Présidentielle américaine : Santorum se retire de la course à l’investiture
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btk
Franco-Americaine, je regrette son desengagement…
mais il a raison de ne pas rester dans un systeme pourri.. il ne pourrait qu’y salir son ame.
HV
Je me permets de poster à nouveau mon commentaire à la victoire de Romney dans le Wisconsin, il y a qques jours:
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/04/mitt-romney-remporte-trois-nouvelles-primaires.html
La victoire de Romney aux primaires est acquise – mais dans quelles conditions… Il aura gagne sans convaincre, et le GOP se retrouve avec un porte-drapeau particulièrement faible face a Obama. Et ce, avant même que la machine Démocrate ne se déchaîne contre lui, à grands coups de matraquage anti-mormon plus ou moins subliminal.
L’impopularite de la politique d’Obama fait qu’il n’est pas impossible que Romney l’emporte, mais les chances sont bien moindres qu’elles n’auraient du etre.
La responsabilite de ce fiasco est largement partagee:
* D’abord par les centristes du GOP (Wall Street, John Sununu, Chris Christie…), qui veulent avant tout reprendre le controle d’un parti beaucoup trop conservateur/evangelique a leur gout, quitte a le conduire dans le mur.
* Ensuite la droite chretienne, qui n’a fait mine de se coaliser autour de Santorum qu’a partir de janvier – soit beaucoup trop tard. Santorum a obtenu des resultats remarquables, mais isole et par moments epuise physiquement, il n’a pas pu eviter des bourdes couteuses.
* Enfin l’aile Tea Party/libertarienne, rendue inaudible du fait de ses divisions, en grande partie au profit de candidats “baroques” comme Paul ou Gingrich.
Jef
Santorum avait une grosse faiblesse : son projet de politique étrangère.
Très pro-isrélien, très anti-Iran, il était d’un bellicisme étonnant (qui ne correspond pas du tout à la politique étrangère prônée par le Vatican).
Mais cet aspect de sa personnalité n’était guère évoqué en France (au moins dans les sites catholiques, qui, curieusement, classaient les candidats américains d’après leurs positions sur la famille, sur l’économie, etc., mais oubliaient systématiquement la politique étrangère qui n’est pourtant pas négligeable au moment où l’on veut nous pousser de force vers un bipolarisme Israël-USA/Islam qui contribue, en fait, à nous acheminer vers le mondialisme. N’oublions jamais cet aspect des choses quand nous voulons juger d’un homme politique. D’autant plus que de puissants lobbyes sont à l’œuvre en ces domaines…)