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Homosexualité : revendication du lobby gay

Pour 3 euros, payez-vous NKM

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L'article est en ligne. Extrait :

"La première « victime » de la Ma­nif pour tous, ce qui nous ravirait,
pourrait être Nathalie Kosciusko-Morizet
. Elle s’est en effet
littéralement en­lisée dans le bourbier de la prima­ire « ouverte » de
la droite parisienne dont le premier tour se dé­roulera du 31 mai au
3 juin. Au mo­ment où nous écrivons ces lignes, le 27 mai, seuls 15 000
électeurs parisiens se sont inscrits sur internet
et se sont acquittés
des trois euros né­cessaires pour prendre part à cette consultation
inédite. Il n’est pas trop tard pour bien faire… Et puis trois euros,
quand c’est pour une œu­vre…
Au final on atteindra peut-être 20 000
participants, soit moins que les 28 000 adhérents re­vendiqués par l’UMP
dans la capitale. A tout juste 40 ans, la brillante polytechnicienne,
député de l’Essonne, ancienne ministre de Sarkozy, pourrait bien voir là
sa carrière politique, qui dans son esprit doit la mener à l’Elysée,
connaître une importante turbulence. […]

Elle s’est ma­riée avec un énarque socialiste,
dont elle a deux enfants. Elle a deux traits saillants : elle est très
am­bitieuse et ouvertement progressiste.
Comme Bruno Le Maire,
Na­thalie Kosciusko-Morizet est em­blématique de cette nouvelle
gé­né­ration de quadragénaires UMP qui aspirent aux plus hautes charges
de l’Etat tout en reniant conservatisme politique et orientation jugée
trop droitière
: ils se sont, sans aucun scrupule, abstenus sur le texte
sur le mariage homosexuel plutôt que de voter contre comme la grande
majorité des députés des groupes UMP et UDI. […]

Si
Nathalie Kosciusko-Morizet est adhérente à l’UMP, c’est par pure
stratégie et ambition personnelle, nullement par conviction
[…]. Si
elle l’emporte en mars 2014 à Paris, elle sait que cette victoire sera
un tremplin pour 2017
, afin de décrocher Matignon en cas de retour de la
droite et sans perdre de vue son objectif premier : en­trer un jour à
l’Elysée. […] Il reste
que l’électorat ca­tholique de la capitale pourrait lui faire payer
d’une façon ou d’une autre sa vé­ritable trahison politique lors du
débat sur le ma­riage homosexuel. […]"

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