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France : L'Islam en France

Policiers blessés à Tours : la désintégration sous le signe de l’Islam

La nature n'aime pas le vide : l'islam remplit celui laissé par l'abandon des racines chrétiennes. Liberté politique :

"Qu’est-ce qui a poussé un garçon de 20 ans originaire d’Afrique noire à blesser grièvement à coups de couteau trois policiers à l’intérieur de leur commissariat à Joué-lès-Tours, jusqu’à être abattu dans un contexte tragique ?

Sans travail, de parents séparés, fiché pour trafic de drogue, extorsion de fonds, vol à l’étalage et recel, puis converti il y a quatre ans à un Islamisme flou mais fascinant, ce jeune homme était manifestement à la dérive, comme beaucoup de victimes d’une intégration ratée devenue une désintégration dramatique plus qu’autre chose. Mais c’est après avoir copié les slogans et le sigle du « Djihad » de l’armée islamiste insurrectionnelle de « Daech » sur un site Internet que ce jeune égaré s’est laissé aller à ce coup de folie. Un coup de folie, à en croire un magistrat chargé de cette affaire qui évoque « un paramètre psychiatrique »…

Rien là cependant de très rassurant, dans une société disloquée qui n’offre plus guère de repères à sa population, et encore moins à sa jeunesse. Une société laïciste déboussolée dont certains cadres politiques et administratifs jugent tout indiqué de lancer précisément ces jours-ci une guerre absurde contre les crèches de Noël et les traditions chrétiennes.

Mission ou démission

A vouloir éliminer les signes de paix et d’amour comme celui de la naissance d’un enfant divin sous une bonne étoile, à vouloir arracher les bonnes plantes, on laisser pousser des racines de haine et de désespoir.

A refuser les signes d’intégration possible, on laisse désintégrer des consciences dévastées.

Dommage pour l’avenir d’une France spirituellement désertifiée. D’une France déjà désignée comme « pays de mission »… en 1943, à l’heure de la violence nazie, et qui doit choisir désormais entre la mission et la démission, à l’heure d’une sauvagerie banalisée au quotidien."

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