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Pour Jeanne Smits, un présidentielle au goût déjà amer

La journaliste écrit dans Présent de ce week-end (article en accès libre) :

Cette campagne qui s’achève laisse un goût un peu amer. […]

Nous n’avons aucun désir de « tirer dans le dos » du candidat le mieux placé, historiquement indissociable du combat pour la France française. Jean-Marie Le Pen nous a déçus, nous l’avons écrit, dans ses prises de position sur l’avortement, sur l’euthanasie, sur le pacs qu’il ne défera pas, sur l’islam où il voit un « bon ciment social » pour les banlieues. Cela ne veut pas dire que nous ne mesurons pas toute l’indispensable distance qui le sépare des autres en ce qui concerne l’Europe, l’affirmation de la primauté de la famille, et mille autre choses que Ségolène, Sarkozy, Bayrou… rejettent ou ignorent.

Mais à l’heure de voter, et pour beaucoup de nationalistes de voter pour lui, interrogerons-nous quand même sur cette France où il semble devenu impossible d’exister « politiquement » en affirmant le respect systématique de la vie humaine dans le cadre de la loi, ou le droit de n’aligner en aucune façon les droits d’un couple homosexuel sur ceux des familles. Sous ce rapport, aucun candidat ne s’oppose pleinement à la dictature du relativisme dont nous aurons certainement davantage à souffrir dans les années qui viennent que nous ne le faisons aujourd’hui. […]

Quoi qu’il arrive, le 22 avril au soir, ce combat pour la vie ne cessera pas d’être le premier.

Henri Védas

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