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France : Politique en France / France : Société

« Parole franche et directe » d’un officier de gendarmerie : ça sent le ras-le-bol

A l'occasion de la fête de la gendarmerie, un officier a tenu un discours sans concession. Il s'explique : "C'est ainsi que l'on parle dans les corps de troupe : d'une parole franche, directe et en visant les tripes".

Cette fois, c'est dit ! « Depuis trois ans à votre tête, je vois passer des dossiers concernant les mêmes personnes. Les plus actifs de nos adversaires viennent d'être neutralisés pour la troisième fois… », a-t-il insisté.

« La clémence de la justice »

Quelques minutes plus tôt, le commandant Masson avait évoqué la « très forte augmentation » de la délinquance recensée sur la compagnie (+ 22 %) par rapport à l'année dernière. Plus particulièrement la hausse des atteintes volontaires à l'intégrité physique (menaces de violences), la multiplication par deux des infractions d'outrage ou de violences à dépositaire de l'autorité publique, et l'explosion de cas de falsification et usage de chèques volés. « Ces trois marqueurs illustrent, à mon avis, la tension croissante qui parcourt la société française caractérisée par la primauté de l'individu sur le collectif : paupérisation poussant à briser le verrou moral dans un premier temps, suivie d'une libération de la parole agressive qui s'accompagne de la découverte de la clémence de la justice, pour finalement aboutir à un retournement contre les symboles tangibles de l'autorité. » Ça sent le ras-le-bol !"

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Le Salon Beige ne remplace pas votre rôle dans ces combats, il les facilite, les accompagne et les stimule<;

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On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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11 commentaires

  1. Allons, bon ! Un gendarme communiste, maintenant… Qu’est-ce qu’une prétendue “primauté de l’individu sur le collectif” a à voir avec l’augmentation de la délinquance ? Dans la société idéale de monsieur l’officier de gendarmerie, “le collectif” devrait écraser les individus au point qu’il leur soit impossible d’enfreindre la loi, c’est ça ? En fait, la solution, ce serait la dictature ?
    Toujours cette insistance des étatistes à nous expliquer que l’individu, laissé à lui seul, est fondamentalement mauvais, et ne peut que s’adonner à la délinquance. L’Etat devrait visser tout le monde, à défaut ce serait le bordel.
    Le gendarme ne craint pas de se contredire en mettant en cause la pauvreté. Il faudrait savoir : l’homme est criminel par nature, laisser agir les individus librement conduirait fatalement à la criminalité, ou bien c’est la faute à la pauvreté ? Ca ne peut pas être les deux.
    D’autant que le gendarme s’emmêle une fois de plus dans son explication : “la paupérisation brise le verrou moral”, puis “la parole agressive se libère”. En quoi le fait d’être pauvre pousserait-il à insulter les gendarmes ?
    Si la traditionnelle explication communiste du commandant Masson était exacte (la pauvreté crée la délinquance), alors les délinquants seraient excessivement polis envers les gendarmes et s’excuseraient d’avoir recours au vol pour vivre.
    En effet, ce vieux canard de gauche suppose que les délinquants sont des gens d’un haut niveau moral, qui ne violent la loi que dans le but de se nourrir. En quoi insulter des gendarmes aide-t-il à se nourrir ? Je ne vois pas.
    La réalité est plus simple : la cause du crime est la disposition criminelle des criminels. La “parole agressive” ne se libère pas : les criminels sont criminels, par conséquent ils agressent les gens en les volant, et les gendarmes en les insultant.
    Le seul point sur lequel le commandant a raison est le laxisme de la justice. En effet, si la justice était moins laxiste, les personnes à la disposition criminelle hésiteraient un peu plus à commettre des crimes, et à insulter les gendarmes, aussi.
    On connaissait déjà les juges qui se prennent pour des journalistes, voilà que nous avons maintenant des gendarmes qui se prennent pour des sociologues. Est-ce que chacun ne pourrait pas se contenter de faire son métier ? Ce serait déjà bien.

  2. Ça reste encore politiquement correct et poli. On va dire que ça grogne, de là à dire que ça va mordre..

  3. “la tension croissante qui parcourt la société française caractérisée par la primauté de l’individu sur le collectif…”
    Il n’a rien compris celui-là. C’est au contraire le collectif qui impose ses lois permissives aux individus que l’Etat prend un malin plaisir à “libérer” pour mieux les asservir. Il ne s’agit pas ici de consacrer la primauté de l’individu sur le collectif, mais au contraire de faire en sorte que le collectif génère suffisamment d’individus débilités pour ensuite permettre à l’Etat d’étendre toujours plus son emprise sur la société au nom de la sécurité et autre lutte contre le terrorisme. L’individu n’est donc là que comme un prétexte et non une fin en soi qu’il s’agirait d’atteindre en le libérant des entraves de la société. D’ailleurs le terme d’individus est révélateur en soi, car il s’agit d’une unité statistique dépersonnalisée plutôt que d’une personne doté d’un caractère originale qui se démarquerait de la masse. Il s’agit plutôt de personnes standardisées dans la révolte contre l’oppression qui se définissent par la lutte révolutionnaire et non l’affirmation de leur être propre qu’il s’agirait de préserver de l’emprise du collectif. La gendarmerie est donc la victime comme le complice du système qu’elle défend, dans la mesure où l’individu sert la cause de la répression, qui bien loin de diminuer ne fait que se renforcer tous les jours. La “Manif pour tous” en sait quelque chose, n’est-il as vrai?

  4. Le commandant Masson peut faire une croix sur sa carrière et préparer d’ores et déjà sa reconversion au FN.

  5. @ Electron Libre : il ne faut pas sous estimer la grogne, c’est souvent les prémices aux morsures.
    Il est vrai que l’on dit : chien qui gueule ne mort pas, mais sommes-nous des chiens ?
    Les faits qui ont eu lieu ressèment nous apprenne que non. (en Bretagne par ex.)

  6. @ Nabulione : Disons que pour passer lieuteant-colonel ce sera un peu plus long que prévu, et pas forcément dans la meilleure affectation.

  7. Il a oublié de dire aussi: “Et les coups de trique et le lacrymo que nous avons envoyés sans broncher sur les familles de la LMPT ….” et encore “Que nous continuons à faire d’ailleurs avec une obédience, heu pardon ma langue a fourché, je voulais dire obéissance … ”
    Rien à secouer des petits problème que ces profiteurs du système rencontrent !
    Une tache sur l’honneur de ces types qui n’est pas prêt de s’effacer.
    LEON

  8. Nous voulons que les forces de l’ordre soient respectées et soutenues ,
    cela veut dire qu’on s’oppose à ce qu’un gouvernement les dénigrent et les persécutent indument chaque fois qu’un basané les agresse ,
    ca veut aussi dire que pour garder notre estime ,les forces de l’ordre n’ont pas à rester soumis à un gouvernement pourri qui exige d’eux de tabasser et persécuter uniquement des blancs et chrétiens dans les faits ,
    en les obligeant ,qui plus est, à la servilité antiraciste pour se laisser insulter et agresser par des abuseurs d’origine étrangère …

  9. comme souvent quand on évoque la gendarmerie, les commentaires sont consternants. @ Marchenoir : quand le commandant Masson parle de “collectif”, je ne pense pas qu’il parle de “collectivisme”. Je pense qu’il évoque la nécessité de recourir au bien commun. et il a bien raison, tant il est vrai que la société héritée de la Révolution est une société individualiste dans laquelle chacun ne pense qu’à son “épanouissement personnel et se fout de son prochain et du bien commun. Relisez donc Tocqueville avant de vous emballer !

  10. Si je comprends bien, Mangoustev, pour vous, l’épanouissement personnel passerait par le vol, le meurtre et l’insulte aux gendarmes.
    Je n’éprouve pas le besoin d’insulter les gendarmes, et pourtant je me sens parfaitement épanoui. Suis-je anormal ?
    L’immense majorité des gens n’insultent jamais les gendarmes, et pourtant la Révolution est passée par là. Votre théorie branle un peu dans le manche.
    Opposer l’épanouissement personnel et le bien commun, voilà bien l’origine de toutes les dictatures.

  11. Je ne comprends pas tout ce que vous me dîtes, Marchenoir…mais, non, je n’oppose pas l’épanouissement personnel et le bien commun. Je dis qu’une conception faussée de l’épanouissement personnel (portée par les “Lumières”) s’est développée dans notre société individualiste (portée par la Révolution et son combat contre les corps intermédiaires) et qu’elle conduit à préférer son nombril et à tout lui sacrifier. En bref, l’épanouissement personnel n’est plus ordonné à un bien plus grand. Mais je ne dis pas, comme Mussolini, que “l’Etat est tout, l’individu n’est rien”. Vous voyez bien qu’une conception fausse de l’homme et une conception fausse de son bonheur (sans Dieu) conduit à l’avortement, au divorce, aux manipulations génétiques, aux fantasmes “LGBT”, au “mariage pour tous”,…c’est bien au nom de “l’épanouissement personnel” au besoin au détriment du bien commun.

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