Lu ici :
“C’est le #MeToo des enseignants. Depuis quelques jours, le hashtag #Pas de vague a été relayé par des centaines de professeurs sur Twitter, dénonçant les violences dans les établissements et le manque de soutien de leur hiérarchie. Cet élan de protestation intervient après la diffusion d’une vidéo montrant un lycéen de Créteil braquant en pleine classe une arme sur son enseignante. Une arme qui était en réalité un pistolet à billes. Cette vidéo avait provoqué de nombreuses réactions politiques, et notamment celle du ministre de l’Éducation nationale dans un interviewdonné au Parisien”.
Exemples sur Twitter :
“Sortie en plein cours pour aller chez le proviseur pour un 0 mis à un élève qui avait triché. L’élève, qui s’était plaint, était là et j’ai été sommée de m’expliquer. J’ai du “prouver” qu’il avait réellement triché. Sanction ? Aucune.
#pasdevague ““Ma collègue insultée de “sale pute” par un élève et qui demande une sanction auprès du principal, réponse de ce dernier : “Oh ! Vous êtes susceptible aussi !”
#PasDeVague”“On m’a crache dessus et on m’a menacé de me “castagner A la sortie”. Punition : aucune. Je porte plainte. CDE: “bon j’ai posé 3 jours d’exclusion, mais vous êtes dans le répressif, pas dans l’éducatif…”
#pasdevague”“J’aurais aimé être soutenue lorsqu’une élève, il y a qqs années, m’a tapé dessus dans un couloir de mon établissement. Mais le conseil de discipline ne l’a pas même exclue. Et on m’a expliqué qu’il fallait prendre les choses moins à coeur. Voilà la réalité du terrain.
#pasdevague”“Une élève m’insulte et me menace. Je fais un rapport à la principale. Elle me convoque pour une confrontation (sic) avec l’élève. Elle commence : « Alors Mme Lapnyx, cette élève se plaint que vous ne l’aimez pas… » Bref, c’était à moi de me justifier !!!
#PasdeVague“


Gaudete
voilà les relents de Con Bendit qui ressurgisse: “il est interdit d’interdire” et toute la chienlit qu’a occasionné le cerveau fumeux de ce triste sire qui ose venir se pavaner sur les plateaux de télé. avec un citoyen semblable la France est bien monté: un coup il est allument un coup français comme ça l’arrange. Mais nous ce qui nous arrangerait c’est qu’il disparaisse de nos radars
Pierre-Jean
Tout ceci est bien connu des enseignants depuis des années et des années. De même que tout le monde sait bien que les élèves en cause sont extrêmement souvent d’origine arabo-musulmane. Mais personne n’ose le dire.Les mesures à prendre :
– avoir le droit de mettre à la porte un élève : ce n’est plus le cas.
– ne plus admettre les délégués de classe en conseil de classe. Du fait de la présence des délégués de classe, les enseignants se censurent car ils redoutent les mesures de rétorsion.
– remettre en cause l’obligation de scolariser : actuellement, un élève exclu d’un établissement doit avoir un point de chute dans un autre établissement, c’est une obligation pesant sur l’administration.
– supprimer le bénéfice des allocations familiales pour les parents d’élèves perturbateurs.
– mettre fin à une immigration insensée.
Je doute fortement que Blanquer et Castaner prennent ce genre de décisions.
Irishman
Effectivement Pierre-Jean, vous doutez bien… Je suis complètement d’accord avec vous… Il faudrait avoir le courage de redonner l’autorité au responsable de l’établissement dont les décisions doivent être irrévocable et non justiciable ! Dans le cas d’un renvoi, temporaire ou définitif, les parents (et leurs relations réelles ou supposées) seront priés d’aller se faire voir chez les grecs, et puis c’est tout !
Trop de profs et de gens chargé de l’éducation ont voulu jouer à faire copain-copain avec leurs élèves, c’est une idiotie absolue ! On veut considérer les jeunes comme des adultes (ce qu’ils ne sont pas), et trop d’adultes se comportent comme des ados (ce qu’ils ne sont plus), l’échec est donc assuré…
C’est tout une palanquée de théories fumeuses et stupides, qui ont prévalu pendant trop longtemps, qui doivent être balancées à la poubelle ! La proximité et la familiarité n’ont jamais incité au respect…