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Un portrait de SOS Education

dans Libé de ce matin – à prendre avec des pincettes, donc.

Principal élément à charge contre l’association (site) : elle manquerait d’enthousiasme pour la "tradition laïque et républicaine" !

Le 24 octobre, Sauver les lettres, Sauver les maths et Reconstruire l’école ont publié une lettre au vitriol, qualifiant SOS Education de «groupuscule malfaisant». Car, au-delà de constats communs, leurs buts divergent radicalement. Dans la tradition laïque et républicaine, les trois associations réclament une école plus performante. SOS Education vise son affaiblissement, voire sa disparition. Le 17 septembre 2005, devant le Cercle Frédéric-Bastiat qui se veut un haut lieu de la pensée, Vincent Laarman annonçait la couleur : il n’y a d’espoir que «si l’Education nationale se trouve menacée dans sa survie par la concurrence d’un grand secteur éducatif libre». Et de citer les Etats-Unis en exemple.

La lettre anti-SOS Education suit d’une semaine une percée médiatique de l’association. Y aurait-il de la jalousie dans l’air ?

Henri Védas

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5 commentaires

  1. Sos éducation redonne la parole aux parents via des envois massif de courriers ciblés sur des problèmes précis : utilisation des méthodes semi-globales, insécurité dans les écoles, édition de manuels d’apprentissage de la lecture remplis d’absurdité ou de textes parfois orduriers, pouvoir trop grand laissé aux syndicats de l’enseignement, qui verrouillent le système… Ce n’est sans doute pas la seule façon d’agir, mais ils ont le mérite de nommer clairement les problèmes et de proposer des moyens d’action démocratique. On ne peut d’ailleurs pas parler de “groupuscule malfaisant” pour une association qui rassemble plus de 170 000 adhérents, dont un grand nombre de parents inquiets de la situation actuelle de l’école, et parmi eux, beaucoup de professeurs qui aimeraient que les choses changent.

  2. Cette division des troupes sur la question scolaire est regrettable.
    Je crois que l’opposition entre SOS Education et les autres associations est très superficielle. En réalité, ils sont d’accord sur énormément de choses. Ce sont ensuite de lamentables querelles de chapelles… Et ce n’est parce que certains sont libéraux et d’autres jacobins qu’ils ne peuvent pas se mettre d’accord pour que les programmes scolaires soient revus et le pédagogisme battu en brèche!!!
    Il existe un “Appel pour la refondation de l’Ecole”, qui vise à rassembler tout le monde! Il faudrait que SOS Education le signe. Je pense que SOS ne serait en désaccord avec aucun des points de ce texte :
    http://www.refondation-ecole.net
    Il faut faire l’union sacrée sur cette affaire!
    Claude AUBERT

  3. Je serais à votre place beaucoup plus réservée quant aux critiques à l’égard de sites internets d’enseignants qui ont su prouver qu’ils étaient loin d’épouser nécessairement l’idéologie dominante de l’Education Nationale : à preuve, le travail capital de remise en cause des méthodes responsables de l’échec scolaire et la fédération de la réplique intellectuelle face à la destruction de l’école est indéniablement pour une bonne part leur oeuvre.
    Si vous étiez du monde de l’enseignement, votre attention eût probablement été attirée depuis longtemps sur un certains nombre de petits faits troublants suscitant bien des interrogations en ce qui concerne cette énorme machine à sous qu’est S.O.S. Education.
    J’invite pour ma part vos lecteurs à la plus grande prudence à l’égard de cette association (pour ceux qui désirent s’en faire une petite idée, taper “SOS Education” dans le moteur de recherche du Forum Catholique http://www.leforumcatholique.org).
    Ils peuvent en revanche s’adresser en toute confiance à une association entièrement bénévole qui se fait de plus en plus remarquer par la rare qualité de son travail, j’entends Lire-Ecrire (http://www.lire-ecrire.org/), au sujet de laquelle il me semble que le journal Présent, sous la plume de Jeanne Smits si mes souvenirs sont bons, a déjà consacré un ou plusieurs articles.
    Je précise que je n’ai aucun lien personnel avec cette autre association, et n’ai malheureusement pas encore eu l’occasion de participer à ses activités ou de rencontrer de ses représentants, mais qu’en tant qu’enseignante, nombre de mes collègues et amis qui ont eu affaire à elle, ne m’ont pas caché leur enthousiasme et leur particulière estime pour son président, Monsieur Sibieude, dont la générosité intelligente et le désintéressement méritent tout notre soutien.

  4. Libé : combien de dettes ce matin ?

  5. D’accord avec “Noel”, j’ajoute qu’il est typiquement français de toujours chercher à se diviser,on ne peut que regretter le temps perdu à fusiller les associations qui ont le courage de faire quelque chose dans le sens du bien commun, qui est celui de nos enfants dans le cas présent. C’est un assez vaste programme, et on peut être un bon nombre d’associations à oeuvrer pour la défense de l’enseignement véritable, la tâche avancera plus vite…
    Pourquoi toujours faire courir des bruits ? On a mieux à faire !

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