Pour le PS, il n'y a plus de droit immuable

C'est l'exacte contrepied des principes non-négociables : il n'y a plus aucun socle commun, tout est relatif. Ainsi l'explique Marisol Touraine, députée socialiste d’Indre-et-Loire, présidente du conseil général, en charge des questions sociales et de santé dans l’équipe de campagne de François Hollande :

"L’enjeu est de prendre en considération l’évolution de la société, et de ne pas considérer qu’il y aurait une sorte de droit immuable. […] La société évolue, et nous devons en permanence nous interroger sur les règles que l’on doit s’appliquer. […] Il ne s’agit pas de prôner l’aide active à mourir pour tout le monde. Il s’agit d’ouvrir un droit, comme il y a un droit pour l’IVG. […] Quand je dis s’adapter, c’est aussi constater que les valeurs qui traversent la société évoluent. […] Cela va se traduire simplement par une loi qui lèvera toute ambiguïté sur le fait qu’un couple est composé de deux personnes, quel que soit leur sexe."

Là où les bornes sont franchies, il n'y a plus de limite. Après un couple composé de 2 personnes indistinctes, pourquoi pas un couple composé d'un majeur et d'un mineur, voire de 3 personnes. Ces gens du PS sont décidemment bien ringards. Limite réacs…

11 réflexions au sujet de « Pour le PS, il n'y a plus de droit immuable »

  1. Pellabeuf

    Pourquoi donc a-t-on condamné les criminels nazis ? Selon cette députée, ils ne devaient en effet pas être condamnés, puisqu’ils ont considéré l’évolution de la société dans laquelle ils vivaient, et se sont interrogés sur le droit qu’ils souhaitaient s’appliquer.
    Les juges qui les ont condamnés ont bien fait de penser qu’il y avait un droit immuable, et qu’il fallait le leur appliquer.
    Abbé Bernard Pellabeuf

  2. C.B.

    “ouvrir un droit, comme il y a un droit pour l’IVG”
    1) Non, Madame, même si vous le répétez sur tous les tons, il n’y a pas de “droit à l’IVG”.
    2) En somme, les socialistes veulent rétablir le droit de vie et de mort (que possédait le Pater familias romain).
    Il me semblait pourtant qu’un gouvernement socialiste, naguère, avait aboli la peine de mort?

  3. maillefer

    Un truc auquel mÔssieur Hollande n’a pas pensé le MDD, à savoir le mariage a durée déterminée ! Alors, ça, c’est le changement !
    François, faut se calmer, là…la France n’en peut plus…vous venez d’entrer dans les pourcentages…quels pourcentages ?…ben, vous ne connaissez pas le dicton ?
    Voilà :
    « A travers les innombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d’emmerdeurs est le seul qui n’ait jamais baissé. »
    Une veuve en or

  4. Bernard DUJARDIN

    Il faudrait que les socialistes se posent la question : “si des évolutions existent sont elles bonnes ?”.
    Un élu ne doit pas suivre les tendances, mais voter selon ce qui est bon. Et la dépravation sexuelle n’est pas bonne : homosexualité, adultère, …. tout ça n’est pas la bonne voie et génère de plus en plus de délinquence … voilà la mauvaise voie…

  5. oliroy

    Pour les socialistes, il semble bien qu’il n’existe qu’un droit immuable celui de dire toujours de plus en plus d’inepties et de faire ce que l'”homicide depuis le début (non serviam)” leur demande. Saint Mère de Dieu, nous vous en supplions, reveillez les Français, vos enfants de predilection.

  6. incongru

    c’est vrai, pourquoi se limiter à 2 ? ou même à 3 : recréons les communautés hippies, légalisons-les, avec règles bien légiférées…
    mais à l’époque, le mariage était jugé “bourgeois” : cherchez l’erreur

  7. PEB

    @incongru
    Dans le genre, gay, gay, pacsons-nous, il y a mieux (ou pire!).
    Il y a une comédie musicale (de la décennie passée) où une illustre gagnante de l’Eurovision joue le rôle d’une brave mère (veuve ou séparée: où est le père?) accueillant dans la joie de Noël (!) le couple à trois (sic) hommes de son fils!
    (Pour les âmes sensibles, le film ne s’est pas prolongé sur une adoption des plus exotique.)
    Un des protagonistes est joué par un animateur bien connu d’émission de télévision pour la jeunesse. Ce genre d’individu se reconnait du premier coup d’oeil (un peu exercé, il est vrai). C’est le petit mec sympa et drôle, toujours plein d’idées, bien sous tout rapport, mignon à faire craquer les jeunes filles en fleurs (qui, du coup, ne courent objectivement aucun risque)!
    Voilà donc le nec plus ultra de l’hypermodernité. La fiction est là pour brosser un futur possible, recommandé par la bien-pensance garantie pure laine.
    PS: La musique commence dans un boîte de nuit dont le logo est un triangle équilatéral (suivez mon regard) où est inscrit un triple-six évocateur de beaucoup de choses (dont il est partiellement question dans le scénario: soit dit avec malice).
    PPS: Je n’ose citer mes sources de peur de scandaliser les liseurs du Salon mais elles sont réelles.

Laisser un commentaire