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Cathophobie

Préservatif : l’Église sait de quoi elle parle

Pour ceux qui en doutaient, l'Église catholique ne mène ni campagne électorale, ni politique de séduction, ni publicité mensongère à des fins mercantiles. Les Africains le savent, eux dont tant des leurs souffrent et voient quotidiennement l'œuvre désintéressée et charitable de l'Église.

L'Occident déploie vis-à-vis de l'Église catholique la haine du renégat avec son flot de mauvaise foi, de mensonges, d'ignorance, d'idéologie et de hargne. Et si l'Église y répond par le silence et la prière pour celui qu'elle attend comme un fils prodigue, on doit rétablir une vérité : l'Église ne parle jamais sans savoir et si l'on doute de telle ou telle parole de tel ou tel clerc ou laïc, le plus simple est sans doute de remonter à la source, aux documents qui émanent du Vatican. C'est ce que nous avons fait.

Lta Dans le Lexique des termes ambigus et controversés sur la vie, la famille et les questions éthiques (chez Téqui), l'Eglise propose une analyse rigoureuse et honnête de 25 pages citant pas moins de 50 études scientifiques menées dans différentes parties du monde sur un spectre de 30 années.
La force de cette analyse repose, outre son sérieux et sa rigueur scientifique, sur le fait que l'Église ne cherche pas à défendre ses propres études ou son propre travail puisqu'elle a collationné des documents venus de différents instituts ou revues scientifiques reconnus. L'Église n'a aucun parti pris dans ses sources si nombreuses. Elle est objective et n'a aucun intérêt idéologique ou commerciale à en attendre. Tout le monde ne peut pas en dire autant.

Retranscription du plan de cette étude (d'où sont tirés les tableaux ci-dessous) :
Introduction
Les qualités physico-mécaniques des préservatifs masculins

  • Etudes en microscopie électronique
  • Etudes in vitro de résistance et de perméabilité
  • La dégradation du latex
  • La possibilité de rupture et de dérobade in vivo

Les performances du préservatif comme contraceptif et comme prophylactyque préservatif

  • Les performances du préservatif comme contraceptif
  • Les performances du préservatif comme dispositif prophylactique

Les performances du préservatif dans la protection contre le VIH

  • Comportements à "haut risque"
  • Les couples monogames VIH sérodiscordants
  • Méta-analyses

Discussion

  • Les défaillances du préservatif et l'illusion du safe sex
  • Les possibles effets pervers des campagnes pour le safe sex
  • Safe sex ou santé sexuelle?

Conclusion

Ce document à caractère scientifique est conclu comme il se doit, par une analyse ferme et sans concession pour l'idéologie du safe sex. Mais peut-on en faire quand il s'agit de la vie de plusieurs milliers de personnes?

Lahire

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7 commentaires

  1. La Bible a dit : “Tu ne commettras pas d’adultère” et “tu ne convoiteras pas la femme de ton voisin”.
    C’est le meilleur enseignement qui a jamais été écrit pour vivre en société avec nos semblables et pour donner le maximum de chance à sa famille et à ses enfants.
    Je ne vois pas en quoi le fait d’avoir aujourd’hui des préservatifs m’autoriserait à commettre des adultères ou à convoiter la femme de mon voisin.
    Inutile de se justifier sur l’efficacité du préservatif, le fond du débat n’est pas là !!!!

  2. Ce n’est pas un commentaire de cette étude mais un constat sur le sujet en général. Sur le talk info du figaro, il y a plus de 150 commentaires liés à l’intervention de Mgr XXIII. Le 2e meilleur “score” des dernières interventions est de 40 (J-L Ferry) et ensuite on tombe à 10 commentaires et en dessous.
    La plupart des commentaires sont en faveur de Mgr XXIII.
    Mettons-nous maintenant à la place des journalistes qui observent cela du haut leurs observatoires. Alors qu’ils disent que le pape est marginal et la position de l’Eglise éculée, un évêque qui défend le pape suscite plus de réactions, de passion, d’intérêt que tous les autres sujets d’actualité. On pourrait en dire autant sur bien des forums. Ne nous y trompons pas, la forte réaction des catholiques sur internet doit les interroger. Ils pensaient faire table rase par une propagande systématique, et ils sont chahutés de partout. Ils peuvent taire, dans leurs médias respectifs, ces réactions des internautes. Dans le fond, ils savent que cette unanimité qu’ils convoquent contre le pape n’est que de façade.

  3. Et le témoignage d’un prêtre confronté à la réalité du Sida prouve encore que l’Eglise sait vraiment de quoi elle parle :
    http://ab2t.blogspot.com/2009_03_01_archive.html#5698590708213799208

  4. « Des essais cliniques ont montré que l’usage correct et permanent de préservatifs en latex donne un taux d’efficacité contraceptive allant jusqu’à 98%. » (site de Durex)
    http://www.durexworld.com/fr-FR/AskDurex/FAQ%27s/Pages/Howefficientarecondoms.aspx
    (mentionné par Yves Daoudal)

  5. Sous la pression des cathophobes de la rue et des médias, l’Evêque d’Orléans revient sur sa déclaration (communiqué) :
    Au cours d’une interview radiodiffusée, l’évêque d’Orléans a déclaré que le préservatif n’était pas absolument fiable. Il prenait alors en compte l’article publié le 22 mars par un quotidien national qui informait d’une étude précisant que le préservatif n’était fiable qu’à 97 % dans les meilleures conditions d’utilisation et à 87 % dans les conditions communes telles quelles se présentent en Afrique.
    André Fort admet avoir commis l’erreur de parler de questions posées dans des études antérieures sur la perméabilité du préservatif. Il prend acte des déclarations expertes des spécialistes qui attribuent ces échecs à d’autres causes.
    S’il considère que, dans la lutte en faveur de la nécessaire éradication du sida, compter sur le préservatif et sur la recherche scientifique ne suffit pas, il milite en faveur d’une démarche active en vue de l’éducation du sens de la responsabilité dans la vie affective et sexuelle.
    Il n’oublie pas la souffrance de toutes les victimes de ce fléau et tient à exprimer sa profonde estime à tous ceux qui s’appliquent à leur venir en aide et à tenter de maîtriser l’épidémie.

  6. Je suis d’accord avec “doucet” : la porosité du préservatif n’est pas notre sujet. Quand bien même il serait étanche à 100%, le pape continuerait à dire (et il faut citer toute la phrase)
    “Je dirais qu’on ne peut pas surmonter ce problème du SIDA UNIQUEMENT avec des slogans publicitaires. SI on n’y met pas l’âme, si on n’aide pas les Africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d’augmenter le problème”
    Et si donc le préservatif était étanche et bien utilisé, et le SIDA éradiqué, les Africains auraient de toutes façons perdu l’âme comme notre civilisation l’a en grande partie perdue.

  7. Malheureusement les études mentionnées sur les tableaux sont toutes assez anciennes : entre 1972 et 2001 (le “Lexique” est peut-être lui-même déjà ancien). N’a-t-on rien de plus récent à présenter ? C’est en effet l’un des arguments avancés par les propagandistes du tout-préservatif que de prétendre que d’énormes progrès auraient été faits depuis les préservatifs poreux du siècle dernier. Voir les agressions contre Mgr Fort, qui se serait plus ou moins rétracté sous les pressions.
    Comme élément récent, nous avons l’information en ligne sur le site de Durex selon laquelle la protection irait jusqu’à 98% (traduire : dans le meilleur des cas, cela peut aller jusqu’à 98% mais en pratique, c’est beaucoup moins. Avis aux amateurs de roulette russe). Mais il existe certainement d’autres sources.
    L’efficacité technique toute relative du préservatif est un argument non négligeable mais ce n’est pas l’essentiel. L’essentiel, pour ce qui est de faire reculer la pandémie du sida (et des autres MST), c’est de rappeler que le vecteur de transmission n°1, ce sont les rapports sexuels avec des personnes contaminées. Donc de toute évidence, plus on réduit ces rapports (par l’abstinence et la fidélité), plus on neutralise la pandémie.
    Le grand tabou de l’époque, c’est qu’il ne faut à aucun prix toucher à la sacro sainte révolution sexuelle. Vouloir infléchir les comportements dans le sens de la responsabilité ou de la fidélité, voilà le crime impardonnable qui déclenche les appels au lynchage.
    [Les études débutent en 1972 en effet. Et alors quand on voit les plus récentes datées de 2002. Le Lexique date aussi de 2002. Mais le but de ce post n’est pas de rentrer dans une démonstration scientifique mais de montrer que l’Eglise étudie avant de parler et par conséquent qu’un prélat, célibataire et chaste, peut parler du préservatif. Maintenant, qu’il soit 100% fiable ou 25%, là n’est pas la question. L’Eglise constate qu’il est un facilitateur de l’onanisme, un outil de la “Safe sex”. Lahire]

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