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France : Politique en France

Passe sanitaire : les Français en liberté surveillée

Passe sanitaire : les Français en liberté surveillée

L’Assemblée nationale a rejeté un amendement déposé par Emmanuelle Ménard prévoyant de mettre fin au passe sanitaire en même temps que l’épidémie :

En revanche, la même assemblée a adopté un amendement prévoyant de dépister les mineurs sans l’accord des parents :

Le Syndicat des Gilets Jaunes a envoyé une lettre ouverte, coécrite avec des soignants, médecins et infirmières, aux 577 députés. Extrait :

[…] Nous considérons que ce projet de loi, comme d’autres avant celui-ci, fracture la société et viole les libertés et les droits imprescriptibles de l’Homme.

[…] Depuis un an et demi, nous subissons des violations de nos droits et de nos libertés individuelles et collectives. Enfermement de la population, séparation des familles, fermeture des écoles, des lieux de culture, des restaurants et cafés, des couvre-feux, un port du masque obligatoire et permanent, y compris pour les enfants dès 6 ans.

Depuis un an et demi, nous subissons un véritable harcèlement moral par un matraquage permanent et hautement anxiogène de la politique gouvernementale via tous les médias (télévision, radios, journaux), via la confiscation des espaces publicitaires, via des marquages au sol, des affichages, des annonces audio permanentes dans les lieux publics… Et des menaces, des contrôles et des verbalisations à répétition.

Une société de la surveillance et de l’infantilisation, une société coercitive qui asservit la population. Les enfants et les jeunes, qui seraient les vecteurs de transmission du virus, alors qu’eux-mêmes ne sont pas malades, sont injustement culpabilisés.

Tout ce qui fait le vivre ensemble et nous apporte le bonheur est diabolisé : le lien social, les rassemblements de toutes sortes, familiaux, amicaux, culturels, les témoignages d’affection et d’amour à nos proches, le travail en commun…

Pour un taux de mortalité en France depuis le début de la crise et au 19 juillet 2021, selon Santé Publique France, de 0,16%.

Nous venons témoigner de la profonde angoisse de nos concitoyens, soignants, fonctionnaires, travailleurs du privé, collégiens, lycéens, étudiants, parents, handicapés…, menacés de perdre leur liberté de travailler et d’agir, de ne pas pouvoir scolariser leurs enfants et de rester enfermés chez eux s’ils ne se font pas injecter une substance expérimentale, improprement nommée « vaccin », encore à ce jour en phase de test et ayant reçu une autorisation conditionnelle de mise sur le marché.

Nous espérons que vos fonctions de députés vous ont amenés à vous informer auprès de plusieurs sources sur ces questions aussi importantes.

AINSI :

  • vous ne pouvez ignorer la corruption aux plus hauts niveaux des institutions médicales françaises, européennes et internationales et les conflits d’intérêt majeurs avec les industries pharmaceutiques au sein du « conseil de défense » qui dicte la politique sanitaire de notre pays,
  • vous ne pouvez ignorer la mise en cause par des centaines de médecins du monde entier de la pertinence des tests RT-PCR comme outil de diagnostic, le protocole des cycles de dilution n’étant même pas réglementé et uniformisé au niveau national,
  • vous ne pouvez ignorer les nombreuses mises en garde de sommités médicales françaises et internationales de la virologie sur l’absence de fondements scientifiques des mesures prises (masques, distanciation, confinements, couvre-feu…),
  • vous ne pouvez ignorer les dangers de ces injections massives d’un nouveau produit à ARN messager quand on ignore encore, par exemple, tous les effets de l’activité transcriptase inverse chez l’humain,
  • vous ne pouvez ignorer que ce produit, encore en phase de test que le gouvernement veut injecter à toute la population, n’est pas un vaccin classique,
  • vous ne pouvez ignorer qu’un vaccin classique empêche la contagion et la transmission du virus dont il est censé protéger, ce qui n’est pas le cas en l’espèce,
  • vous ne pouvez ignorer les nombreuses études (randomisées ou pas) qui ont montré les effets bénéfiques de plusieurs anciennes molécules (dont un antibiotique) fiables et peu coûteuses, que nos médecins n’ont pas le droit de prescrire librement,
  • vous ne pouvez ignorer que ces produits ne bénéficient que d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle,
  • vous ne pouvez ignorer que les essais cliniques de phase 3 sont toujours en cours, consacrant le caractère expérimental de cette campagne d’injection inédite dans l’Histoire,
  • vous ne pouvez ignorer que les laboratoires eux-mêmes se sont protégés contre tout recours en cas de maladies induites par l’injection,
  • vous ne pouvez ignorer que dans des pays où l’on a injecté massivement ces produits, des variants du virus se sont développés et que les statistiques officielles montrent une reprise des cas et décès dus au Covid, ce qui confirme tragiquement les alertes évoquées plus haut,
  • vous ne pouvez ignorer le risque de thrombose et de myocardite post-vaccinales ; demain découvrirons-nous des troubles hématologiques induits par des transfusions sanguines de donneurs vaccinés ?

[…] C’EST POURQUOI NOUS REFUSONS CATÉGORIQUEMENT LE PASS SANITAIRE ET L’OBLIGATION DE SE FAIRE INJECTER CES PRODUITS. Pour toutes ces raisons et portés par les mobilisations du 14 et du 17 juillet, nous vous DEMANDONS AVEC LA PLUS GRANDE FERMETÉ DE NE PAS VOTER CETTE LOI qui instaure de fait un régime ségrégationniste, un apartheid sanitaire abject, autoritaire et tyrannique. […]

Jean-Frédéric Poisson a envoyé personellement un courrier à tous les parlementaires pour les alerter et leur demander de voter contre le Projet de loi Crise Sanitaire.

Chacun a la possibilité d’envoyer un courrier similaire à ses sénateurs et députés… Retrouvez ici un courrier type à télécharger, à imprimer et à signer de votre nom puis à envoyer aux députés et sénateurs pour dire non au projet de loi concernant la gestion de la crise sanitaire actuelle.

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