, est incroyable. En fait, c’est du jamais vu. Pire encore, le honteux. C’est le 1er Avril (non, non, ce n’est pas une blague, l’histoire est bien réelle), un homme d’âge moyen marche au milieu des Jardins du Luxembourg avec le sweat-shirt qui caractérise la «protestation» contre le mariage homosexuel.
    Rien de choquant. Il s’agit simplement d’un dessin stylisé d’une famille proprement dite, composée de la mère, le père et ses deux enfants. Rien d’homophobe, tout le contraire d’un dessin choquant.
    Et pourtant, des gendarmes zélés ont bloqué, verbalement et physiquement, la pauvre victime, qui est vite amené au poste de police le plus proche de vous.
    L’intention est de lui infliger une amende pour “tenue contraire aux bonnes mœurs.” En bref, une infraction qui n’a rien de ridicule.
    Franck Talleu, le nom du protagoniste français de l’innommable était dans les jardins avec d’autres familles, non pas dans une manifestation, mais juste pour profiter d’une journée pour les enfants, en raison des vacances de Pâques.
    Le sweat-shirt de Talleu, toutefois, selon les agents français pourrait, en théorie, troubler la tranquillité du lieu et de créer une sorte de conflit avec les autres usagers du jardin.
    Après, les [protestations] du monsieur, le chef de la garnison de police modifie l’infraction de “tenue contraires à la morale publique”, qui devient «organisation d’un jeu dans le jardin sans une organisation spéciale.”
    Le Figaro a rapporté les déclarations indignées de Talleu pour ce qu’il appelle “une farce énorme”, la source d’un “sentiment d’exaspération croissante” en face d’une entrave de plus en plus marquée à la liberté d’expression: si la simple représentation d’une famille sur un t-shirt est considérée comme contraire aux bonnes mœurs, que va-t-il arriver à un couple avec des enfants qui se tient la main dans la rue ?
    Ils auront un procès verbal ?”
    Franck Talleu, directeur des écoles catholiques de Soissons, Laon et Saint-Quentin dans l’Aisne, a vivement attaqué le poste de police de Paris pour l’incident, et toujours d’après Le Figaro qui écrit sans ambages : “Chers pères de famille, un nouvelle résistance s’annonce : pas celle de combats sans fin dans les tranchées pour défendre quelques mètres d’une maison à transmettre à leurs enfants, ni même celle des maquis (les partisans anti-allemands de la Seconde Guerre mondiale, ndlr) pendant laquelle on revenait dans la nuit sombre pour embrasser nos proches. Non, la résistance des mois à venir, ce sera dans les parcs et les lieux publics, à la maison, sa femme dans les bras, arborant fièrement notre joie (et nos t-shirts) pour vivre un mariage heureux.
    “Eh bien, une chose est clair, les français, maintenant, ne peuvent vraiment plus faire plus de leçon sur la liberté. D’aucune sorte. A Personne.”
    Micol Paglia

  5. Thierry

    Traduction “VELOCE !”
    France: Non au sweet shirt ((ou tee shirt) anti noces gay
    Les gendarmes verbalisent un homme dans les jardins du Luxembourg à cause “logo” pro-famille!
    Liberté, égalité, fraternité. Il y a pratiquement 300 ans que la devise de la révolution Française, devenue désormais celle officielle de la nation transalpine, rempli la bouche et les livres d’école du monde occidental. Dommage que, dans le pays de la baguette et de la tour Effel, du Moulin Rouge et d’une équipe nationale de football qui ne réussi jamais à vaincre le Mondial, la liberté justement ne soit plus. Ou mieux, existe seulement pour quelques catégories de citadins. Ne parlons pas de l’égalité, encore moins de la fraternité. Le fait, avenu ce lundi de Pâques à Paris a quelque chose d’incroyable, [que dis-je] de l’invraisemblable. Pire encore, de honteux. C’est le 1er avril (non, non il ne s’agit pas d’une plaisanterie ‘d’un poisson d’avril’, l’histoire est véritable), un monsieur d’âge moyen se promène dans le très central jardin du Luxembourg avec un sweet shirt qui caractérise la “protestation” contre le mariage gay. Rien de bouleversant. Il s’agit simplement du dessin stylisé d’une famille, proprement dit, composée d’une maman, d’un papa et de deux enfants. Rien d’homophobe. Tout autre que qu’offensif. Et pourtant, quelques gendarmes zélés bloquent – verbalement et physiquement- le pauvre homme, qui est ensuite précipitamment porté au poste de police le plus proche.
    L’intention [des gendarmes] est de le verbaliser pour “tenue contraire aux bonnes mœurs”. En somme, une infraction qui à dire vrai a tout du ridicule. Franck Talleu (le nom de l’impliqué) était dans le jardin avec d’autres familles, certainement pour mettre en place un piquet “de grève”, mais seulement pour passer la journée avec ses enfants dans le cadre des fêtes de Pâques. Le sweet shirt, pourtant, au dire des agents français, aurait pu – dans l’abstrait- déranger la tranquillité du lieu et créer une certaine controverse avec les autres personnes présentes dans le jardin. Après les sacro saintes protestations du monsieur, le responsable du bureau de police change la contravention qui de ” tenue contraire aux bonnes mœurs” devient ” organisation d’une manifestation ludique dans les jardins sans une spéciale organisation”. Le Figaro, a reporté les déclarations indignées de Mr. Talleu pour ce qu’il défini “une énorme farce”, source d’un sentiment d’exaspération qui croit” face à l’empêchement toujours plus marqué si le simple dessin d’une famille sur un tee shirt est considéré contraire aux bonnes mœurs, qu’est-ce qui arrivera à un couple qui va dans la rue en se tenant par la main (et tenant par la main) ses propres enfants? Ils feront une amende aussi à eux? Franck Talleu, directeur des écoles catholiques de Soissons, Laon et Saint Quentin dans le département de l’Aisne, attaquent durement la gendarmerie parisienne pour ce qui est arrivé et, toujours sur le Figaro, écrit sans demi-mesure: “Chers pères de famille, une nouvelle résistance s’annonce: pas celle des combats interminables dans les tranchées pour défendre quelques mètres de la patrie pour les transmettre à nos enfants, pas même celle des maquis ( les partisans anti nazis de la Seconde guerre mondiale. Ndr) des on retournait la nuit pour embrasser nos parents. Non, la résistance des moyens à venir est celle des parcs et des lieux publiques, en famille, bras dessus bras dessous avec son épouse, montrant fièrement notre joie (et nos tee shirt) de vivre le mariage heureux”. En somme, une seule chose est claire, les Français, d’dorénavant ne peuvent impartir des leçons sur la liberté. D’aucun type. A personne

  6. oremus

    Jamais ce brave homme n’aurait dû se laisser faire pour aller au poste. Il aurait pu au moins ne pas du tout coopérer physiquement et obliger les flics recourir à la force pour l’emmener. Sanctionné pour le port d’un vêtement qui n’est en rien une incitation au wacisme ou à la “haaaaaaine” a de quoi donner envie d’en découdre…

  7. Dritani

    C’est bien que cela se sache à l’étranger. Cependant “Il Giornale d’Italia” de Francesco Storace (actuel Vice-président du Conseil Régional de Lazio) est très,très loin de représenter la presse italienne, laquelle ne dit rien sur ce sujet.

  8. Jean-Philippe

    @Philippe, permettez moi de préciser que ce ne sont pas des gendarmes qui ont verbalisé, mais des agents de surveillance des parcs et promenades de la ville de Paris.
    vu ici:http://www.bvoltaire.fr/francktalleu/verbalise-pour-port-dun-tee-shirt-de-la-manif-pour-tous,17590
    Je vous l’accorde ça ne change pas grand chose…si ce n’est que le Timbre amande aurait peut être été valide… car dans le cas présent il ne l’est pas:
    il doit impérativement apparaitre à la suite du libellé, les textes qui prévoient et qui répriment l’infraction !!!
    le premier texte doit être (sauf cas particulier pour le Jardin du Luxembourg) un article du règlement des parcs et promenades de la ville de Paris.
    Le second un article du code pénale ( art R 610-5 de mémoire )
    ce Cas A est donc tout à fait contestable sur la forme .
    il est également contestable sur le fond car l’intitulé ne correspond pas à la situation ( un pique-nique, n’est pas une manifestation ludique) avec un ou deux témoignages écris, l’affaire sera entendue. ce qui peut être intéressant se serait de confronter les témoignages au “rapport fourni”….
    Il est important d’écrire à l’officier du ministère public pour contester le timbre amande car il s’agit d’un Cas A il est traité au tribunal de police il n’y à de convocation que si il y a contestation, si non, le contrevenant reçois une ordonnance à payer.
    Il semble que l’agent qui a dressé ce PV manque réellement de pratique car il l’a déchiré en le détachant du carnet à souche….

  9. Lucie

    Merci aux traducteurs. C’est bien que la dictature hollandienne soit connue à l’étranger. N’hésitons pas à mettre des commentaires sur les sites de journaux de pays dont nous connaissons les langues. Je l’ai fait à la suite de la manif pour tous dans la presse espagnole à plusieurs reprises. Il est temps que la tyrannie exercée par la dictature socialiste soit vue comme telle à l’étranger.

  10. Babeth

    ACHETONS TOUS DES SWEATS ET PORTONS LES, c’est une manière visible d’entrer en résistance et de susciter des débats, créons tous un effet de mode… Je viens d’en commander sur la boutique la manif pour tous. 25 euros pour faire de la propagande, irrésistible ! A partir de 3 sweats, frais de ports gratuits! Nous ne lâchons rien ! et Dieu nous donnera la victoire !

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