Pour en finir par prudence avec Maria Valtorta

Un lecteur nous propose cette conclusion argumentée et dépassionnée à l'échange entre Yves Chiron et François-Michel Debroise :

"La « réponse » de François-Michel Debroise à l’article d’Yves Chiron s’appuie sur des témoignages latéraux qu’il estime authentiques mais omet le point central incontournable avancé par Yves Chiron : la mise à l’Index, en janvier 1960, de l’œuvre (4 premiers volumes) de Maria Valtorta.

On sait certes que l’Index a été aboli en juin 1966 par le pape Paul VI, pour des raisons essentiellement pratiques (l’impossibilité de lire et d’exploiter l’ensemble grandissant des publications à l’échelle planétaire), et beaucoup ont imaginé que l’Église, par cette abolition, réhabilitait les œuvres condamnées et les erreurs dogmatiques graves qu’elles contiennent.

Il est un fait historique indiscutable : Maria Valtorta est restée à l’Index jusqu’à l’abolition de 1966, comme le rappelait le cardinal Ratzinger en 1988. Cela est largement suffisant pour qu’un catholique fidèle au Magistère s’abstienne, par obéissance et simple prudence, de lire ne serait-ce qu’un des ses ouvrages.

Et quand on sait que la signature de la mise à l’Index s’est faite par le Bienheureux Paul VI (procès de canonisation en cours) et le cardinal Ottaviani, secrétaire du Saint-Office, le doute n’est plus permis".

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