Bannière Salon Beige

Partager cet article

Médias : Désinformation

Propagande laïciste sur France 2

Le service public se surpasse ce soir à 20H50. Voici la présentation du téléfilm sur la loi de Séparation programmé par France 2 :

A l’aube du XXe siècle, dans une France divisée entre catholiques et républicains, Marie, jeune institutrice républicaine et croyante, reprend l’école publique de son village. Dès sa prise de fonction, elle s’oppose avec virulence au traditionalisme de son grand-père et de l’abbé Courtois ["tradi" parce qu’il disait la messe en latin ?]. Elle tente aussi, mais en vain, de soustraire son frère à l’extrémisme religieux… Lors d’une rixe, Marie retrouve Julien, son amour d’enfance, devenu un brillant militant républicain. Après leur mariage, elle le suit à Limoges. Mais Julien, impliqué dans le scandale du "fichage" des cadres de l’armée ["brillant", en effet !], voit sa carrière politique brisée. Ce n’est que grâce au vote de la loi de 1905, instaurant une séparation claire entre l’Eglise et l’Etat que les esprits s’apaisent. [Ouf !]
Comme l’émission est "éducative", France 2 fournit une petite présentation de la loi de 1905, où l’on trouve cette perle :
La loi du 9 décembre 1905 […] pose le principe de la liberté de religion et de culte des personnes et des communautés garanti par l’État. Chaque Eglise peut s’organiser suivant son droit propre.
Justement non. La loi de 1905 a voulu subvertir le "droit propre" de l’Eglise en imposant la constitution d’associations cultuelles, manoeuvre qu’a empêchée la fermeté de Saint Pie X.

Le contre-poison à ce révisionnisme historique ? Cette interview de Jean Sévillia.

Henri Védas (via Bafweb)

Partager cet article

1 commentaire

  1. Bah, ne vous plaigniez pas ! Ce même jour sur France 2, dans l’émission « On a tout essayé », on a eu droit à Christian Terras venant récupérer pour lui tout seul l’abbé Pierre et son oeuvre, en en faisant quasiment le président d’honneur de son groupuscule Golias.
    Au temps où l’abbé Pierre avait encore les capacités physiques et mentales de se représenter tout seul et n’était pas recupéré par n’importe qui, voilà ce que Golias disait de lui :
    tiré de http://www.g-dil.com/EditGolias1.htm
     » Il y a 50 ans, l’Abbé Pierre lançait sur les ondes de RTL l’appel fameux qui allait amener la nation à prendre conscience de ses miséreux. Depuis, au-delà d’Emmaüs, la fragile silhouette barbue agrippée à sa canne s’est transformée, sur ces questions de la pauvreté, en conscience du pays. Cela, c’est l’image d’Epinal bien connue.
    Ce qui l’est moins, c’est que tout cela a un fondement autobiographique, que ce qui fonde la légende  » Abbé Pierre » ne repose que sur le seul témoignage d’Henri Grouès ( son véritable nom ), répété, étoffé, psalmodié et maintes fois relayé, et que lorsque l’on interroge cette unicité, des doutes surgisssent. La création d’Emmaüs et de ses mythes fondateurs est une réecriture a posteriori, une idéalisation qui prend ses libertés à l’égard des faits. Après l’appel de 54, qui pérennise financièrement le mouvement, des tensions vont surgir entre Emmaüs et son fondateur qui aurait voulu en faire un ordre missionnaire, et au sein d’Emmaüs, entre ceux qui l’ont renié et les fidèles. Philippe Falcone, riche d’une vaste documentation, traverse le miroir pour montrer avec rigueur la face cachée d’un mythe auto-proclamé . »
    Je passe bien sûr sur le flot d’insultes envers le reste de l’Eglise asséné par Terras pendant le reste de son intervention …

Publier une réponse