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Culture de mort : Avortement

“Pilule du lendemain” : vers plus d’avortements aux Etats-Unis

Voilà ce qu’annonce la dépêche AFP :

  • Le fait du jour : "L’agence fédérale américaine de réglementation des produits
    alimentaires et pharmaceutiques (FDA) a annoncé jeudi l‘autorisation de
    la vente sans ordonnance de la "pilule du lendemain" pour les femmes
    majeures
    ".
  • L’historique : "Une commission de la FDA avait recommandé en 2003 qu’elle soit
    accessible sans ordonnance, mais l’agence avait renoncé, face à la
    levée de bouclier de la droite chrétienne anti-avortement
    ".

On peut en déduire qu’il n’y a pas qu’en France qu’on profite de l’été et des vacances pour prendre des mesures impopulaires. Mais surtout, il faut en déduire et souligner qu’un mouvement pro-vie bien organisé et structuré au-delà des clivages humains peut influencer fortement les décisions officielles dans un pays. Force est de constater que nous en sommes loin en France, même si des espoirs poignent…

  • Enfin un mensonge : "La "pilule du lendemain", moyen de contraception efficace dans les 72 heures".

La pilule du lendemain n’est pas un moyen de contraception, mais bien un avortement, un avortement domestique. En effet son action est "antinidatoire", c’est à dire qu’elle empêche la nidification de l’embryon déjà constitué et vivant de se fixer sur la paroi de l’utérus pour se développer. C’est ce que rappelait l’Académie Pontificale pour la Vie en 2000 quand cette pilule fut autorisée de vente dans les pharmacies italiennes :

"C’est pourquoi, il résulte clairement que l’action "antinidatoire" de la pilule du lendemain n’est
autre, en réalité, qu’un avortement réalisé à travers des  moyens
chimiques.
  Il  n’est  pas cohérent intellectuellement, ni justifiable
scientifiquement, d’affirmer qu’il ne s’agit pas de la même chose.

D’ailleurs, il apparaît assez clairement que l’intention de ceux
qui requient ou proposent l’utilisation de cette pilule est finalisée
directement à l’interruption d’une éventuelle grossesse en cours,
exactement comme dans le cas de l’avortement. La grossesse, en effet,
commence à partir de la fécondation et non pas de l’implantation du
blastocyste sur la paroi utérine, comme on tente au contraire de le
présenter de façon implicite
."

Lahire

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4 commentaires

  1. ce qui est terrible, c’est qu’il ya déjà eu des cas de décès de jeunes filles, en particulier, qui seraient dûs à cette pillule…
    petit rappel de l’année passée… déjà!
    http://www.bafweb.com/2005/07/27/42

  2. pour toutes les questions de bioéthique, je me permets de recommander la lecture des cahiers saint raphael de l’association catholique des infirmiers et des médecins ACIM. C’est d’une grande clarté sur le plan technique et, comble de bonheur, en parfait accord avec la doctrine de l’Eglise!
    http://acimed.free.fr/contenu/cahiers.htm

  3. Le Président Bush a fait preuve d’un grand courage politique en interdisant la recherche sur les embryons et je voudrais savoir s’il possède un quelconque droit de regard ou une sorte de veto sur cette décision d’une agence fédérale ? car il s’agit là aussi du sort de milliers d’embryons.
    S’il est pro-vie, qu’il le soit sur toute la ligne !

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